VISA DE CENSURE N°9126 : LE SANG DES BÊTES, UN FILM DE GEORGES FRANJU
Compte rendu d’une courte analyse de film dédié a mon amis L.Huyart.
GÉNÉRIQUE DE DÉBUT avec la musique de J.Kosma et puis il y aura aussi un commentaire du cinéaste J.Painlevé...
Un avant dernier carton : AUX PORTES DE PARIS :
1949, aux portes de Paris, à la limite du passage ...des camions et des trains le plus souvent de marchandises et..;des enfants pauvres...des poètes que l'on ne voit pas mais dont on sais qu'ils existent... , un brocantes quelques objets désuets mis en scène et cadrés d'une certaine façon......, Ces trains qui passent sans cesse, ces TSF et autres marchandises vendues au marché aux puces, des vendeurs à la sauvette, et puis cet homme pensif assis devant une table vide les yeux eux aussi comme ailleurs...Puis on entre peu à peu dans le vif du sujetLa porte de “Vanvres”, une sculpture trompeuse, un inventaire, les abattoirs de Vaugirard...Porte de Pantin, le marché de La Villette...la cloche des 12 coups de midi sonnant comme un glas et puis toujours cette vapeur du passage du train en fond d'une vue aérienne de Paris, avec des cheminées d'usine, sans doute filmé des toits ou d'une "chambre de bonne" ou autres, du moins en contre plongée....le rôle du mignard des troupeaux de moutons, qui "bêlent comme des hommes", que l'on égorge à la chaîne, ...une chanson de fameux C.Trenet en fantôme qui traînais là ( de mémoire) ....les marres de sang, la mer, les blancs moutons.... les roseaux mouillés, les soeurs de la sainte église catholique apostolique et romaine chère àMarine Le Pen,....Aussi un "pont jeté sur l'eau pour le transbordement du Bétail"...à La Villette l'abattoir au marché est relié....et les lambeaux de graisse ramassés par les religieuses...Plus tard et avant les veaux que l'on égorge et cette apparition comme un mirador ? d'une architecture en contre jours d'abord : " ceci n'est pas une chapelle à la gloire de St Jean baptiste, Patron des Bouchers ni à la mémoire de son agneau si doux..." Nous sommes maintenant " à la criée des abattoirs", devant "ceux qui suivent comme des hommes"...(j'insiste là dessus ...pendant que les trains passent...), "Voyez ces oiseaux blancs" , et, ces religieuses affairées...Les grilles des prisons se refermant sur les moutons agités qui passerons encore une nuit...dans l'étable et comme un plan à la Claude Lanzmann revenu du maquis d'Auvergne...Et "le petit train de Paris Villette qui s'en ira à la tombée de la nuit ira chercher dans les campagnes les victimes du lendemain" Et puis une péniche passera...L'Atalante de Vigo (?)... peut-être...les voiture passent au crépuscule comme ici rue de La République,ici, sur la "ligne Maginot" ou presque...et toujours, le train a vapeur qui arrive cette fois vers nous...et un dernier carton : le mot FIN sur un train qui s’en va en contre plongée...cela ne vous évoque t-il rien ? Comprenne qui pourra et surtout qui voudra...
Stefano Ceccarelli.

 

 

VISA DE CENSURE N°9126 :
LE SANG DES BÊTES, UN FILM DE GEORGES FRANJU
LE SANG DES BÊTES : scénario et réalisation de G.FRANJU,
film documentaire de court métrage de 22 minutes daté de l’année 1949
en format 35mm N&B son optique
(vu pour la première fois à Grenoble en copie 16mm) :
PAGE YOUTUBE : avertissement :

Le Sang Des Bêtes (warning: contains graphic violence)

page daillymotion : Le Sang Des Betes - Georges Franju - 1949
PAGE DAILLYMOTION :
Documentaire de Georges Franju de 1949
montrant de façon crue et direct l'univers des abattoirs de Paris dans les quartiers de la Villette et de Vaugirard.
page daillymotion :
Documentaire de Georges Franju de 1949 montrant de façon crue et direct l'univers des abattoirs de Paris dans les quartiers de la Villette et de Vaugirard.
PAGE VIMÉO : 
Page viméo :
PAGE ATELIER OLIVIER FOUCHARD 
Compte rendu d’une courte analyse de film dédié a mon amis L.Huyart.
GÉNÉRIQUE DE DÉBUT avec la musique de J.Kosma et puis il y aura aussi un commentaire du cinéaste J.Painlevé...
Un avant dernier carton : AUX PORTES DE PARIS :
1949, aux portes de Paris, à la limite du passage ...des camions et des trains le plus souvent de marchandises et..;des enfants pauvres...des poètes que l'on ne voit pas mais dont on sais qu'ils existent... , un brocantes quelques objets désuets mis en scène et cadrés d'une certaine façon......, Ces trains qui passent sans cesse, ces TSF et autres marchandises vendues au marché aux puces, des vendeurs à la sauvette, et puis cet homme pensif assis devant une table vide les yeux eux aussi comme ailleurs...Puis on entre peu à peu dans le vif du sujetLa porte de “Vanvres”, une sculpture trompeuse, un inventaire, les abattoirs de Vaugirard...Porte de Pantin, le marché de La Villette...la cloche des 12 coups de midi sonnant comme un glas et puis toujours cette vapeur du passage du train en fond d'une vue aérienne de Paris, avec des cheminées d'usine, sans doute filmé des toits ou d'une "chambre de bonne" ou autres, du moins en contre plongée....le rôle du mignard des troupeaux de moutons, qui "bêlent comme des hommes", que l'on égorge à la chaîne, ...une chanson de fameux C.Trenet en fantôme qui traînais là ( de mémoire) ....les marres de sang, la mer, les blancs moutons.... les roseaux mouillés, les soeurs de la sainte église catholique apostolique et romaine chère àMarine Le Pen,....Aussi un "pont jeté sur l'eau pour le transbordement du Bétail"...à La Villette l'abattoir au marché est relié....et les lambeaux de graisse ramassés par les religieuses...Plus tard et avant les veaux que l'on égorge et cette apparition comme un mirador ? d'une architecture en contre jours d'abord : " ceci n'est pas une chapelle à la gloire de St Jean baptiste, Patron des Bouchers ni à la mémoire de son agneau si doux..." Nous sommes maintenant " à la criée des abattoirs", devant "ceux qui suivent comme des hommes"...(j'insiste là dessus ...pendant que les trains passent...), "Voyez ces oiseaux blancs" , et, ces religieuses affairées...Les grilles des prisons se refermant sur les moutons agités qui passerons encore une nuit...dans l'étable et comme un plan à la Claude Lanzmann revenu du maquis d'Auvergne...Et "le petit train de Paris Villette qui s'en ira à la tombée de la nuit ira chercher dans les campagnes les victimes du lendemain" Et puis une péniche passera...L'Atalante de Vigo (?)... peut-être...les voiture passent au crépuscule comme ici rue de La République,ici, sur la "ligne Maginot" ou presque...et toujours, le train a vapeur qui arrive cette fois vers nous...et un dernier carton : le mot FIN sur un train qui s’en va en contre plongée...cela ne vous évoque t-il rien ? Comprenne qui pourra et surtout qui voudra...
Stefano Ceccarelli.
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