ARTISTES TRAMEURS-TRAMEUSES

ESQUISSES DE BRETAGNE (LORIENT / LANGONNET...) POUR " MES TISSAGES" JUILLET-AOUT 2018

ESQUISSES ET DESSINS PRÉPARATOIRES POUR "MES TISSAGES" ET " CERCLITUDES" (SUITE)

ESQUISSES DE BRETAGNE (LORIENT / LANGONNET...) POUR " MES TISSAGES" JUILLET-AOUT 2018

Ci-dessous : Esquisse pour "Mes Tissages & Cerclitudes" Encres / Papier Canson ("C à Grain 224 G/m2)  29,7x 30 cm 
Version 2Ci dessous : 4 Esquisses pour "Mes Tissages" 08/2018 , Encres sur Papier Lavis Canson 200g/m2, 21x29,7cm (A4)

(recadré et retaillé pour 20x 29,7 cm)
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P1010168Ci-dessus : Esquisse pour "Mes Tissages & Cerclitudes" Encres / Papier 29,7x 30 cm 

Ci dessous : 6 Esquisses pour "Mes Tissages" 08/2018 , Encres sur Papier Aquarelle Canson 300g/m2, 24x30cm

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JOURNAL D'ATELIER 07/ 2018 (extrais posts facebook) préparation de la Biennale St Laurent : Recherches en cours 07/2018

TEXTES JUILLET 2018 JOURNAL D'ATELIER

/ BLOG (extraits posts facebook)

Olivier Fouchard

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Ci-dessous : 
"Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cmP1010074
Ci-dessous : "Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018 Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm (détail)

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Extraits de JOURNAL D'ATELIER (post-facebook)

Extrait de conversation de philosophes et artistes : " -Le président reprend à son compte la maxime de Confucius : " Si un homme à faim : donne lui un poisson, il mangera un jour, apprend lui à pêcher il mangera toujours..." - Ça c'est valable quand il y a des poissons dans les mers et les rivières...- A l'époque ou Confucius à aurait déclaré cela il y en avait, et sans doute n'imaginait-t-il pas qu'il y en eu plus...maintenant le poisson est rare et Macron le sait... - Oui et il te rétorquera la même chose avec une variante sur la chasse... - le gibier est encore plus rare... et la cueillette est soit impossible ou interdite ou bien encore les baies, légumes et fruits se raréfierons aussi...ce qui fait de Macron un idiot, un démagogue et/ou un pervers...-Il va te chanter alors l'élevage, l'agriculture... - Je lui rétorquerai : le partage !

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Ci-dessus : "Les (Mes) petites cerclitudes" ou "Rosace de rosettes".

(titres à l'étude ) dessin de recherches en cours juin 2018

Encre typographique (Stylographes à billes) / papier de Rives découpé au format : 50x50cm.

Extrait de journal d'atelier (post facebook) : Note ouverte : à un directeur de galerie : J'ai entendu par oui-dires que le directeur de la Galerie Mottet pensais que "je m'enfermais dans la trame". D'abord il n'y a pas "la trame" mais il y en a toujours plusieurs...Certains artistes affirment ne pas "s'exprimer" ou plutôt décrire et intervenir au minimum sur les choses, ce n'est pas mon cas...même si ma liberté parfois se veut volontairement restreinte dans certains cas car j'agis selon des règles que je me suis fixé à l'avance, et par dérogations je fixe de nouvelles règles, ainsi de tableaux en tableaux et de séries en séries j'avance et cherche à "exprimer" ou plutôt décrire un monde ou ne peut pas "tout faire n'importe comment"...Souvent j'ai été enfermé, incarcéré et je retrouve dans un monde, à l'extérieur complètement liberticide, j'en rend compte d'une certaine façon avec la liberté de proposer mes propres règles d'y déroger et d'en inventer d'autres...certain "galéristes" ou "marchands de tableaux" (je ne sais pas trop comment cela s'appelle...) pensent que je m'enferme dans une pratique ou une esthétique et voudraient bien m'enjoindre à "être libre"...ne pas obéir a cette injonction est pour moi une forme de liberté, liberté avec laquelle je propose non pas des cages dorés (quoique...), mais d'une certaine façon encore des allusions au monde étriqué dans lequel nous évoluons ou la "liberté" ne serait possible que dans le cadre de certaines "contraintes" ce qui peu paraître une non-sens et pourtant je le ressens bien réellement comme cela le monde ou nous vivons...Ma femme trouve que mes tableaux sont beau et que ce qu'elle vit parfois au boulot c'est de la merde...Je ne sais si je veux exprimer la liberté ou l'aliénation sans doute tantôt l'un et parfois l'autre, mais toujours de façon poétique...L'abstraction est pour moi l'impossibilité de représenter l'humain sous forme individuelle, l'impossibilité de représenter ce que l'homme détruit : la nature, c'est à dire lui-même et l'impossibilité du mensonge et du simulacre par mimétisme...La possibilité de représenter l'aliénation collective ? Je ne sais...De fabriquer des "attrapes-rêves" ? Peut-être...Je veux pas créer un "vocabulaire" de formes mais plusieurs avec une grammaire et une syntaxe toujours différente et renouvelée non seulement par des variables mais par des paradigmes distincts et multiples...Le langage sensible et intelligible en trois dimensions principales et essentielles qui n'en fait qu'une et que j'appellerai faute de mieux : "temps-espace-mouvement"...mais c'est une autre histoire...Ce que je pense de la liberté imposée comme injonction parfois aux artistes est en réalité un mensonge que l'on nous demande de perpétrer : faire croire en somme que nous sommes "libres" et plus "libres" en tant qu'artistes que les autres ce qui est en partie faux...La seule liberté que je connaisse est (n'en déplaise à Mr Macron qui prêche "l'émancipation par le travail"), ma seule liberté dis-je est de disposer de ma journée et ma libre circulation dans l'espace, et plus la liberté est grande moins ce temps sera employé par les contingences liées à la survie...La question pour l'artiste n'est pas celle de la liberté mais ce qu'il va faire de cette liberté...et c'est toute la question...en ce qui me concerne, c'est l'expérimentation qui m'intéresse, l'expérimentation d'un "cadre" viable à long terme sans cesse remis en question et donc sans cesse en mouvement... qui d'une certaine façon se présente comme le monde vivant : avec ses lois, ses règles etc...sauf que dans le monde que je propose ces lois sont sans cesse mouvantes et pour cela je n'ai pas besoin de bricoler le génome de la réalité ou autres arrogances propres aux petits apprentis sorciers qui se prennent pour des génies... La dimension "spirituelle" dans cette affaire ne serais pas de se prendre pour un petit "dieu" mais d'essayer de créer des objets de contemplations intelligibles et sensible proche de la musique, de la méditation et parfois même de la prière. et ceci : tout en sachant que "nous sommes dans un train express qui roule vers la mort" (Jean Cocteau) et que tout cela finira mal...et que tôt ou tard la soleil deviendra un géante rouge et que la terre sera pulvérisée ...et sans doute l'homme aura disparu depuis longtemps tout en ayant essayé de foutre la merde ailleurs...quand bien même il y parviendrai le temps d'un instant dans les temps géologiques...le propre même du vivant est de naître, vivre et mourir et ça les hommes n'y échapperons pas...

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Screen-anglesCi-dessus : (Documents de travail)

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 Ci-dessus : "Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm

P1010004Ci-dessus : 

"Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm
 (détail)

JOURNAL D'ATELIER (POST FACEBBOK) :

Je crois que je fait ce que je fait car il m'est devenu impossible de faire autre chose si je veux rester "honnête" et loyal envers ce que je fait et ce que je suis...Cézanne et aussi Bissière : "je vous doit la vérité en peinture" et même si on ne doit pas la vérité à tout le monde, ne n'est pas une raison pour mentir à tout le monde alors la seule solution : faire ce avec quoi on est le mieux : moi c'est ma peinture et j'y passe entre 10 et 20 heures par jours...La seule façon de rester psychologiquement et physiquement en vie...cette fameuse "nécessité intérieure" prônée par Kandinsky? C'est peut-être ça pour moi aussi ... je ne sais.

 

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Above: Drawing of the series "CERCLITUDES"

Ci dessus : Dessin de la Série "CERCLITUDES"

TEXTS JULY 2018 JOURNAL

/ BLOG (facebook)

Excerpt from conversation of philosophers and artists: "-The president takes over the maxim of Confucius:" If a man hungry: give him a fish, he will eat one day, teach him to fish he will always eat ... "- That's valid when there are fish in the seas and rivers ... - At the time Confucius would have said that there were, and probably he did not imagine he there is more ... now the fish is rare and Macron knows it ... - Yes and he will retort the same thing with a variant on the hunt ... - the game is even rarer ... and the picking is either impossible or forbidden or even the berries, vegetables and fruits will become rarer too ... which makes Macron an idiot, a demagogue and / or a pervert ...- He will sing you then the breeding, the agriculture ... - I will retort him: sharing!

