ARTISTES TRAMEURS-TRAMEUSES

RENCONTRE(S) III : SALAM AHMAD / OLIVIER FOUCHARD

RENCONTRE(S) III : SALAM AHMAD / OLIVIER FOUCHARD

fficje la vina 3 leger

 

Sur les lieux de cette exposition on pourrat parler librement, †rouver des documen†s, livres, dvd, textes, oeuvres originales et éditions limités ainsi que des liens et des informations complémentaire sur les deux artistes.

Le vernissage sera un moment de partage et aussi l'occasion d'acquérir des oeuvres à des prix plus que raisonnables et ce sera aussi l'occasion de pouvoir encourager et aider au financement d'une rencontre réelle des deux artistes en Suisse ou il se réunirons pour envisager comment continuer à essayer de montrer l'oeuvres d'Artistes en Exils à travers la France, l'Europe et qui sait au delà peut-être …

Les artistes ne montrerons peut-être pas leurs tous derniers travaux mais ceux antérieurs à la brûlantes actualités de leurs parcours artistiques sans être des antiquités non plus.

On tentera aussi de se réunir dans un esprit d'accueil et de partage et sera organisées pendant le vernissage, une visio-conférence virtuelle ou Salam Ahmad pourra s'exprimer sur son Art et saluer son public grenoblois.

 

 

 

Rencontre(s) III : du 21 au 27 semptembre 2020 (inclus)

VERNISSAGE : LE JEUDI 24 SEPTEMBRE 2020 : AUBERGE KURDE

Salam Ahmad un artiste revenu de l'enfer

/ Olivier Fouchard un trameur assigné à résistance.

 Café-Galerie LA VINA

Place Notre-dame 38000 GRENOBLE.

Blog de François)Marie : programteur à La Vina : http://sameshores.over-blog.net/

Pour ces RENCONTRE(S) III voici une courte présentation des artistes :

 

Salam Ahmad :

Vit et travaille près d'Olten en Suisse



Né à Afrin 1970 au Kurdisitan ( et plus précisément dans partie kurde du nord de la Syrie actuellement en guerre).

Artiste en n exil à Olten en Suisse, dont il ne peut pour l'instant pas sortir... Ce paradis fiscal est aussi devenu comme une prison qui à la fois le protège et l'empêche de pouvoir aller et venir à sa guise...



Olivier Fouchard :

Vit et travaille France

Né en 1969 à Troyes en France

Trameur et Artiste depuis toujours :  Artiste « Amateur » ou « Libre », Invalide à 80% Gilets Jaune plusieurs fois enfermé en CHS et notamment parfois à l'Isolement pfère vivre chichement pour pouvoir agir avec le plus de liberté possible.



Sur les lieux de cette exposition on pourrat parler librement, †rouver des documen†s, livres, dvd, textes, oeuvres originales et éditions limités ainsi que des liens et des informations complémentaire sur les deux artistes.

Le vernissage sera un moment de partage et aussi l'occasion d'acquérir des oeuvres à des prix plus que raisonnables et ce sera aussi l'occasion de pouvoir encourager et aider au financement d'une rencontre réelle des deux artistes en Suisse ou il se réunirons pour envisager comment continuer à essayer de montrer l'oeuvres d'Artistes en Exils à travers la France, l'Europe et qui sait au delà peut-être …



Un petit film en Diaporama à propos de Salam Ahmad :

https://www.youtube.com/watch?v=r009Ygoc4P8

 

 Historique des « RENCONTRE(S)» :

 Les rencontre(s) est une cellule informelle à géométries variables sans statuts, ni bureau, ni structure fixe, ni lieu précis, ni comptes en banques qui rassemble des artistes pour une exposition, une manifestation, un spectacle, une performance ou encore une anti-exposition au autre événemen.

Les rencontres initiiées dès 2013 par les Artistes Théo Mann & Olivier Fouchard et surtout Maine Rouhi qui provoqua la première « rencontre »...

 

Les événements plutôt discrets et attirant assez peu de visiteurs se font avec en auto-gestion informelle avec une idée bien particulière de ce que peut être un exposition organisée spontanément et avec une liberté de ton et d'attitude que nous revendiquons comme « maximale » dans une économie de moyens avérée.

Les orientations prises en commun pour l'exposition sont souvent unanimes. L'entraide et la solidarité sont souvent de rigueur.

 

RENCONTRE(S) I.

Exposition de Théo Mann (Voiron) avec Olivier Fouchard (Rives)

La Chapelle de La Grande Fabrique, Renage 2013

Simple exposition en duo des ouvres sur toiles, papiers et sculptures de Théo Mann avec des Toiles, Esquisses et dessins de Olivier Fouchard.

Des repas et petites réunions improviées avec des musiciens et des amateurs d'art Théo Mann, Olivier Fouchard et Mahine Rouhi qui a intitié et provoqué cette première « Rencontre(s) »...

 

RENCONTRE(S) II : « ANTI-EXPO »

 « Anti-Expo »

avec Théo Man (Grenoble),

Pierre Merejkowski 'Paris),

Olivier Fouchard (Rives),

à l'Espace Culturel de La Tour, La Buisse 2016.

 C'est une anti-expo de protestation contre l'odieuse « loi travail » dite « loi El Khomeri » imposée par Macron alors ministre sous la « Hollandie » devenu depuis « La Macronie d'Absudistan » …

 Le vernissage fut en réalité un Assemblée Générale afin de décider si il fallait accrocher des oeuvres ou des sculptures et les artistes on décidé que non : il n'y aurait que des tiges d'accrochages avec dispositifs d'éclairages, des livres reliés à la ficelle par Pierre Merejkowski, des livres de poésie et des catalogues de Théo Mann et des dvd et catalogues de Olivier Fouchard et une petites bibliothèque d'ouvrages politiques et révolutionnaires (Bakounine, Marx, Proudhon, La Boétie … et autres....)...

