PIERO DORAZIO (trameur ?) Un très grand Peintre Italien, peut-être l'un des plus grand du XXème siècle:

 


 

 

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Piero Dorazio

Piero Dorazio. 1.1K likes. Vita e opere del maestro dal punto di vista del suo editore di riferimento di multipli d'arte e tutti coloro che lo hanno amato Dir.Art. Fabio Lombardi

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Piero Dorazio, un des pères de l'abstraction italienne d'après la seconde guerre mondiale

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Né à Rome le 19 juin 1927, Piero Dorazio participe très jeune au mouvement des idées qui secoue la péninsule à la Libération. Dès la fin du conflit en 1945 ­ - Mussolini est exécuté le 28 avril et les Allemands capitulent le 2 mai ­-, Dorazio constitue avec des amis (Guerrini, Perilli, Vespignani...) le groupe Arte sociale, qui aspire à un renouvellement social et culturel de l'Italie.

 

 

 

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La première exposition du groupe a lieu en mars 1946 à Rome, dans un local du Parti socialiste italien. Le groupe publie en août l'unique numéro de La Fabbrica, dans lequel il se déclare autonome des partis, tout en se situant à gauche. Comme en France à la même époque, les débats opposent les pa

 

rtisans d'un art libre, généralement abstrait, à ceux prônant un alignement sur le réalisme socialiste préconisé par le Parti communiste.

C'est dans ce contexte que, le 15 mars 1947 à Rome, Dorazio constitue le groupe Forma 1, avec Attardi, Consagra, Guerrini, Perilli, Sanfilippo et Turcato. Leur manifeste sera publié en avril dans l'unique numéro de leur revue Forma 1. Les artistes se proclament "formalistes et marxistes, car (...) convaincus que les termes de marxisme et de formalisme ne sont pas inconciliables, spécialement de nos jours, où les éléments progressistes de notre société doivent maintenir une position révolutionnaire et d'avant-garde et ne pas s'attarder sur les ambiguïtés d'un réalisme épuisé et conformiste dont les derniers avatars en peinture et en sculpture ont montré clairement l'étroitesse et les limites" . En octobre, le groupe reçoit le soutien du critique communiste Corrado Maltese, qui publie "Formalismo e Marxismo" dans la revue Alfabeto.

Piero Dorazio adhère également en 1948 au Movimento Arte Concreta, et sa peinture se situe dans la mouvance de l'abstraction géométrique. En juin 1950, avec d'autres membres de Forma 1, il ouvre à Rome la librairie-galerie L'Age d'or. Sa position politique est alors proche du trotskisme. Un trotskisme fasciné par la modernité que représente l'Amérique, où Dorazio fera plusieurs séjours. L'université de Philadelphie l'appellera, de 1960 à 1968, comme professeur et directeur du département des beaux-arts. Il fréquente Barnett Newman et Mark Rothko et rencontre les principaux représentants de l'école de New York.

COMPOSITIONS "ALL OVER"

L'art de Dorazio arrive à maturité grâce à un mélange savoureux où le futurisme d'un Balla ­ - pour le rythme ­ - s'allie à la rigueur abstraite et à la liberté américaine, notamment dans les formats et les compositions"all over", c'est-à-dire couvrant la toile de manière systématique en refusant d'en privilégier une partie.

Récompensé à la biennale de Venise de 1960, Piero Dorazio eut une certaine influence sur l'art italien de la décennie suivante. Il se définissait comme un pessimiste, ce que démentaient la jubilation de ses tableaux et son talent de coloriste. Auquel ne le cédaient en rien ses dons de polémiste, dont il fit preuve à de nombreuses occasions, comme en 1996, lorsqu'il émit des doutes par voie de presse sur l'intellect du ministre des biens culturels d'alors, Antonio Paolucci, qui avait eu le malheur de déclarer que "le grand art italien est mort avec Tiepolo".

Une rétrospective de son oeuvre a été montrée au Centre Pompidou en 1979 et une seconde a été organisée au Musée de Grenoble en 1990 par Serge Lemoine (Le Monde du 30 octobre 1990). Ses oeuvres figurent dans de nombreuses collections publiques, dont celle du Musée d'art concret de Mouans-Sartoux, grâce à la donation Albers-Honegger.


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Piero Dorazio a tutto tondo, una mostra oltre i luoghi comuni