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P1010040Above: Drawings of the "CERCLITUDES" Series

Ci dessus : Dessins de la Série "CERCLITUDES"

Open Note: To a gallery director: I heard by saying that the director of Galerie Mottet thought that "I locked myself into the web". First there is not "the frame" but there are always several ... Some artists say they do not "express themselves" or rather describe and intervene at least on things, it's not my case ... even if my freedom sometimes wants to be voluntarily restricted in certain cases because I act according to rules that I have fixed in advance, and by derogations I set new rules, and tables and tables series in series I go forward and try to "express" or rather describe a world or can not "do anything anyhow" ... Often I was locked up, incarcerated and I found in a world, outside completely liberticidal, I report in a certain way with the freedom to propose my own rules to derogate and to invent others ... certain "galéristes" or "merchants of paintings" (I do not know not really what it's called ...) think that I lock myself into a practice or an aesthetic and would like to join me in "being re libre "... not to obey this injunction is for me a form of freedom, freedom with which I propose not gilded cages (though ...), but in a way still allusions to the narrow world in which we evolve or the "freedom" would be possible only within the framework of certain "constraints" which can seem a nonsense and yet I really feel it like this the world where we live ... My wife finds that my paintings are beautiful and what she sometimes lives at work is shit ... I do not know if I want to express freedom or alienation, sometimes sometimes one and sometimes the other, but always poetic way ... Abstraction is for me the impossibility of representing the human in individual form, the impossibility of representing what man destroys: nature, ie itself and the impossibility lies and simulacra by mimicry ... The possibility of representing collective alienation? I do not know ... To make "dream-catcher"? Maybe ... I do not want to create a "vocabulary" of forms but several with a grammar and a syntax always different and renewed not only by variables but by distinct and multiple paradigms ... The sensitive and intelligible language in three main dimensions and essential that is one and that I will call for lack of better: "time-space-movement" ... but that's another story ... What I think of the freedom imposed as sometimes injunction to the artists is actually a lie that we are asked to perpetrate: to make believe in sum that we are "free" and more "free" as artists than the others which is partly false ... The only freedom I know is (no offense to Mr Macron who preaches "emancipation through work"), my only freedom I say is to have my day and my free movement in space, and more freedom is great less this time will be used by contingencies related to the survival ... The question for the artist is not that of freedom but what he will do with this freedom ... and that's the whole question ... as far as I'm concerned, it's is the experiment that interests me, the experimentation of a viable long-term "framework" that is constantly being questioned and therefore constantly moving ... which in a certain way is presented as the living world: with its laws, its rules etc ... except that in the world that I propose these laws are constantly shifting and for that I do not need to tinker with the genome of the reality or other arrogances peculiar to the small apprentices sorcerers who are taken for geniuses ... The "spiritual" dimension in this case would not be to think of itself as a little "god" but to try to create intelligible and sensitive objects of contemplation close to music, meditation and sometimes even of prayer. and this: knowing that "we are in an express train that rolls towards death"

P1010037Above: Drawing of the series "CERCLITUDES"

Ci dessus : Dessin de la Série "CERCLITUDES" 

I believe that I do what I do because I have become impossible to do anything else if I want to remain "honest" and loyal to what I do and what I am ... Cézanne and also Bissière: "I you must the truth in painting "and even if we do not owe the truth to everyone, is not a reason to lie to everyone then the only solution: do what we are best: me it is my painting and I spend between 10 and 20 hours a day ... The only way to stay psychologically and physically alive ... this famous "inner necessity" advocated by Kandinsky? Maybe that's for me too ... I do not know

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Olivier Fouchard Atelier

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Biennale Saint-Laurent

Biennale Saint-Laurent. 216 likes. L'édition 2018 aura lieu les 15 et 16 septembre prochains.

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10 août 2018

TRAMEURS TRAMEUSES SUR FACEBOOK


Olivier Fouchard Le 10/08/2018 : 
Bonjour. Sur cette page https://www.facebook.com/groups/233240137337190/ vous pourrez partager des travaux qui semblent entrer en rapport avec les trames. Cette page est ouverte aux artistes toutes disciplines confondues. Cette page https://www.facebook.com/groups/233240137337190/(TRAMEURS, TRAMEUSES...Ne pas confondre avec le blog du même nom qui est personnel à Olivier Fouchard a pour but de fédérer autours de conversations, partages et commentaires ayant pour convergences les trames répétitives et/ou évolutives dans tous les arts : https://www.facebook.com/groups/233240137337190/

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26 juin 2018

Biennale St Laurent : Recherches en cours 06/2018


RECHERCHES EN COURS JUIN 2018 ... A SUIVRE ...


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Quelques uns de dessins de recherches en cours en Juin pour une participation de Olivier Fouchard à la BIENNALE SAINT-LAURENT 2018 "L'ART DU PARTAGE" en septembre 2018...


https://www.facebook.com/groups/419993338138333/
à suivre aussi sur :


https://www.facebook.com/Olivier-Fouchard-Atelier-22459095…/

Some of the current research drawings in June for participation in the 2018 SAINT-LAURENT BIENNIAL "THE ART OF SHARING" in September 2018 ...

C'est la Biennale de dessin : Biennale Saint-Laurent "L'art du Partage" alors n'hésitez pas à "partager" ... This is the Biennial drawing: Biennale Saint-Laurent "The art of sharing" so do not hesitate to "share" ...

Ci-dessus : "Contrastes Urbains" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier canson format "raisin".
 

Ci-dessous : 
"Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier mi-teinte canson ivoire de format raisin redécoupé au format 50X40 cm pour le Musée Dauphinois :

Détail de

les deus images ci-dessus : "Les (Mes) petites cerclitudes" ou "Rosace de rosettes".

(titres à l'étude )dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier de Rives découpé au format : 50x50cm.

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détail de : "Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018 Encre typographique (Stylographes à billes) / papier mi-teinte canson ivoire de format raisin redécoupé au format 50X40 cm pour le...

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PROJET POUR LA BIENNALE DE SAINT LAURENT 2018

sur le thème de :

L’Art du partage

(note d'intentions) :

Depuis de longues années (environ 32 ans maintenant) le dessin est pour moi la base même de mon travail. Si il était encore figuratif dans les années 90, depuis 2008, il est presque exclusivement « abstrait » mise à part quelques paysages, le projet Babel aussi (il sagit d'une tour, donc en quelque sorte d'architecture), ou quelques croquis, délassement de peintre ou fantaisies ou exceptions...

« La trame, c'est le dessin » comme le déclarais Pierre DRUESNES dans les années 80... Pendant trente ans donc, j'ai considéré qu'une touche de couleur ne pouvait pas exister sans une ligne pour vecteur et une autre ligne pour l'interrompre...et depuis quelques temps ( 2 ou 3 ans) j'essaye de me libérer de cette contrainte du dessin et me libérer du dessin au profit d'une gestuelle pure qui me conduirait à continuer à dessiner mais cette fois avec la peinture ou du moins la couleur, ce qui n'est pas tout a fait la même chose.

Aussi, à chaque fois je ne peux m'empêcher de retourner inlassablement au dessin, avec une règle le plus souvent et plus rarement avec un rapporteur ( décalages de quadrillages en trames) ou compas pour d'autres recherches etc...

Il n'a jamais été facile pour moi de sortir du bois ou de mon atelier pour montrer mon travail avec d'autres artistes que je ne connais pas et partager un espace avec eux. J'ai remarqué à quelques exceptions près que c'était souvent un joie et parfois une véritable fête.

Ce matin, j'ai accroché quelques dessins sur le murs de l'Atelier pour essayer d'entrevoir si il m'était possible de répondre à cet appel à candidature reçu par mail. Et j'ai penser que çà pouvait le faire. Aussi cette Biennale de Saint-Laurent 2018 je veux m'intéresser aux sens du mots « partage » sous plusieurs angles :

d'abord, le partage de l'espace d'une feuille de papier au sans de la division quelle soit de façon égalitaire et non hiérarchique ou

inégalitaire, en délimitant peut-être des surfaces plus importantes

que d'autre, je ne sais.

  • –  Ensuite l'Art du partage sera d'utiliser la couleurs dans le dessin à

    l'aide d'outils réservés à l'écriture ou au graphisme tels que stylo à bille (encres typographiques) ou de feutres à encres, de crayons de couleurs etc...

  • –  Enfin, il faudra partager l'espace d'exposition avec d'autres exposants et tâcher de pas pendre d'espace ou d'importance plus qu'il n'est nécessaire. En ces temps d'égoïsme et de replis sur soi, d'intolérance et de mépris, je m'efforcerais donc de partager ce fragment d'espace-temps qu'est la biennale dans un esprits de bienveillance et d'ouverture, de convivialité...