La Municiplité soit disant plus ou moins étiquetée à gauche, écologiste et apolitique de La Buisse a très mal pris cette intitiative et interdit les visites guidées en présence de certains artistes ainsi que l'ouverture du lieu d'anti-expo et le gardiennage par les bénévoles sous prétexte qu'il n'y avait « rien ».

 

RAPPEL / TRACES ET ARCHIVES :

Archives : Merej Fouchard La Buisse J1 01-04-2016

 VIDÉO TRACT N°01-04-2020 P.Merejkowski / O.Fouchard Anti-expo /Anti)vernissAge La Buisse Anti- RENCONTRE(S) 2 : https://vimeo.com/458456307

Merej Fouchard La Buisse J1 01-04-2016 ...

Rencontre(s) III :

Salam Ahmad un artiste revenu de l'enfer

/ Olivier Fouchard un trameur assigné à résistance.

 

Café-Galerie LA VINA

Place Notre-dame 38000 GRENOBLE.

Pour ces RENCONTRE(S) III voici une courte présentation des artistes :

 

Salam Ahmad :

Vit et travaille près d'Olten en Suisse



Né à Afrin 1970 au Kurdisitan ( et plus précisément dans partie kurde du nord de la Syrie actuellement en guerre).

Artiste en n exil à Olten en Suisse, dont il ne peut pour l'instant pas sortir... Ce paradis fiscal est aussi devenu comme une prison qui à la fois le protège et l'empêche de pouvoir aller et venir à sa guise...


Olivier Fouchard :

Vit et travaille France

Né en 1969 à Troyes en France

Trameur et Artiste depuis toujours :  Artiste « Amateur » ou « Libre »,  préfère vivre chichement pour pouvoir agir avec le plus de liberté possible.

Sur les lieux de cette exposition on pourrat parler librement, †rouver des documen†s, livres, dvd, textes, oeuvres originales et éditions limités ainsi que des liens et des informations complémentaire sur les deux artistes.

Le vernissage sera un moment de partage et aussi l'occasion d'acquérir des oeuvres à des prix plus que raisonnables et ce sera aussi l'occasion de pouvoir encourager et aider au financement d'une rencontre réelle des deux artistes en Suisse ou il se réunirons pour envisager comment continuer à essayer de montrer l'oeuvres d'Artistes en Exils à travers la France, l'Europe et qui sait au delà peut-être …


Un petit film en Diaporama à propos de Salam Ahmad :

https://www.youtube.com/watch?v=r009Ygoc4P8



Historique des « RENCONTRE(S)» :

 

Les rencontre(s) est une cellule informelle à géométries variables sans statuts, ni bureau, ni structure fixe, ni lieu précis, ni comptes en banques qui rassemble des artistes pour une exposition, une manifestation, un spectacle, une performance ou encore une anti-exposition au autre événemen.

Les rencontres initiiées dès 2013 par les Artistes Théo Mann & Olivier Fouchard et surtout Maine Rouhi qui provoqua la première « rencontre »...

 

Les événements plutôt discrets et attirant assez peu de visiteurs se font avec en auto-gestion informelle avec une idée bien particulière de ce que peut être un exposition organisée spontanément et avec une liberté de ton et d'attitude que nous revendiquons comme « maximale » dans une économie de moyens avérée.

Les orientations prises en commun pour l'exposition sont souvent unanimes. L'entraide et la solidarité sont souvent de rigueur.

 

RENCONTRE(S) I.

 

Exposition de Théo Mann (Voiron) avec Olivier Fouchard (Rives)

La Chapelle de La Grande Fabrique, Renage 2013

Simple exposition en duo des ouvres sur toiles, papiers et sculptures de Théo Mann avec des Toiles, Esquisses et dessins de Olivier Fouchard.

Des repas et petites réunions improviées avec des musiciens et des amateurs d'art Théo Mann, Olivier Fouchard et Mahine Rouhi qui a intitié et provoqué cette première « Rencontre(s) »...

 

RENCONTRE(S) II : « ANTI-EXPO »

 

« Anti-Expo »

avec Théo Man (Grenoble),

Pierre Merejkowski 'Paris),

Olivier Fouchard (Rives),

à l'Espace Culturel de La Tour, La Buisse 2016.

 

C'est une anti-expo de protestation contre l'odieuse « loi travail » dite « loi El Khomeri » imposée par Macron alors ministre sous la « Hollandie » devenu depuis « La Macronie d'Absudistan » …

 

Le vernissage fut en réalité un Assemblée Générale afin de décider si il fallait accrocher des oeuvres ou des sculptures et les artistes on décidé que non : il n'y aurait que des tiges d'accrochages avec dispositifs d'éclairages, des livres reliés à la ficelle par Pierre Merejkowski, des livres de poésie et des catalogues de Théo Mann et des dvd et catalogues de Olivier Fouchard et une petites bibliothèque d'ouvrages politiques et révolutionnaires (Bakounine, Marx, Proudhon, La Boétie … et autres....)...

La Municiplité soit disant plus ou moins étiquetée à gauche, écologiste et apolitique de La Buisse a très mal pris cette intitiative et interdit les visites guidées en présence de certains artistes ainsi que l'ouverture du lieu d'anti-expo et le gardiennage par les bénévoles sous prétexte qu'il n'y avait « rien ».

 

RAPPEL / TRACES ET ARCHIVES :

Archives : Merej Fouchard La Buisse J1 01-04-2016

 

VIDÉO TRACT N°01-04-2020 P.Merejkowski / O.Fouchard Anti-expo /Anti)vernissAge La Buisse Anti- RENCONTRE(S) 2 : https://vimeo.com/458456307

Merej Fouchard La Buisse J1 01-04-2016

 

Pendant les manifestations contre la Loi-travail El Khomeri / Macron furent organisée une Anti-Expo à L'Espace culturel de La Tour à La Buisse (38). Pendant l 'Anti-vernissAge, les 3 anti-Artistes complices (Théo Mann; Pierre Merejkowski et Olivier Fouchard ont décidé à l'unanimité et avec la bienveillance du publc de rien accrocher d'autre queN des dispositifs d'accrochage et quelques ouvrage d'éducation populaire + quelques ouvrage en vente de soutien aux RENCONTRE(S) déficitaire d'environs 100,00 euros pour les affiches et les billets de train de Pierre Merejkowski venu de Paris.... La municipalité de La Buisse absente à l'Anti-vernissAge mais après avoir livré des pizza a décidé de fermer l'endroit aux anti)visite pendant la durée de l'expo.

 

Olivier Fouchard 16/09/2020 à Rives (persiste et signe...)

https://vimeo.com/458456307

 

RENCONTRE(S) III :

« Salam Ahmad : Un Artiste revenu de l'enfer

et Olivier Fouchard, un Trameur assigné à résistance(s). »

Avec Salam Ahmad (Olten)

et Olivier Fouchard (Rives),

à la Galerie La Vina, Grenoble 2020.

 

Cette rencontre sera rendue réelle par une petite exposition de deux artistes qui se rencontrés sur un réseau social orienté vers l'emploi et la recherche d'emploi.

Les deux artistes ne se connaissent que par mails, visio-conférences et messages publics et privés...

Des échanges d'oeuvres et de matériaux tels que la peinture, le pigments, liants, papiers, toiles ont lieu parfois par la poste.

Les artistes réalise cette expo avec le souhait de vendre quelques oeuvres ou produits dérivés pour financer leur rencontre réelle de quelques jours en Suisse d'où Salam Ahmad sans papiers et réfugié politique ne peut sortir.

Leurs contacts restent encore à ce jour « virtuels »....

Les artistes ne montrerons peut-être pas leurs tous derniers travaux mais ceux antérieurs à la brûlantes actualités de leurs parcours artistiques sans être des antiquités non plus.

On tentera aussi de se réunir dans un esprit d'accueil et de partage et sera organisées pendant le vernissage, une visio-conférence virtuelle ou Salam Ahmad pourra s'exprimer sur son Art et saluer son public grenoblois.

 

 

Projet à venir en cours de méditation :

 

Le blog de François-Marie Périer

Un espace présentant mes activités et celles de la galerie-café cultures du monde La Vina: expositions, concerts, rencontres, essais, traductions, poésie, articles et reportages, conférences, carnets de voyages; photographie, culture,; réflexions...

http://sameshores.over-blog.net


 Rencontre(s) IV : « Abstract 38 Old School » ... ou quelque(s) chose(s) comme cela....

avec sous réserves : les Artistes : Claudine Sallenave, Nuttan, Roland Orépük, MAD, Bernard Béraud, Théo Mann et Olivier Fouchard...

 Lieu d'Accueil pré-senti sous réserves : La Galerie Associative Alter Art ?

 

Olivier Fouchard,

à Rives, le 02/09/2020.

 

 Pendant les manifestations contre la Loi-travail El Khomeri / Macron furent organisée une Anti-Expo à L'Espace culturel de La Tour à La Buisse (38). Pendant l 'Anti-vernissAge, les 3 anti-Artistes complices (Théo Mann; Pierre Merejkowski et Olivier Fouchard ont décidé à l'unanimité et avec la bienveillance du publc de rien accrocher d'autre queN des dispositifs d'accrochage et quelques ouvrage d'éducation populaire + quelques ouvrage en vente de soutien aux RENCONTRE(S) déficitaire d'environs 100,00 euros pour les affiches et les billets de train de Pierre Merejkowski venu de Paris.... La municipalité de La Buisse absente à l'Anti-vernissAge mais après avoir livré des pizza a décidé de fermer l'endroit aux anti)visite pendant la durée de l'expo.

 Olivier Fouchard 16/09/2020 à Rives (persiste et signe...)

https://vimeo.com/458456307

 

RENCONTRE(S) III :

« Salam Ahmad : Un Artiste revenu de l'enfer

et Olivier Fouchard, un Trameur assigné à résistance(s). »

Avec Salam Ahmad (Olten)

et Olivier Fouchard (Rives),

à la Galerie La Vina, Grenoble 2020.

 

Olivier Fouchard,

à Rives, le 22/09/2020.

 

par ailleurs : SALAM AHMAD à LAUSANNE : 

0-2

 

 

 

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LE SCRIBOUILLE DU TRAMEUR : N° 05-2020 : Mai 2020 : Débordements N°2 : Terrestres, après tout

LE SCRIBOUILLE DU TRAMEUR :  N°4 / 05-2020 :

 Mai 2020 Débordements N°2 : Terrestres, après tout.