Les visuels, reproductions et images suivantes présenterons quelques

parcelles de mon travail graphique tout en sachant que je ne sais pas

encore ce qui sera présenté : cela reste encore à réaliser : donc à

dessiner...

Olivier Fouchard, à Rives, le 7 mars 2018.

 

PROJECT FOR THE SAINT LAURENT 2018 BIENNIAL

 

on the theme of :

 

The Art of Sharing

 

(note of intentions):

 

For many years (about 32 years now) drawing is for me the very basis of my work. If it was still figurative in the 90s, since 2008, it is almost exclusively "abstract" apart from some landscapes, the Babel project too (it is a tower, so somehow architecture), or some sketches , painter's relaxation or fantasies or exceptions ...

 

"The frame is the drawing" as declared Pierre DRUESNES in the 80s ... For thirty years, therefore, I considered that a touch of color could not exist without a line for vector and another line to interrupt it ... and for some time (2 or 3 years) I try to free myself from this constraint of the drawing and free myself from the drawing in favor of a pure gesture which led me to continue to draw but this time with paint or at least color, which is not quite the same thing.

 

Also, every time I can not help but go back tirelessly to the drawing, with a rule most often and more rarely with a protractor (offsets grids in frames) or compass for other research etc ...

 

It has never been easy for me to get out of the wood or my studio to show my work with other artists I do not know and share a space with them. I noticed with few exceptions that it was often a joy and sometimes a real party.

 

This morning, I hung some drawings on the walls of the Atelier to try to see if I could answer this call for applications received by email. And I think that could do it. Also this Biennale of Saint-Laurent 2018 I want to be interested in the meaning of the words "sharing" from several angles:

 

- first, the division of the space of a sheet of paper to the without of the division which is in an egalitarian way and not hierarchical or

 

unequal, possibly delimiting larger areas

 

that else, I do not know.

 

- Then the art of sharing will be to use the colors in the drawing to

 

using tools reserved for writing or graphics such as ballpoint pen (ink typographic) or ink felts, crayons etc ...

 

- Finally, it will be necessary to share the exhibition space with other exhibitors and try not to hang space or importance more than it is necessary. In these times of egotism and withdrawal, of intolerance and contempt, I would strive to share this fragment of space-time that is the biennale in a spirit of benevolence and openness, conviviality ...

 

The following visuals, reproductions and images will present some

 

plots of my graphic work while knowing that I do not know

 

what will be presented: this still remains to be achieved:

 

draw...

 

Olivier Fouchard, in Rives, on March 7th, 2018.

 

 

 

 WORK IN PROGRESS / BIENNALE SAINT LAURENT 2018 :

LE DESSIN DANS TOUT SES ÉTATS / L'ART DU PARTAGE:

 Notes de travail :

 D'abord le partage de la surface : je découpe des rectangles et des carrés de dimension variés dans des papiers de grammages distincts en fonction des stock qui me restent.

Le papier a ceci de précieux qu'il vienne du sacrifices des arbres ou du recyclage de vieux chiffons ou même maintenant de la pierre ou d'autre matériaux... : il contient déjà le travail de l'homme : ne serais ce que programmer et surveiller la machine...

Ici à Rives (ex-ville papetière) certains y ont laissé un doigt ou y ont passés leur vie.

Ainsi je prend une fin de rouleau ou une rame récupéré dans une benne ou bien carrément trouvé dans une poubelle en bas de mon atelier (parfois les ouvriers complétaient leur salaires en revendant du papier ainsi récupéré a l'usine...).

Aussi, je suis allé un peu plus haut dans le ville, au magasin de bricolage pour acquérir du métrage de grilles de jardins qui me servirons de gabarit ou de pochoir : « dessin » base de ce qui deviens en quelques sorte du « coloriage » ou encore du « décalque » ou « détourage » de forme d'après ces trames de plastiques verts...Une sorte d' « anti-dessin » d'une certaine manière si l'on se base sur une supposée utilisation libre de la ligne : ici les lignes sont prédéterminées, la liberté se trouve dans leurs orientations, les couleurs utilisées et l'ordre de leur agencement le plus souvent sériel et déterminée à la règle, à l'équerre et au rapporteur tout comme autrefois le dessin industriel.

Une liberté restreinte ? Je ne sait pas, on est pas venu me chercher avec un révolver pour dessiner...je n'y suis pas contraint, voilà aussi ma liberté... La liberté aussi d'utiliser des matériaux initialement destinés à autre chose : En effet ce n'est pas tout à fait par hasard si j'ai choisis ces « grilles de jardins » initialement destinés à séparer les jardins, les propriété privées et aussi les habitants; séparer les vies de ces qui veulent bien se voir un peu mais chacun chez soi et le bon Dieu pour tous »...et parfois s'observent et se toisent comme « en chiens de faïence » : Pour servir de motif de départ et coller au sujet : « l'art du partage » il n'y a pas mieux (rires)...

Aussi le plus souvent, j'ai essayer de prendre le partage au sens d'une division de l'espace : d'abord égalitaire, mais aussi sérielle, et parfois aussi en établissant des zones plus ou moins contrastées en donnant des titres a ces dessins (patiemment « exécutés » ou « improvisé » parfois ) comme par exemples : « Mes Tissages », « Consanguinités », « Syncrétismes » « Tissus d'erreurs », « Gentrifications » etc...

Ce n'est pas par hasard non plus si la plupart du temps j'utilise des stylo à billes pour ces dessins d'ordinaire réservés à l'écriture en classe ou au bureau qui tend tout comme le papier à être remplacé par des écrans et des trackpads suis entrain de penser en tapant ces mon sur mon mac un peu crade...

J'ai mis un point d'honneur a acheter mes stylographes à la papeterie, en bas de chez moi, comme une provision de dépannage de proximité, certes un peu plus chers qu'ailleurs...

Outils d'écritures, grilles de séparations, sacrifices des arbres, c'est un peu de l'histoire de nos sociétés qui s'inscrit là; cette histoire qui se trame petit a petit « cas(s)es après cas(s)es » en prenant le temps qu'il faut pour le faire : plus qu'il n'en faudrait avec une autre technique comme la sérigraphie ou bien l'impression numérique qu'on utilise habituellement et pour d'autre fonction : « la trame conventionnelle d'impression »..;

A tout prix chercher la lenteur donc, prendre plus de temps que d'ordinaire, ce même temps nécessaire aux tableaux par ailleurs, le contraire de la rentabilité immédiate, l'inverse de l'efficacité, a contre-courant en somme, comme à rebours, presque une révolte...mais pas une révolution, cela ne se fait pas tout seul...

Aussi n'ayant pas encore vu l'endroit ou les dessins seront épinglés ou punaisés au mur tout comme des notes de services dans les bureaux ou bien les posters que je collectionnait dans ma chambre d'ado jadis...; les dessins devront donc s'adapter à une architecture données, c'est comme s'adapter à l'autre, c'est un peu ça aussi l'art du partage, la division de l'espace, la sélection peut-être aussi des amis, des dessins, des participants à la biennale mais aussi un pas vers l'autre, en fonction de l'autre et parfois avec l'autre : Autrui : Altruisme, c'est un joli mot, c'est aussi ce qui me fait vivre (les minimas sociaux). J'ai toujours secrètement pensé qu'une partie importante de mon travail appartenait aux personnes sui cotisaient pour mes allocations de survie et leur place dans un musée public...aujourd'hui cela ne me suffit plus, la vie devenue trop chère m'oblige parfois à devoir vendre mon travail et non plus le partager de la meilleure façon : « gratis » pour rien sans même être rémunéré pour le travail d'accrochage et de scénographie, les frais de transport, le temps passé … Depuis un certain temps j'ai constaté que souvent on demandait de l'argent aux artistes pour qu'ils puisse partager ce moment avec les « regardants » : d'une certaine manière on leur fait payer encore une seconde fois cette liberté... On peut dire maintenant que certains louent des espaces de liberté, des espaces de partages comme le font les marchands de sommeil recyclés en trafiquants de rêves … tout comme on construit ça et là des camps de rétention ou bien des guettos comme la ville dortoir ou je vis et travaille.... C'est ainsi donc que vivent les hommes et cette histoire là il faudra bien un jour la raconter ...et c'est ce qu'il me faut commencer un peu à faire … sinon dans mes peintures, peut-être un peu aussi dans les dessins ou dans les carnets d'atelier...car leur histoire c'est aussi un peu la mienne, même si j'aime parfois rester comme retrait...quand cela est possible...mais peut-être ne sais-je raconter seulement mon histoire qui parfois aussi peut-être un peu la leur...