Débordements N°2 : Terrestres, après tout

Débordements n°2 : Terrestres, après toutComment sortir de l'écartèlement entre les prédictions catastrophistes et les dénis fervents? Comment inventer des manières de vivre qui soient en même temps des façons de perdurer? Voilà quelques-uns des chantiers qu'ouvre aujourd'hui la question écologique, et auquel le cinéma contribue à sa façon. Comment?

https://www.helloasso.com

Fantomes 2

Débordements N°1 : David Simon et filmer l'espace public, et Débordements N°2 : Terrestres, après tout

Débordements N°2 : Terrestres, après tout - Débordements

Financer la réalisation et l'impression du deuxième numéro de la revue Débordements
Débordements n°2 : Terrestres, après tout

Comment sortir de l’écartèlement entre les prédictions catastrophistes et les dénis fervents ? Comment inventer des manières de vivre qui soient en même temps des façons de perdurer ? Voilà quelques-uns des chantiers qu'ouvre aujourd'hui la question écologique, et auquel le cinéma contribue à sa façon. Comment ? D'abord en constatant, en pointant. En faisant affleurer, d’une part, les traces d’un délabrement terrible dans sa patience même. D’autre part, en exposant la palette des réactions et propositions qui ne cessent de croître suite à ce qu’il faut bien appeler une prise de conscience. De ce point de vue, tous les cinémas peuvent être convoqués, depuis les blockbusters qui déclinent les scénarios de la fin du monde tout en maintenant leur idéal esthétique et économique de dépense somptuaire, jusqu'aux documentaires désargentés relevant ici ou là l’avancée du désert et l’implantation des oasis. On le comprend, interroger le cinéma à l’aune de l’écologie est un projet aussi vaste que flou. Un projet n’admettant que des réponses partielles, et qui trouve après une série d'entretiens publiés sur Débordements (avec Elise Domenach, Jean-Baptiste Fressoz et Hervé Aubron) un développement dans ce second numéro papier : Terrestres, après tout.

Celui-ci s’ouvrira sur un entretien-fleuve mené par Romain Lefebvre et Florent Le Demazel avec Dominique Marchais, le réalisateur du Temps des Grâces ou de Nul homme n’est une île. Traitant d’agriculture, d’un réseau hydrographique ou encore d’expériences collectives soucieuses de penser l'avenir en accord avec le milieu, ses films sont spontanément associés à l’écologie. Mais ce sont des liens plus complexes qui se révèlent au fil de l’échange : revenant sur son travail de recherche et de réflexion ainsi que sur les étapes du tournage et du montage (la recherche du point de vue adéquat, le souci de mêler les échelles et de donner à voir les relations), le cinéaste témoigne ici d’une conception de l’écologie qui consiste avant tout à ne jamais séparer la question de la nature des dimensions politiques et économiques qui en informent l’usage. Si le nom de David Simon s'est glissé dans la discussion, comme pour offrir une douce transition d’un numéro à l’autre, nous n’en serons pas tenus pour responsables.

Les liens entre cinéma et écologie seront ensuite explorés au fil d'une collection d’essais, réflexions singulières autour d’un mouvement cinématographique (les avant-gardes des années 1920), de la démarche d’un·e cinéaste (Kelly Reichardt, James Cameron…) ou d’une thématique transversale (les animaux, les déchets). Les enjeux écologiques tels qu’ils nous apparaissent aujourd’hui peuvent-ils seulement être figurés ? C’est, en sous-main peut-être, la question des relations que nous entretenons avec la nature qui doit se poser. Elles incluent nos représentations de la nature environnante, les transformations que nous lui infligeons à l’ère de l’Anthropocène (ou capitalocène, plantationocène ou chtullucène, selon le dénominatif qu’on lui donnera au fil de ce numéro) ; il y a aussi, en retour, les façons dont la nature nous apparaît, se fait sentir à nous, ne serait-ce qu’à partir de nos corps, notre substance d’êtres terrestres qui lui appartient toujours.

(Avec des contributions de Hervé Aubron, Gabriel Bortzmeyer, Jérémie Brugidou, Olivier Cheval, Jean-Michel Durafour, Jeanne-Bathilde Lacourt, Alice Leroy, Raphaël Nieuwjaer et Jean-Marie Samocki.)

Enfin, une « conversation potentielle » menée par Charlie Hewison entre Emmanuel Lefrant, Frédérique Menant, Olivier Fouchard et Mahine Rouhi permettra d'envisager une écologie des pratiques cinématographiques expérimentales. Ces cinéastes travaillent en argentique et hors de l’industrie, en s'organisant en collectifs ou en laboratoires d’artistes. Ils élaborent ainsi des techniques de développement moins polluantes tout en se réappropriant les moyens de production. À travers leurs démarches laissant le climat, la terre et les éléments agir à la surface même de la pellicule, s’inventent de nouveaux rapports entre le film et le paysage, au-delà de toute question de représentation.

Débordements n°2 : Terrestres, après tout comprendra environ 220 pages, avec des illustrations. Sa parution est prévue pour septembre 2020.

PAGE fb : https://www.facebook.com/revue.debordements

Revue Débordements

Revue Débordements. 6,075 likes · 126 talking about this. Revue en ligne de cinéma.

https://www.facebook.com
Débordements N°2 : Terrestres, après tout

Débordements n°2 : Terrestres, après toutComment sortir de l'écartèlement entre les prédictions catastrophistes et les dénis fervents? Comment inventer des manières de vivre qui soient en même temps des façons de perdurer? Voilà quelques-uns des chantiers qu'ouvre aujourd'hui la question écologique, et auquel le cinéma contribue à sa façon. Comment?

https://www.helloasso.com
Raphaël Nieuwjaer : une revue de cinéma, du web au papier

Raphaël Nieuwjaer est membre de la revue de cinéma en ligne Débordements. Il nous en parle, ainsi que du futur premier numéro papier, en cours de préparation ! Depuis 2012, Raphaël Nieuwjaer s'occupe avec quelques camarades de la revue de cinéma en ligne (critique / recherche / traduction).

https://www.franceculture.fr

 

"REVELER LES TRACES : TERRESTRES APRÈS TOUT" :

9938Ci- dessus : Photogramme du film "TAHOUSSE" de Mahine ROUHI & Olivier FOUCHARD 2001-2006

 

DÉBORDEMENT

("RÉVELLER LES TRACES" / ARTICLE EN COURS DE RÉDACTION PAR CHARLIE HENRICKSON)  : 

 

ARTICLE ORIGINEL EN BROUILLON ORIGINAL AVANT RÉ-ÉCRITURE ET CORRECTIONS DE RÉDACTION (?)