D'ici septembre donc, quelque chose va donc se tramer ici dans l'atelier, tant bien que mal, car ma femme qui se lève tous les matins vers cinq heures et insiste pour partir en vacances quelque part ou l'on veux bien de nous, comme sur invitation, un peu comme dans les inaugurations...Les vacances, 1936, les congés payé inscrits dans la loi... Elle va faire une drôle de tête quand une fois de plus elle va s'apercevoir que j'ai glissé dans mes bagages quelques carnets, des stylos, des critériums, des crayons de couleurs peut-être et...un petit carton à dessins...

 

Olivier Fouchard,

à Rives, le 25 Juin 2018

WORK IN PROGRESS / BIENNALE SAINT LAURENT 2018:

DRAWING IN ALL ITS STATES / THE ART OF SHARING:

 Working notes:

 Firstly, the division of the surface: I cut rectangles and squares of various sizes in papers of different weights depending on the stock that I have left.

The paper has this precious that it comes from the sacrifices of the trees or the recycling of old rags or even now of the stone or other materials ...: it already contains the work of the man: would not it be that to program and monitor the machine ...

Here in Rives (former paper city) some have left a finger or have spent their life there.

So I take a roll end or an oar retrieved from a bucket or found in a garbage bin at the bottom of my workshop (sometimes the workers supplemented their salaries by reselling paper and recovered at the factory ...).

Also, I went a little further up in the city, at the DIY store to buy footage of garden grills that I will use as a template or stencil: "drawing" basis of what kind of become "coloring" or still some "decal" or "clipping" of form according to these frames of green plastics ... A kind of "anti-drawing" in a certain way if we base ourselves on a supposed free use of the line Here the lines are predetermined, the freedom is in their orientations, the colors used and the order of their arrangement most often serial and determined to the rule, the square and the protractor as formerly the industrial design.

Restricted freedom? I do not know, we did not come to fetch me with a revolver to draw ... I'm not forced, that's also my freedom ... The freedom also to use materials originally intended for something else: Indeed it is not quite by chance if I chose these "garden grills" originally intended to separate gardens, private property and also the inhabitants; to separate the lives of those who want to see each other a little but everyone at home and the good God for all "... and sometimes observe and look at each other like" in earthenware dogs ": To serve as a reason for starting and sticking about: "the art of sharing" there is no better (laughs) ...

So most of the time, I try to take the sharing in the sense of a division of space: first egalitarian, but also serial, and sometimes also by establishing more or less contrasted zones by giving titles to these drawings (patiently "executed" or "improvised" sometimes) as for example: "My Weaves", "Consanguinities", "Syncretisms" "Fabrics of errors", "Gentrifications" etc ...

It's not by chance either that most of the time I use ballpoint pens for those drawings usually reserved for writing in the classroom or at the desk that tends just like paper to be replaced by screens and trackpads am thinking of typing these my on my mac a little dirty ...

I made a point of honor to buy my pens at the stationery, down from my home, as a provision for troubleshooting proximity, certainly a little more expensive than elsewhere ...

Tools of writing, grids of separations, sacrifices of the trees, it is a little of the history of our societies which is registered there; this story which is set little by little "case (s) after case (s)" by taking the time it takes to do it: more than it would take with another technique such as screen printing or the digital printing that is usually used and for other functions: "the conventional printing screen" ..;

At all costs to seek the slowness therefore, to take more time than usual, this same time necessary to the tables besides, the opposite of the immediate profitability, the inverse of the efficiency, counter-current in sum, as with reverse, almost a revolt ... but not a revolution, it is not done alone ...

Also not having seen the place where the drawings will be pinned or pinned on the wall as well as service notes in the offices or posters that I collected in my teenage room ...; the drawings will have to adapt to a given architecture, it's like adapting to the other, it's a bit like the art of sharing, the division of space, the selection maybe also friends, drawings, participants in the biennale but also a step towards the other, depending on the other and sometimes with the other: Others: Altruism, it's a nice word, it's also what makes me live (social minima). I have always secretly thought that an important part of my work belonged to the people who contributed for my survival allowances and their place in a public museum ... today it is not enough for me anymore, the life become too expensive me sometimes forces me to sell my work and not share it in the best way: "gratis" for nothing without even being paid for the work of hanging and scenography, transportation costs, time spent ... For some time now I have noticed that often artists are asked for money so that they can share this moment with the "lookers": in a certain way they are made to pay again for a second time ... We can now say that some rent spaces of freedom, spaces of sharing as do the sleep merchants recycled into traffickers of dreams ... just as we build here and there detention camps or guettos like the dormitory city I live and work .... That's the way men live and this story will have to be told one day ... and that's what I have to start doing a bit ... if not in my paintings, maybe a little too in the drawings or in the studio notebooks ... because their story is also a bit mine, although I sometimes like to stay as a withdrawal ... when possible ... but maybe I do not know how to tell only my story which sometimes also maybe a little theirs ...

By September so, something is going to wander here in the workshop, somehow, because my wife who gets up every morning around five o'clock and insists to go on vacation somewhere where we want good We, as on invitation, a bit like in the inaugurations ... The holidays, 1936, the paid vacation inscribed in the law ... She will make a funny face when once again she will realize that I I slipped in my luggage a few notebooks, pens, criteriums, colored pencils maybe and ... a small cardboard with drawings ...

 

Olivier Fouchard,

in Rives, the 25th of June 2018

 

 

 

 

 

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18 juin 2018

ETUDES EN B,R,J ET QUADRILLAGE NOIR ... par Olivier FOUCHARD

ETUDES EN B,R,J ET QUADRILLAGE NOIR ... par Olivier FOUCHARD...
· 
3 "Études en Bleu, Rouge, Jaune et quadrillage noir"
(Séries des Désobéissances)
Acryl. et encre typographique /Toile / Châssis de format : 54x 65 cm
Une visite d'atelier est possible jusqu'a fin Juin 2018 : prendre RV sur ce site en message privé sur cette page : https://www.facebook.com/Olivier-Fouchard-Atelier-22459095…/ ou sur celle là:
https://www.facebook.com/olivier.fouchard.52
ou encore : Olivier Fouchard

Lorsqu'on fait une entorse à la "loi de la couleur" qui consiste à placer la même couleur placée de la même façon sur une trame, alors un simple quadrillage peut révéler des courbes, des volutes ou pire : des illusions de volumes...si après ont applique ces "désobéissances" à des trames évolutives en jouant de transparences... on peut s'amuser un moment...

3+1 "Études en Bleu, Rouge, Jaune et quadrillage noir" 
(Séries des Désobéissances)
Acryl. et encre typographique /Toile / Châssis de format : 54x 65 cm

+ "Étude en Bleu, Rouge, Jaune, Noir et quadrillage noir"
(Séries des Désobéissances)
Huile et encre typographique /Toile / Châssis de format : 65X54 cm

When we make a sprain to the "law of color" which consists of placing the same color placed in the same way on a frame, then a simple grid can reveal curves, volutes or worse: illusions of volumes. If afterwards these "disobediences" apply to evolving frames playing transparencies ... we can have a good time ...

3 + 1 "Studies in Blue, Red, Yellow and Black Grid"
(Disobedience Series)
Acryl. and ink typographic / Canvas / Frame size: 54x 65 cm

+ "Study in Blue, Red, Yellow, Black and Black Grid"
(Disobedience Series)
Oil and ink typographic / Canvas / Frame format: 65X54 cm

Une visite d'atelier est possible JUSQU'A FIN JUIN 2018 : prendre RV sur ce site en message privé sur cette page : https://www.facebook.com/Olivier-Fouchard-Atelier-22459095…/ ou sur celle là:
https://www.facebook.com/olivier.fouchard.52
ou encore : Olivier Fouchard

A workshop visit is possible UNTIL THE END OF JUNE 2018: take RV on this site in private message on this page: https://www.facebook.com/Olivier-Fouchard-Atelier-22459095…/ or on this one:
https://www.facebook.com/olivier.fouchard.52
or even: Olivier Fouchard

Serdana karsaz dikare gengaz e ku JI-2018-JI-DE-JINE NÎŞWÎNE: RV li ser vê malperê li ser vê rûpelê li ser malpera taybet a taybet bixwazin: https://www.facebook.com/Online-Fouchard-Atelier-22459095.…/ an jî li ser vê yekê:
https://www.facebook.com/olivier.fouchard.52
an jî jî: Olivier Fouchard

بازدید از کارگاه ممکن است تا پایان ژوئن 2018: RV را در این سایت در پیام خصوصی در این صفحه وارد کنید: https://www.facebook.com/Olivier-Fouchard-Atelier-22459095…/ یا در این یکی:
https://www.facebook.com/olivier.fouchard.52
یا حتی: اولیویه فوچارد

Можливе відвідування семінару до кінця червня 2018 р.: Взяти RV на цьому сайті в приватному повідомленні на цій сторінці: https://www.facebook.com/Olivier-Fouchard-Atelier-22459095…/ або на цьому:
https://www.facebook.com/olivier.fouchard.52
або навіть: Олів'є Фухард Olivier Fouchard

È possibile una visita di laboratorio FINO ALLA FINE DEL GIUGNO 2018: prendere RV su questo sito in un messaggio privato in questa pagina: https://www.facebook.com/Olivier-Fouchard-Atelier-22459095…/ o su questo:
https://www.facebook.com/olivier.fouchard.52
o anche: Olivier Fouchard

Et værksted er muligt indtil slutningen af juni 2018: tag RV på denne side i privat besked på denne side:https://www.facebook.com/Olivier-Fouchard-Atelier-22459095…/ eller på denne:
https://www.facebook.com/olivier.fouchard.52
eller endda: Olivier Fouchard

Ci-dessous : "Étude en Bleu, Rouge, Jaune et quadrillage noir"
(Séries des Désobéissances)
Acryl. et encre typographique /Toile / Châssis de format : 54x 65 cm

Étude en BRJ et quadrillage Noir

Ci-dessous : 
"Étude en Bleu, Rouge, Jaune et quadrillage noir"
(Séries des Désobéissances)
Huile et encre typographique /Toile / Châssis de format :65x54 cm
Peinture aujourd'hui détruite :
P1010034

Ci-dessous :"3 Études en Bleu, Rouge, Jaune et quadrillage noir"
(Séries des Désobéissances)
Acryl. et encre typographique /Toile / Châssis de format : 54x 65 cm X 3
 P1010056 (1)

Ci-dessous : "Étude en Bleu, Rouge, Jaune et quadrillage noir"
(Séries des Désobéissances)
Acryl. et encre typographique /Toile / Châssis de format : 54x 65 cm :

P1010057

Ci-dessous : "Étude en Bleu, Rouge, Jaune et quadrillage noir"
(Séries des Désobéissances)
Acryl. et encre typographique /Toile / Châssis de format : 54x 65 cm
P1010058

Ci-dessous : Ci-dessous : "Étude en Bleu, Rouge, Jaune et quadrillage noir"
(Séries des Désobéissances)
Acryl. et encre typographique /Toile / Châssis de format : 54x 65 cm
P1010059

A suivre...

 

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12 juin 2018

Liens : Deuleuze ...et F?C. La grande table 12/06/2018

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Attention Trameuses, Trameurs, Artistes ... Nous avons un reponsabilité :

Bonjour, aujourd'hui je recomande l'écoute de cette émission : 

LA GRANDE TABLE (2ème partie) du mardi 12 juin 2018

LA GRANDE TABLE (2ème partie) du mardi 12 juin 2018 en replay sur France Culture. Retrouvez l'émission en réécoute gratuite et abonnez-vous au podcast !

https://www.franceculture.fr

A écouter aussi :

 




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25 mai 2018

tram-films / tram-vidéo/TRAMES / TRAMOLOGIES

 

LA GRANDE TABLE (2ème partie) du mardi 12 juin 2018

LA GRANDE TABLE (2ème partie) du mardi 12 juin 2018 en replay sur France Culture. Retrouvez l'émission en réécoute gratuite et abonnez-vous au podcast !

https://www.franceculture.fr


"TRAMOLOGIES" & LOGIQUES DES TRAMES.

 

 

Bref résumé de l'état de la recherche tramologique...? Simplement un début d'enquête sur des préoccupations de trameuses et de trameurs ... :

"TRAM-FILMS" TROUVÉS SUR YOU TUBE ET VIMÉO...IMAGES TROUVÉ SUR INTERNET AU HASARD DES MOTS CLEFS... :

RAPPROCHEMENTS FORMELS D'UNE GRANDE VARIÉTÉ DE TECHNIQUES ET DE PRATIQUES...AVEC DES DÉMARCHES SOUVENT TRÈS DIFFÉRENTES...:

D'abord pour commencer :  le site d'un artiste que j'aime bien : PIERRE GALLAIS (fausse piste ? Certes)...:

Accueil - Institut de Mathologie

Mon travail consiste à mettre en scène poétiquement les mathématiques. Il y a diverses manières de songer aux mathématiques... c'est Georges Perec élaborant sa " vie mode d'emploi "..., c'est Raymond Devos combinant les sens jusqu'au paradoxe qui force la logique...,c'est l'inspecteur Maigret dénouant une intrigue policière.

http://institutdemathologie.fr

Une expo dont je me souvient très bien : 

""Mailles, à partir de, sans avoir maille à partir avec...""

La Théorie des Espaces Courbes est un lieu d'exposition situé à Voiron dans l'Isère, dédié à montrer l'ampleur des artistes, avec l'idée que marquer les imaginations est ce qui les sert le mieux.

http://latec.free.fr

et d'un homme très sympathique rencontré justement à cette expo :  Pierre GALLAIS...:

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mailles-expo07

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corpsetinsularites_expo_pierre_gallais

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Images des mathématiques

La recherche mathématique en mots et en images

http://images.math.cnrs.fr

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AUSSI (J'AI MOI MÊME INVENTÉ UNE MÉTHODE QUE J'EXPÉRIMENTE sur moi même DEPUIS TRENTE ANS... :

"TRAME-THÉRAPIE" QUE JE METTREAIS EN LIGNE PROCHAINEMENT...ET A MA SURPRISE JE SUIS TOMBÉ PAR HASARD LA DESSUS mais je crois que ça n'a pas grand chose à voir... : 

Présentation de La Trame | La Trame

Une séance de Trame dure environ 45 minutes. La personne tramée est habillée, allongée et confortablement installée. Le praticien pose les mains sur la personne et réalise une séquence de 16 gestes codifiés dans un toucher léger sur le tronc, les pieds et la tête. Cette séquence ne s'apparente en aucun cas à un massage.

http://www.la-trame.com

SURPRENANT...:

LA THÉORIE, L'ART, L'ALCHIMIE ET LA  THÉRAPIE POURRAIT-ELLES SE RENCONTRER ?

MAIS TOUT CELA (PRÉCÉDEMENT) EST A LA FOIS PARFOIS PROCHE ET AUSSI TRÈS ÉLOIGNÉ

DE CE DONT JE VEUX AUSSI PARLER....:

L'ART...QUI N'EST PAS FORCÉMENT COUPÉ DU RESTE...

AUTRE TRAMES : 

En France, la trame verte et bleue désigne officiellement depuis 2007 un des grands projets nationaux français issus du Grenelle de l'Environnement. Elle est constituée de l'ensemble du maillage des corridors biologiques (ou corridors écologiques, existant ou à restaurer), des « réservoirs de biodiversité ».

Elle vise à enrayer la perte de biodiversité (extraordinaire et ordinaire) alors que le paysage est de plus en plus fragmenté. C'est aussi la déclinaison nationale du réseau écologique paneuropéen. Elle doit permettre aux espèces animales et végétales de se déplacer pour effectuer les étapes importantes de leur cycle de vie (alimentation, repos, reproduction...) . Elle doit aussi permettre de faciliter les échanges génétiques nécessaires à la survie des espèces sauvages ainsi que le déplacement des « aires de répartition » des espèces sauvages et des habitats naturels, sous la contrainte du changement climatique. La partie « verte » correspond aux milieux naturels et semi-naturels terrestres et la composante « bleue » fait référence au réseau aquatique et humide (fleuves, rivières, zones humidesestuaires…).

La Stratégie nationale pour la biodiversité (2011-2020) précise que :

« La résilience et la fonctionnalité des écosystèmes doivent être maintenues voire renforcées afin de préserver les processus évolutifs nécessaires à leur adaptation et au maintien de la biodiversité. Par ailleurs, dans un contexte de changements planétaires, les espèces doivent pouvoir se déplacer afin de trouver les meilleures conditions environnementales pour vivre. La définition, la préservation et la remise en bon état de la Trame verte et bleue (TVB) sont prioritaires, tout en étant vigilant quant à son impact sur les déplacements des espèces exotiques envahissantes et des vecteurs de maladies1. […] Les continuités écologiques prennent notamment appui sur la biodiversité qualifiée d'ordinaire. Elles ont aussi leur place en milieu urbain. […] Éléments essentiels de cette infrastructure, les aires protégées sont l’un des outils importants de conservation de la biodiversité tant au niveau national, européen qu’international. Les espaces protégés doivent donc être en nombre suffisant, représentatifs des différents milieux et efficacement gérés2. »

C'est enfin un cadre et un outil majeur pour l'aménagement du territoire3, pour la restauration écologique du territoire en France. Elle s’appuie en amont sur un travail de concertation, associant l'État, les collectivités et un grand nombre d'acteurs. Ainsi, dans chaque région, entre 2011 et 2015, des schémas régionaux de cohérence écologiques (SRCE) ont été élaborés et mis en oeuvre. Ces documents doivent maintenant être traduits en stratégies régionales et locales concertées (notamment par les SCoT et les documents d’urbanisme) et en actions concrètes (cartographie, réalisations d'écoducs, opérations de gestion intentionnelle et restauratoire...).