ISSU D'UNE CONVERSATION AVEC CHARLIE H. VIA SKYPE... :

Version:1.0 StartHTML:0000000167 EndHTML:0000097306 StartFragment:0000000454 EndFragment:0000097290

Comment le cinéma peut-il figurer l’Anthropocène ? Qu’est-ce qu’une image cinématographique « écologique » ? Dans « Ecoaesthetics. A Manifesto for the XXIst Century », Rasheed Araeen entonne qu’un art écologique doit impérativement délaisser le paradigme de la représentation pour se tourner vers des processus de transformation continue. Abandonnons les objets réifiés, gelés qu’on trouve encore dans les musées, implore Araeen, pour permettre l’émergence d’un art qui serait enfin écologique et qui prendra parti aux processus vivants et productifs de la terre.

L’injonction d’Araeen peut sembler impossible pour le cinéma. Car l’image cinématographique, n’est-ce pas une certaine réification ? Enregistrer une image, c’est geler, figer un moment qui sinon ne serait que flux : « Fixer artificiellement les apparences charnelles de l'être c'est l'arracher au fleuve de la durée : l'arrimer à la vie », écrivait Bazin. Pour que l’image puisse se présenter comme écologique dans le sens d’Araeen, il faudrait peut-être qu’elle puisse rendre visible le processus de sa création. Certes, Jacques Rivette disait bien que « tout film est un documentaire sur son propre tournage », mais cela reste dans le domaine du paradigme représentatif. Il faut chercher plutôt du côté des images qui peuvent porter les traces matérielles des processus, des contacts physiques de l’image avec le monde. Car, comme l’écrivent Stephen Rust et Salma Monani dans leur ouvrage de référence Ecocinema Theory and Practice : penser de façon écocritique le cinéma, c’est d’abord comprendre qu’il est culturellement ET matériellement situé [embedded]. Mais aussi parce que cette idée de traces, n’est-ce pas un concept central de cette ère dans laquelle nous nous trouvons, l’Anthropocène ?

Pour trouver ce genre de création cinématographique, peut-être qu’il faut aller voir du côté de la production cinématographique expérimentale, et plus précisément du côté de la production expérimentale argentique et contemporaine, dans les réseaux de laboratoires cinématographiques d’artistes. Cela peut sembler paradoxal premier abord : le cinéma argentique est a priori synonyme de création industrielle, et surtout est-ce qu’un médium « obsolescent » peut-il être l’outil propice à la création d’images qui puissent rendre compte de la pensée écologique, pensée résolument contemporaine ? Cependant, à y regarder de plus près, ce n’est effectivement si paradoxal.

Pas si paradoxal, car comme l’écrivent Yann Beauvais, Patricia Mellencamp et autres, le cinéma expérimental est toujours d’abord et avant tout une pratique. Pas si paradoxal, car comme l’écrit Scott Macdonald – premier à utiliser le terme d’« éco-cinéma » au début des années 2000 – la pellicule cinématographique incarne justement cette lutte entre la permanence et l’éphémère : « nous pouvons l’exposer à la lumière et voir les images qui y sont capturées, mais nous savons que cette lumière qui nous permet de voir la série des images fixes le long de la bande de celluloïd cause l’effacement de celles-ci et, plus encore, que la présentation formelle de cet Art accélère sa destruction inévitable ». Pas si paradoxal, ensuite, car nous le savons depuis Peirce, depuis Bazin et depuis Barthes, la pellicule photographique et cinématographique est d’abord index, c’est-à-dire moyen de créer des signes à partir de traces, d’impressions. Pas si paradoxal, encore, car pour penser une image qui porte les traces de son intégration dans le « maillage » dont parle Timothy Morton, cela demande avant tout une image matérielle, une image physique. Pas si paradoxal, enfin, car les pratiques expérimentales de l’argentique qu’on retrouve dans les réseaux mondiaux de laboratoires autogérés s’inscrivent dans une volonté farouche de sortir des logiques industrielles, et que c’est dans ces lieux que la question de la fabrication alternative et écologique des matériaux se posent.

Si la création dans de nombreux pays de ces laboratoires cinématographiques d’artistes date du début des années 1990 plus ou moins, leurs origines remontent aux débuts du cinéma. Avant l’industrialisation massive du cinéma, les premier.e.s cinéastes devaient s’impliquer dans toutes les étapes de la création de leurs films : tournage, montage, mais aussi développement et tirage. Bien sûr, au fil de l’industrialisation et de la commercialisation du cinéma, les grandes puissances comme Pathé, Eastman-Kodak, et plus tard Fujifilm centralisent la production de pellicule, et installent leurs laboratoires de création et de développement de pellicule argentique partout dans le monde. Rapidement, les pratiques de développement et du tirage ne sont plus le domaine des artistes-cinéastes, mais des laborantins de Kodak, de Fuji et autres. On assiste historiquement ainsi à une scission entre les différentes étapes de production des films : le tournage et le montage réservés aux « artistes », et les autres étapes réservées aux « techniciens », « chimistes » des grands laboratoires. Certes, quelques pratiques, marginales, de développement et de tirage par les artistes eux- et elles-mêmes persistent au fil des années, surtout dans le cinéma amateur, et chez quelques cinéastes célèbres comme Robert Flaherty et Alexandre Medvedkine. Cependant, ce n’est que véritablement à partir des années 1960 et 1970, à l’époque de la création des « coopératives » dans le milieu du cinéma expérimental que cette pratique recommence à faire l’objet d’un usage systématique et organisé chez quelques groupes d’artistes-cinéastes. Citons surtout le London Film-Maker’s Co-op, qui en 1966 crée non seulement une coopérative de distribution et de diffusion de cinéma expérimental, mais aussi un laboratoire géré par les cinéastes eux- et elles-mêmes, suivant la volonté de mettre à disposition commune et partagée les outils de production pour tou.t.e.s celles et ceux qui voudront les utiliser (Malcolm Le Grice, co-fondateur du LFMC proposait par ailleurs aux instances gouvernementales de l’époque de suivre cette exemple aussi sur une échelle plus large : financer les outils de production plutôt que les œuvres individuelles). Au-delà de cette tentative à Londres, en revanche, il faut attendre les années 1990 avant que l’idée se généralise dans d’autres pays du monde.

Ce sera en 1990, à Arnheim aux Pays Bas, que le premier laboratoire indépendant et autogéré d’artistes verra le jour, créé par trois étudiant.e.s de l’Ecole des Beaux-Arts d’Arnheim : Karel Doing, Saskia Fransen et Djana Mileta. Refusant d’accepter que leur école se débarrasse du matériel de production filmique pour faire place au matériel vidéo, les trois camarades de classe décident de créer le Studio één, lieu de développement et de création DIY argentique. Deux ans plus tard ils sont suivis par la création à Hanovre du « Secteur 16 », et de « l’Atelier MTK » à Grenoble, dans le squat « Le 102 ». Très vite en France, MTK se voit débordé de demandes de cinéastes d’utiliser leur labo, et se construit ainsi le réseau « Ebouillanté » en France à partir de 1993, permettant la création de laboratoires d’artistes autogérés partout en France : « Mire » à Nantes, « Burstscratch » à Strasbourg, « Labo de la Belle de Mai » à Marseille, et deux labos en Ile-de-France, « L’Abominable » (d’abord à Asnières, maintenant à La Courneuve) et « L’Etna » (d’abord dans le 3eme arrondissement de Paris, maintenant à Montreuil).

Depuis 2005, il existe un réseau organisé de labos venant d’une vingtaine de pays à travers le monde, Filmlabs, dont on peut voir le site ici : filmlabs.org. On peut lire sur ce site une définition de ces laboratoires comme étant un « territoire d’expérimentation du cinématographique au-delà d’un quelconque ‘genre’ à un moment où l’industrie abandonne peu à peu le support argentique ». Plus largement, ces labos présentent des territoires éminemment fertiles pour penser autrement la création d’images cinématographiques, en réintégrant surtout la matérialité et la chimie comme éléments centraux de la production.

Nous sommes ainsi allé à la rencontre de quatre cinéastes français.es, tou.t.e.s associé.e.s à ces réseaux de labos artisanaux, pour discuter de comment l’on peut penser l’écologie à travers la création argentique. Emmanuel Lefrant est cinéaste expérimental qui vit et travaille à Paris, ainsi que directeur de la structure de distribution du cinéma expérimental Light Cone. Si ses premiers films exploraient surtout les « paysages abstraits » de l’émulsion filmique, ses trois derniers films – Parties visible et invisible d’un ensemble sous tension [2009], Le Pays dévasté [2015] et I don’t think I can see an island [2016, co-réalisé avec Christophe Becks], intègrent davantage de figuration, et portent plus précisément sur des thématiques écologiques. Frédérique Menant est documentariste et cinéaste expérimentale, qui vit et travaille également à Paris. Après des études d’anthropologie, elle s’est orientée vers le cinéma documentaire. Elle fait des films d’abord en numérique, puis se convertit à la création argentique après un atelier de réalisation à Lussas, et le rencontre avec, entre autres, Vincent Sorrel, Pierre Hanau, Catherine Bareau et Philippe Côte. En intégrant l’Etna et l’Abominable, elle y co-fonde avec d’autres cinéastes femmes « La Poudrière », groupe de cinéastes féministes. Ses films les plus récents sont issus de son séjour en Guadeloupe, et expérimentent avec des procédés de développement utilisant des matériaux « naturels » comme le café, ou des fleurs. Enfin, Olivier Fouchard et Mahine Rouhi sont un couple de cinéastes et artistes qui vivent et travaillent près de Grenoble, et ont beaucoup travaillé au sein de l’Atelier MTK. Ils ont créé un grand nombre de films expérimentaux, organiques et subversifs depuis 1999, et sont souvent décrit comme étant des cinéastes « alchimistes », dans la lignée d’autres comme Jurgen Reble et Nicolas Rey.

Les quatres artistes cinéastes travaillent à leur manière la question d’un regard et d’une image « écologiques » dans leurs films respectifs, souvent par ailleurs privilégiant la croisement de paysages naturels et des transformations chimiques et physiques de l’image imprimée sur la pellicule. Avec chacun.e de ces cinéastes, nous avons tenté de réfléchir ensemble à l’Anthropocène, l’écologie des outils matériels qu’ils et elles utilisent, les processus et les traces que l’on peut trouver dans leurs films…


Argentique vs. numérique

Emmanuel

Il y a plusieurs aspects qui m'intéressent dans la création argentique : je trouve d’abord que la question du scintillement, du battement est très intéressante. C'est quelque chose qu'on ne retrouve pas à l'occasion d'une projection numérique. Après, le deuxième aspect, c'est la matière photochimique qui, de mon point de vue, est véritablement une matière vivante, ce que je pense est illustré assez dignement dans Underground [2001] ou Parties visible et invisible d’un ensemble sous tension [2009], et même après, avec Le Pays dévasté [2015] et I don’t think I can see an Island [2016] sur la question du traitement croisé. Le troisième point, qui est essentiel, c'est la question de la matière tangible. Chaque artiste a ses propres outils. Quand j'ai un ruban de pellicule devant moi, c'est comme un sculpteur ou un peintre. J'ai vraiment impression d'avoir une surface, un monde des possibles qui s'ouvre et d'avoir la possibilité, avec mes mains et avec le toucher, de pouvoir avoir une action sur l'image que je vais générer à travers le film que je vais faire. C'est vraiment ce rapport tactile à la matière qui m'intéresse.