Elle est déclinée aux niveaux régionaux (dont en Outre-mer) dans les stratégies régionales pour la biodiversité (SRB, également promues par l'UICN)4, ainsi que dans les Agenda 21 et autres stratégies territoriales, plans d’action des collectivités territoriales(« L'État et les collectivités œuvreront au renforcement des actions, en les coanimant le cas échéant et en s’assurant de leur cohérence »4).

 

Trame verte et bleue française - Wikipédia

En France, la trame verte et bleue désigne officiellement depuis 2007 un des grands projets nationaux français issus du Grenelle de l'Environnement. Elle est constituée de l'ensemble du maillage des corridors biologiques (ou corridors écologiques, existant ou à restaurer), des " réservoirs de biodiversité ".

http://wikipedia.org

 



AUSSI, JE VOUDRAIS ABORDER LES CHOSES DU CÔTÉ DES FORMES PLASTIQUES ET ARTISTIQUES

VOICI ALORS D'AUTRES CHOSES : PAR EXEMPLEPOUR COMMENCER LE CINÉMA , LA MUSIQUE ET LA PEINTURE :

UN PEU EN VRAC au hasard des mots clefs de rcherches sur youtube et google :

trames, fims expérimentaux... ...etc...

J'ai pré-selectionné quelques vidéo pour vous un peu en vrac et sans trop de hierarchies  :

ci dessus et ci-dessous  W.Rutmann et Hans Richter ...(post-sonorisations récentes)

 

 

 

 

 

 

 

PUB, INFO ET TECHNIQUES : Des techniques qui si elle sont détournées peuvent être

utilsées dans pour le cinématigraphe, la vidéo, LA MUSIQUE....:

 

 

 

 

 

 

 

ET POUR FINIR UN PEU DE MUSIQUE ... : 

 

 

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BURSCRATCH : Dots frequencies

Un film de trameurs-trameuses ? :

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Burstscratch

Burstscratch, Strasbourg (Strasbourg, France). 431 likes · 4 talking about this · 7 were here. Collectif d'artistes travaillant avec le support film argentique

https://www.facebook.com
Burstscratch

Loic & Clovis - Performance pour deux projecteurs - Le 20 Juin au Syndicat Potentiel, à Strasbourg - Burstscratch est très heureux d'accueillir à Strasbourg la performance de Loic & Clovis, Le 20 juin, à Strasbourg. " Lewis & Clovic " est une performance improvisée pour deux projecteurs cinématographiques 16mm.

https://burstscratch.org

 

BURSCRATCH : Dots frequencies

 UN FILM "TRAMISTE" ? BURSTTRAMSCRATH FILM...

https://vimeo.com/156408727

 J'aime bien ce film c'est manifeste tramartisanal ....trameurs-trameuses...

FESTIVAL HINTERGRUND Teaser ; 

 

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24 mai 2018

5 VIDÉO ET FILMS A PROPOS D'UN ARTISTE ET PEINTRE-TRAMEUR : OLIVIER FOUCHARD

5 VIDÉO A PROPOS D'UN ARTISTE ET PEINTRE-TRAMEUR : OLIVIER FOUCHARD :

Trames 1,33-1

 

Ci-dessus : Photogramme 35mm du film : "TRAMES" > capture vidéo numérique. https://lightcone.org/en/film-8368-trames

https://lightcone.org/en/film-8368-trames

 

 





 







22 mai 2018

AVRIL-MAI 2018 Olivier FOUCHARD : TRAVAUX ET RECHERCHES EN COURS / SORTIE DVD Carnets D'ateliers - Films Alchimiques

TRAMES Actualités Olivier FOUCHARD :  AVRIL-MAI 2018 :

RECHERCHES ET TRAVAUX EN COURS / SORTIE DVD ... 

Ci-dessous : « MESURES ET DÉMESURES » 2016-2018

Encre typographique et peinture acrylique sur toile brute montée sur châssis.114 x 146 cm

Mesures et Démesures 2017-2018

Ci-dessous : "Courants Contraires" (Série des Désobéissances) 05/2018 Encre typographique et Acrylique sur toile de coton (ici toile libre avant montage sur châssis 100x100 cm. Terminé il y a deux jours, accroché hier dans l'atelier... 

Courants Contraires

Ci-dessous : "Humides Fournaises" (Série des désobéissances) 2016-2018.
Encres Typographiques et Acryliques sur Toiles de Coton, découpées puis tendues agrafées sur châssis 20x100 cm + 65x 100 cm.Humides Fournaises 2016-2018

Ci-dessous : Peintures Gestuelles sur papier 2018 :P1010100

P1010096

P1010098

Ci-dessous : 
"Étude de Rosace en Rosettes" (faute d'un meilleure titre à ce jour) 22/05/2018 Acrylique / Toile Diamètre : 40cm
 Rosace en rosettes ?

 Ci-dessous : "ROSETTES (ÉTUDE POUR 4 COULEURS" Avril 2018. Acrylique / Tolie de coton / Châssis 50X50 cm.Contrairement aux usages les points ont été disposés uns par uns à l'aide d'une grille industrielle en Bleu, Rouge, Vert et Jaune à l'aide de feutres acryliques... et non en Cyan, Magenta, Jaune et Noir habituellement disposés par les moyens de l'imprimerie, de la gravure ou de la sérigraphie comme chez Alain Jacquet par exemple dans ses camouflages, ...Ue dégradé se produit grâce à l'épuisement de la réserve de peinture dans les réservoirs des feutres acryliques dévoyés de leurs fonctions aussi pour l'occasion...Tentation pointilliste ? Non, certainement pas ... tentative "tramique" oui, peut-être, sans doute... : http://tramists.canalblog.com/archives/…/04/24/36347560.html

P1010039

Ci-dessous : 
"ROSETTES" (Petite improvisation/étude pour six couleurs) 
28-29/04/2018 
Acrylique/Toile de coton/Châssis. 30X30cm (détail).P1010005

 

Sortie DVD :

Mahine ROUHI-FOUCHARD & Olivier FOUCHARD :

FILMS ALCHIMIQUES & CARNETS D'ATELIERS

 


En DVD, depuis peu, les films alchimiques et carnets d'ateliers de Mahine Rouhi et Olivier Fouchard. A voir et Re:Voir !

 

"Dans cette première édition exclusivement dédiée aux deux artistes, vous trouverez une réalisation solo de Mahine Rouhi ("PTKHO", 7', 16mm, n&b, son, 2001) et une co-réalisation Fouchard/Rouhi ("Tahousse", 31', 16mm, coul., son, 2001-2006). "Les Carnets d'ateliers" (76', digital, coul/ / n&b, son, 2015) s'inscrivent dans la pratique de l'autoportrait chère à Olivier Fouchard. Il y suit la démarche du peintre, qui utilise sa propre image pour questionner d'un même geste son rapport au monde et à soi, et l'évolution de cette situation dans le temps. Ainsi, c'est toute une phénoménalité de l'autoportrait, de l'auto-apparaître, qui s'émancipe des normes figuratives pour s'engager dans la disparition, la dissemblance, jusqu'à interroger la schizophrénie et le spectre du l'auteur. Enfin, deux films alchimiques d'Olivier Fouchard viennent conclure cette édition. "La promenade bleue" (14', 16mm, coul., sil., 2006), une sorte de journal intime partagé entre l'altérité et la contemplation de la nature ; et "Le Granier, Version I" (15', super 8, coul., sil., 2007), fiction apocalyptique face à la sidérante beauté multiple d'une simple montagne." (Présentation du site Re:Voir)

 

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 Mahine Rouhi & Olivier Fouchard, DVD '' Films alchimiques et Carnets d'ateliers '' 14/04/2018 :

Mahine Rouhi & Olivier Fouchard, DVD '' Films alchimiques et Carnets d'ateliers '' :


http://blog.re-voir.com/

FOUCHARD_livret_06_12Ci-dessus : Page du carnet de notes de montage et labo avec photgrammes 35mm pour le film "LE GRANIER" de Olivier Fouchard (extrait du Livret accompagnant le DVD).

Carnets d'alchimistes

of:mr:recherches 15

Ci-dessus : Photgrammes d'un négatif 16 mm de recherche en tirages sur pellicule internégative N&B avec des virages, solarisations et teintage à l'aide du "Procédé JAFFEUX" commercialisé sous la marque "COLORVIR"...

 Exploding à Olivier Fouchard : " Comment réalisez-vous vos films, techniquement et économiquement ?