L’image numérique, si tu regardes les choses de près et de manière franche, c’est le résultat d’un calcul. C’est une accumulation de zéros et de uns, qui définissent comment le pixel de haut à gauche va se comporter et de quel couleur va être celui du bas à droite. Là, on est sur un rapport complètement différent, c’est vraiment un rapport de matière à matière. Comment la lumière agit sur des sels d’argent…

Frédérique

En filmant, j’ai toujours cherché quelque chose au-delà du figuré. Quelque chose de l’ordre de la présence au monde. Être là, quelque part, filmer autant d’où je regarde que ce que je regarde, en quête d’un paysage mental plutôt que d’une captation de la réalité.

 J’ai le sentiment que le numérique m’éloigne physiquement du monde. L’argentique me ramène à une matérialité de l’image qui provoque quelque chose d’un autre ordre. Il est question d’incarnation.  J’ai la sensation que les lieux et les personnes que je filme « descendent » dans l’image. S’y incarne d’une autre manière, persistante. S’inscrivent dans une alchimie de la lumière. J’ai l’idée que les photons en transformant physiquement la matière, transfèrent quelque chose de la réalité physique vers l’image. 

Sur l’image elle-même, même quand mes films sont figuratifs et documentaires, l’émulsion est une matière qui est plus proche de la peinture que le scintillement numérique. 

 

Olivier

Ce qui est intéressant dans ce cinéma argentique, c’est qu’on n’est pas prolétarisé. Quand t’es devant un ordinateur, quand t’es devant un téléphone, tu ne sais pas comment il marche, et encore moins comment le réparer. Quand t’es devant un DCP et ça tombe en panne, tu ne peux faire autre chose que de passer un coup de fil à la maintenance. Autrefois le projectionniste non seulement faisait la maintenance de sa machine, la réparait, commander les pièces et pouvait les poser, mais pouvait aussi démonter et remonter la machine, comme un horloger avec une horloge. C’est intéressant parce que c’est le contraire de la prolétarisation.

Emmanuel

Hollywood a décidé d’imposer des formats de salle qui sont des DCP. Ce qu’il faut comprendre c’est que sur la chaîne argentique, t’as la fabrication de la pellicule, ensuite le filmage en tant que tel – les cinéastes qui filment avec leur Bolex etc. –, ensuite les labos qui font des copies, le son, le tirage etc, et puis ensuite la distribution dans les salles. Dès lors que tu coupes un élément de la chaîne, tout s’effondre. Hollywood a décidé de couper la diffusion, c’est-à-dire qu’on vire tous les projecteurs, on fout tout à la poubelle et on remplace par des projecteurs numériques, qu’on va vendre au monde entier et on va se faire un fric pas possible, et économiser en shipping et tout ça. Mais en faisant ça ils ont tué les labos, ils ont tué Kodak, ils ont tué tout le monde. Alors, pour l’instant Kodak survit, mais survit difficilement. Le jour où Kodak arrête de faire de la pellicule, qui peut faire du film argentique ? Plus personne ! C’est très compliqué en réalité d’avoir un ruban plastique qui fait 16mm de largeur précisément, où les perforations sont au quart de millimètre près au bon endroit, où la couche sensible photochimique est couchée au bon endroit et régulière. C’est des procédés industriels que tu ne peux pas réaliser comme ça.

Olivier

Il y a toujours eu ce souci chez MTK, et chez les gens du réseau l’Ebouillanté, de prendre de l’autonomie par rapport à l’industrie, de fabriquer ses propres chimies etc. Le jour qu’on ne fabriquera plus de pellicule, ils trouveront des moyens.

Ce qui est subversif dans le cinéma qu’on fait, c’est qu’on dit aux gens : c’est facile, vous pouvez le faire vous-mêmes. Tout le monde peut peindre comme Michel-Ange ou Van Gogh, tout le monde peut filmer comme Cassavetes ou Kubrick. On n’est Cassavetes ou Van Gogh qu’une fois, mais ce n’est pas quelque chose d’inaccessible. Ça c’est extrêmement subversif, parce que le marché de l’art contemporain, le délire d’Hollywood, du festival de Cannes et les trucs comme ça, c’est dire aux gens « ce n’est pas pour vous, ces gens-là sont exceptionnellement doués, ils sont géniaux, ils vous dépasseront toujours d’une tête ». Ce qu’on faisait avec le cinéma expérimental, c’est dire aux gens : c’est possible. La beauté est possible, elle est accessible, vous pouvez y aller quand vous voulez, il suffit d’y passer un peu de temps et vous pourriez y arriver tous.

 

Une écologie des outils…

 

Olivier

Le cinéma avait d’abord été expérimental et artisanal. Puis c’est devenu industriel et extrêmement violent, forcément. 24 images par secondes c’est la rafale, et c’est la rafale de la société industrielle, du capitalisme, du néolibéralisme.

J’ai tendance à considérer le cinéma plutôt comme une activité frivole, mais c’est assez violent quand même. Il faut de l’énergie, il faut polluer de l’eau, il faut de l’électricité… C’est une transformation du feu. Le feu à évolué. Le feu on l’a découvert, puis avec la poudre et puis le nucléaire : on a une évolution spectaculaire depuis le Néolithique. L’écologie, c’est aussi ça.