Artisanalement, archaïquement, précairement, sans un rond-ement...
Les considérez-vous comme expérimentaux ou préférez-vous un autre terme ?
Expert-mentaux, ex-pairs manteaux, ex-pairs-rie-ment-taux, ex-pères, compères et menthe à l'eau... "

" Art : Recycler ou conserver ? Restaurer ? Laisser pourrir! "

Olivier Fouchard est né en France en 1969. Il débute le dessin et la peinture au milieu des années 80. À sa sortie de seconde (1987), il rentre à l'école municipale des Beaux-Arts de Cambrai. L'atmosphère autoritaire de l'institution ainsi que des hospitalisations forcées censure toute créativité. C'est le même schéma qui se répète durant plusieurs années, lors de son entrée au CREAR en Tapisserie de Lisses et plus tard  en sérigraphie.

Ci-dessous : photogrammes 16mm du film "PAPILLON" (film non inclu dans le DVD) :

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Ce n'est qu'à son arrivé au Beaux-Arts de Grenoble que plusieurs rencontres décisives ont lieu. Celle avec les membres du groupe Metamkine, qui l'initie aux techniques de tirage artisanal. Olivier a été membre actif du MTK de 1995 à 1998. Il fréquente également le 102, espace autogéré et autonome, y rencontrant Roselyne Roche et Christophe Auger. Enfin, c'est au Beaux-Arts qu'il fait la rencontre déterminante de Mahine Rouhi, avec laquelle il travailla par la suite sur de nombreux films.

https://lightcone.org/en/filmmaker-118-olivier-fouchard

Light Cone - Olivier FOUCHARD

Diplômé des Beaux-Arts de Grenoble, Olivier Fouchard a produit et réalisé depuis le milieu des années 90 un nombre remarquable de films et vidéos. Tel un alchimiste, il maîtrise, grâce aux techniques artisanales de laboratoire, la plupart des étapes de fabrication des films argentiques.

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Évoluant dans un milieu solidaire et propice à la création artisanal et indépendante, Olivier développe une esthétique singulière, nourrie par une connaissance approfondie des différentes plateaux et éléments que constitue l'appareillage argentique. (...).

De sa filmographie de près de 100 films à formats et supports variables, on peut cerner deux registres essentiels, constitutifs de sa démarche passionnée.
D'une part, traiter les motifs et figures de ses films par tout les moyens possibles et inimaginables - mécaniques, optiques, chimiques - afin de, comme il l'énonce, faire " rendre gorge " aux images. Parallèlement à cette entreprise d'épuisement du visible, et fidèle en cela à l'esprit du MTK et de L'Abominable, il s'agit de faire " rendre gorge " au matériau filmique même et à son appareillage. C'est donc de ses productions aux financements et ressources matérielles toujours très restreintes qu'il forgea ses films.
D'autre part, cette écologie technique mise en place a comme horizon esthétique de développer, au sein de l'illusion filmique, des mondes perçus comme autonome. Tels des fioles d'un laboratoire d'alchimiste dans lesquels se meuvent des pierres philosophale en gestation.
La rencontre entre Olivier et Mahine a été déterminante dans l'élaboration de ces deux registres. Leurs travaux communs débutent en 2000, prenant les " sentiers lents et escarpés d'un montage archaïque d'images figuratives à la matérialité subite, essentielle, et de sonorités animant ces plans souvent fixes, qui finissent par nous regarder. " Leurs films, ainsi que les réalisations solitaires d'Olivier, sont à la frontière ténue entre l'abstraction matériologique et la fiction ésotérique, entre la plasticité lumineuse et les récits mystiques limbaires.

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Fantomes photogrammeCi-dessus : Photgrammes 16mm de "FANTÔMES" de Olivier FOUCHARD avec Mahine ROUHI et Anne CASTILLO (non inclus dans le DVD).

On ne peut s'empêcher de penser que les années sérigraphiques furent décisive sur sa pratique du cinéma. Il s'agit en effet de trouver la couleur et de suivre la ligne. Mais l'influence est seulement technique, pas esthétique. Si c'était le cas, ce ne serait pas des concentrées d'énergie chimique qui seront venues au monde, mais d'insipides films publicitaire.

Dans cette première édition exclusivement dédiée aux deux artistes, vous trouverez une réalisation solo de Mahine Rouhi (PTKHO, 7', 16mm, n&b, son, 2001) et une co-réalisation Fouchard/Rouhi (Tahousse, 31', 16mm, coul., son, 2001-2006). Les Carnets d'ateliers (76', digital, coul/ / n&b, son, 2015) s'inscrivent dans la pratique de l'autoportrait chère à Olivier Fouchard. Il y suit la démarche du peintre, qui utilise sa propre image pour questionner d'un même geste son rapport au monde et à soi, et l'évolution de cette situation dans le temps.

Ainsi, c'est toute une phénoménalité de l'autoportrait, de l'auto-apparaître, qui s'émancipe des normes figuratives pour s'engager dans la disparition, la dissemblance, jusqu'à interroger la schizophrénie et le spectre du l'auteur. Enfin, deux films alchimiques d'Olivier Fouchard viennent conclure cette édition.

La promenade bleue (14', 16mm, coul., sil., 2006), une sorte de journal intime partagé entre l'altérité et la contemplation de la nature ; et Le Granier, Version I (15', super 8, coul., sil., 2007), fiction apocalyptique face à la sidérante beauté multiple d'une simple montagne.

la promenade bleue 3-1

la promenade bleue 2-1

Ci-dessus : Photogrames 16mm du Film "LA PROMENADE BLEUE"

mplayer_snapshot_2017-11-19 09:56:06 +0000Ci-dessus : Photogrammes 35mm du Film "LE GRANIER"

Tahousse est emblématique. Les tirages couleurs ont été faits directement sur le positif original. La pratique mélange du tirage optique à la Truca et du tirage contact. Rendre gorge aux images ne se fait pas de suite. Chaque plans du film firent l'objet de multiples manipulations, essais, expérimentations : intensifier telles ou telles dominantes chromatiques, préserver tels ou tels traitements chimiques. Comme le plumage du paon, mille et une forme naissent d'un même désir, celui renouvelé année après année de s'évader de la ville pour se réfugier en montagne.
Bien que leurs œuvres s'inscrivent dans la plus pure expérimentation laborantine, elles n'en sont pas moins dénuées d'un horizon politique. Celle d'une vive attaque envers l'emprise techniciste de l'industrie, censurant toutes déviations aux normes d'utilisation, sous couvert de respect du support. Une censure technique doublée d'une idéologie qui ne se manifeste que sous des masques, idéologie qui justement consiste à masquer les énergies et puissances du support filmique.


" [...] des images brutales, rugueuses et crues portant haut l'outil qui les créent, l'outil qui prolonge cette main que l'on voudrait bien nous couper [...] "
(Martine Rousset)


Que ce soit l'obscénité du réel de l'image, les affects de souvenirs qui ne nous appartiennent pas, la blancheur de la virginité et de l'oubli, le net et le flou, la totalité et le détail ; voir les films d'Olivier et Mahine c'est oublier pour enfin redécouvrir. 
Voir les films d'Olivier et Mahine, c'est s'oublier soi même dans des cycles ontogénique d'images et de sons, parmi des motifs et figures douées d'une vie propre... toujours en gestation... toujours s'évanouissant... à jamais se renouvelant.

" L'histoire du cinéma, l'histoire des images, est quelque chose qui se recycle sans cesse [...]. C'est comme le processus de la vie. Il y a des choses qui pourrissent, qu'on enterre, qui redonnent de l'humus, qui deviennent du fumier, pour donner naissance à d'autres graines et d'autres plantes qui ont leur vie, qui se reproduisent, et qui à leur tour meurent et donnent naissance à autre chose. C'est le contraire de la vanité morbide, c'est la vie qui se perpétue. Et donc je verrais d'un assez bon œil que les gens me piquent des images, s'ils veulent bien laisser les originaux tranquilles. Et encore, s'ils le font, tant pis, du moment qu'ils prennent des images et qu'ils les retravaillent à leur tour. Le cinéma expérimental, c'est bien donner à son tour en filmant soi-même des images qui vont pouvoir être détournées ensuite. Réutiliser, c'est d'abord dévoyer. Dévier une trajectoire, donner une autre voie. ''

Olivier Fouchard et Mahine Rouhi - Films Alchimiques

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Also Available at Re:Voir Vidéo : https://re-voir.com/shop/fr/home/895-mahine-rouhi-et-olivier-fouchard-films-alchimiques-et-carnets-d-ateliers.html?search_query=Olivier+Fouchard&results=4

Mahine Rouhi Olivier Fouchard-Films alchimiques et carnets d'ateliers

" L'histoire du cinéma, l'histoire des images, est quelque chose qui se recycle sans cesse [...] C'est comme le processus de la vie. Il y a des choses qui pourrissent, qu'on enterre, qui redonnent de l'humus, qui deviennent du fumier, pour donner naissance à d'autres graines et d'autres plantes qui ont leur vie, qui se reproduisent, et qui à leur tour meurent et donnent naissance à autre chose.

https://re-voir.com

Flamen'co, 7', 16mm, n&b, sil., 2002-2003 in. Cinéma Différent : Volume 2

https://vimeo.com/129673670

 

Séries de longs entretiens, parmi lesquels un avec Olivier Fouchard et Mahine Rouhi, in. Fabriques du cinéma expérimental.

Toutes les citations sont extraites de :
Exploding, n°10+1, '' État des yeux ", Avril 2006.
Fabriques du cinéma expérimenal, Éric Thouvenel & Carole Contant, Paris Expérimental, n°19, Classiques de l'Avant-Garde, Paris, 2014.

 

Mire " Fabriques du cinéma expérimental d'Éric Thouvenel & Carole Contant

A l'occasion de la publication du livre Fabriques du cinéma expérimental d' Éric Thouvenel & Carole ContantMire propose un apéro : rencontre / projection / dédicace avec les auteurs dans un nouveau lieu de cinéma à Nantes, le Café-librairie Les Bien-aimés, ouvert il y a tout juste un an.

http://www.mire-exp.org

 

Rédaction : François Moreau

Icônographie et liens : Olivier Fouchard

(Photogrammes et captures de films de Mahine ROUHI & Olivier FOUCHARD)

mplayer_snapshot_2017-11-19 09:56:06 +0000Ci-dessus : Image 35 mm du film "LE GRANIER"

la promenade bleue 2-1Ci-dessus : Image 16 mm capturée de "LA PROMENADE BLEUE"

Mahine Rouhi & Olivier Fouchard, DVD '' Films alchimiques et Carnets d'ateliers ''

" Comment réalisez-vous vos films, techniquement et économiquement ? Artisanalement, archaïquement, précairement, sans un rond-ement... Les considérez-vous comme expérimentaux ou préférez-vous un autre terme ? Expert-mentaux, ex-pairs manteaux, ex-pairs-rie-ment-taux, ex-pères, compères et menthe à l'eau... " Exploding à Olivier Fouchard " Art : Recycler ou conserver ? Restaurer ?

http://blog.re-voir.com

 En DVD, depuis peu, les films alchimiques et carnets d'ateliers de Mahine Rouhi et Olivier Fouchard. A voir et Re:Voir 

 "Dans cette première édition exclusivement dédiée aux deux artistes, vous trouverez une réalisation solo de Mahine Rouhi ("PTKHO", 7', 16mm, n&b, son, 2001) et une co-réalisation Fouchard/Rouhi ("Tahousse", 31', 16mm, coul., son, 2001-2006). "Les Carnets d'ateliers" (76', digital, coul/ / n&b, son, 2015) s'inscrivent dans la pratique de l'autoportrait chère à Olivier Fouchard. Il y suit la démarche du peintre, qui utilise sa propre image pour questionner d'un même geste son rapport au monde et à soi, et l'évolution de cette situation dans le temps. Ainsi, c'est toute une phénoménalité de l'autoportrait, de l'auto-apparaître, qui s'émancipe des normes figuratives pour s'engager dans la disparition, la dissemblance, jusqu'à interroger la schizophrénie et le spectre du l'auteur. Enfin, deux films alchimiques d'Olivier Fouchard viennent conclure cette édition. "La promenade bleue" (14', 16mm, coul., sil., 2006), une sorte de journal intime partagé entre l'altérité et la contemplation de la nature ; et "Le Granier, Version I" (15', super 8, coul., sil., 2007), fiction apocalyptique face à la sidérante beauté multiple d'une simple montagne." (Présentation du site Re:Voir)

Mahine Rouhi Olivier Fouchard-Films alchimiques et carnets d'ateliers

" L'histoire du cinéma, l'histoire des images, est quelque chose qui se recycle sans cesse [...] C'est comme le processus de la vie. Il y a des choses qui pourrissent, qu'on enterre, qui redonnent de l'humus, qui deviennent du fumier, pour donner naissance à d'autres graines et d'autres plantes qui ont leur vie, qui se reproduisent, et qui à leur tour meurent et donnent naissance à autre chose.

https://re-voir.com
Light Cone - LE GRANIER (PAYSAGES, ETUDE N°1)

"In Le Granier, the earth is living, is suffering and is full of history. The still camera shows a tired mountain which seems to hide a sacred secret. These telluric landscapes transfigured by Fouchard's manipulations on the image (animation techniques, toning, etc.)

https://lightcone.org
Light Cone - Olivier FOUCHARD

Diplômé des Beaux-Arts de Grenoble, Olivier Fouchard a produit et réalisé depuis le milieu des années 90 un nombre remarquable de films et vidéos. Tel un alchimiste, il maîtrise, grâce aux techniques artisanales de laboratoire, la plupart des étapes de fabrication des films argentiques.

https://lightcone.org

Trames 1,33-1

Trames 1,33-3Ci-dessus : Captures d'après le film 35mm "TRAMES" de Olivier FOUCHHARD (non-inclus dans le DVD)

Light Cone - Mahine ROUHI

The 30 years of Light Cone at the Pompidou Centre

https://lightcone.org
Collectif Jeune Cinéma

"La promenade bleue est une fiction-expérimentale érotique et pseudo-psychanalytique réalisée en 16mm sur plusieurs années. Avec ce film, Olivier Fouchard entre dans le domaine de la fiction narrative de façon éclatante et par là même se propose de faire exploser les genres.

http://www.cjcinema.org
Collectif Jeune Cinéma

Diplômé des Beaux-Arts de Grenoble, Olivier Fouchard a produit et réalisé depuis le millieu des années 90 un nombre remarquable de films et vidéos. Tel un alchimiste, il maîtrise, grâce aux techniques artisanales de laboratoire, la plupart des étapes de fabrication des films argentiques.

http://www.cjcinema.org

117851057Ci-dessus : Photograme 16mm du film "TAHOUSSE"

117851058Ci-dessus : Photograme 16mm du film "TAHOUSSE"

117851060Ci-dessus : Photograme 16mm du film "TAHOUSSE"


« L'histoire du cinéma, l'histoire des images, est quelque chose qui se recycle sans cesse […] C'est comme le processus de la vie. Il y a des choses qui pourrissent, qu'on enterre, qui redonnent de l'humus, qui deviennent du fumier, pour donner naissance à d'autres graines et d'autres plantes qui ont leur vie, qui se reproduisent, et qui à leur tour meurent et donnent naissance à autre chose. C'est le contraire de la vanité morbide, c'est la vie qui se perpétue.»
-Olivier Fouchard

Fouchard - aphrodite v2 - 04

 Ci-dessus : un Photogramme 16mm du Film "LE TOMBEAU D'APHRODITE" de Olivier Fouchard. (non inclu dans le DVD)

« Le film Tahousse d’Olivier Fouchard et Mahine Rouhi est une oeuvre magnifique et nécessaire. C’est une histoire de paysage, et l’inverse aussi pourtant. C’est dans les Alpes, au Kurdistan ou en Tchétchénie, aussi, peut-être en filigrane (...). Les avions sont en haut du ciel, dit la voix comme d’enfant. Des images brutales, rugueuses, crues, portant haut un lyrisme abrupt -premier- au plus loin des raffinements vulgaires des formalismes virtuels cependant, montées impeccablement en fragments secs, précis et comptés, cernés de ténèbres en une construction sculpturale au cordeau. » -Martine Rousset

3807Ci-dessus : Photograme 16mm du film "TAHOUSSE"

https://lightcone.org/en/film-3304-tahousse

 « Dans Le Granier, la terre vit, souffre et est chargée d’histoire. La caméra fixe, montre une montagne éprouvée qui semble contenir un secret sacré. Ces paysages telluriques transfigurés par des manipulations sur l’image (animation, virage, teintage, etc.) d’une grande plasticité, racontent l’histoire de cette montagne peuplée d’incantations, et son appartenance à cette nature sauvage »

-Emmanuel Lefrant

mplayer_snapshot_2017-11-19 09:56:06 +0000Ci-dssus : Photgramme S8>35mm du filim "LE GRANIER".

https://lightcone.org/en/film-4622-le-granier

 « J’ai vu Tahousse une quinzaine de fois depuis dix ans, je l’ai programmé également, sans que jamais sa magie ne s’estompe, son aspect irréductible à toute analyse. À chaque nouvelle vision c’est, à nouveau, une expérience unique qui envoûte mon esprit et mes sens. »

-Raphaël Bassan

http://blog.re-voir.com/…/mahine-rouhi-olivier-fouchard-dvd…

117851061Ci-dessus : Photograme 16mm du film "TAHOUSSE"

Autres liens, documents et Vidéo :

 

 

 

 

 

olivier fouchard olivier

site de l'artiste olivier fouchard olivier wix.com

http://olivierfouchard.wixsite.com








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