Je sais que faire des films c’est chier dans la colle, parce qu’on pollue de l’eau. En même temps j’avais tendance à me donner bonne conscience en me disant que Gaumont, Pathé, Kodak, tout ça, pour imprimer des pubs de cacahuètes, de barres chocolatées, et puis des bandes annonces de publicitaires – qu’on projetait en 35mm dans les salles à l’époque – j’avais fait le calcul : ils avaient pollué plus d’eau que nous ne pollueraient jamais. C’était me donner bonne conscience.

La question écologique se pose, donc, parce qu’on pollue l’eau, mais aussi parce que quand on regarde les choses en face : c’est quoi de la pellicule ? C’est de l’émulsion, qui est faite à base de gélatine de mouton. Il y avait donc des troupeaux de moutons, et à chaque fois qu’ils avaient une commande importante de pellicule ils faisaient une Treblinka, c’était un massacre ! Régulièrement, une fois que le cinéma est vraiment devenu une industrie, ils massacraient des moutons à tour de bras.

Ensuite, le triacétate, le support du cinéma, c’est quoi ? A l’origine, c’est du bois, c’est de la fibre de cellulose, comme pour faire du papier. Donc tu te rends compte que pour en faire un support translucide ou transparent, il faut vraiment dégueulasser beaucoup de flotte quoi. On dégueulasse l’eau, on tue des moutons, puis après on utilise des chimies dégueulasse pour le développement…

Frédérique

Filmer aujourd’hui en pellicule dans le cadre d’une autonomie des moyens de productions comme nous le faisons dans les labos autogérés implique sans cesse une lutte contre le gaspillage et l’obsolescence programmée de la haute technologie. 

Bien sûr le film implique des éléments polluants, la gélatine de l’émulsion est d’origine animale, le support est un dérivé plastique, les chimies sont polluantes… Mais je ne pense vraiment pas que les composantes des caméras numériques, des disques durs de stockage, etc. le soient moins au final... 

Emmanuel

Toute production d’image génère de la pollution. Alors évidemment, ça nous saute aux yeux que la pellicule, vu qu’il faut utiliser des produits chimiques qui sont des produits toxiques, vu que la pellicule elle-même repose sur du polyester ou de l’acétate, du plastique non-recyclable… D’autant plus qu’on y accole une matière chimique dessus donc c’est encore moins recyclable. Mais quelqu’un qui travaille en numérique, est-ce qu’il pollue moins ? Ça a l’air moins évident, on se dit que c’est plus clean avec l’iPhone, mais en réalité on sait très bien que ce n’est pas vrai. Il y a encore des choses qui sont cachées et qui ne sont pas révélées au grand public. On sait très bien que les batteries génèrent de la pollution hallucinante, que tous les métaux rares qui sont contenus dans les caméras des téléphones c’est des extractions dans des mines. Sans parler de l’éthique : les enfants qui y travaillent, l’exploitation des pays pauvres, toutes ces matières premières qu’on va chercher en Afrique… Donc je soupçonne que de faire du cinéma argentique aujourd’hui pollue moins que faire du cinéma numérique…

Olivier

On a réalisé que l’industrie chimique avait des stocks, issus de la guerre 14-18 – les merdes qu’ils mettent dans les champs. Ils avaient envie de continuer à développer de la chimie et c’était bien plus pratique pour eux de fourguer à tout le monde de la chimie pour développer de la pellicule argentique rapidement. Alors qu’il y avait d’autres moyens, beaucoup moins couteux et beaucoup moins agressifs pour l’environnement.

Mahine

Quand on travaillait au labo, on faisait les tests etc. Et quand le film était terminé, monté et tout, on recyclait toujours tout, même les tests, les chutes. Le recyclage c’était un exercice de montage, mais c’était aussi donner une autre vie aux chutes. On réutilisait toujours ce qui était tiré.

Olivier

Justement, Mahine et moi, on avait commencé à faire nos films en faisant les poubelles des labos indépendants. Même les autres du labo disaient « faut faire gaffe aux coupures qu’on jette parce qu’on pourrait les retrouver dans vos films… »

Frédérique

J’ai montré récemment aux Grands Voisins une performance à deux projecteurs d’images tournées en Guadeloupe et développées sur place avec des procédés de développement ne nécessitant pas de composants chimies « pures ». Je passais beaucoup de temps en Guadeloupe à l’époque et j’avais envie de pouvoir travailler sur place. Si quelques photographes sur place ont parfois encore un peu de révélateur et de fixateur, il est impossible de trouver sur place les composantes des procédés C4 ou D96 qui permettent de développer en inversible ou en négatif les films noir et blanc. De plus, que faire des rejets de ces chimies assez polluantes sur une île ?

J’ai donc cherché des alternatives et j’ai découvert le Caffenol et ses dérivés. Le principe est d’associer acide caféïque et acide ascorbique, dans une solution basique. En gros, un mélange de soude caustique, de café et de vitamine C agit comme un révélateur qui développe pratiquement n’importe quel film noir et blanc et même les vieilles Kodachrome 40.  Il existe de nombreuses recettes facilement accessibles sur internet. Il faut adapter les temps selon les films, la température (un enjeu en Guadeloupe quand tous les temps sont donnés à 20° !). Il faut faire de nombreux tests. De plus, la plupart des recettes proposent d’utiliser du café soluble, qui est un produit importé et industriel, alors que le café pousse en Guadeloupe, et que finalement l’acide caféïque est présent dans toutes les plantes !  J’ai testé différentes marques de cafés locaux, et j’ai aussi fait des essais avec diverses décoctions de fleurs, de curcuma de gingembre. 

La difficulté était de fixer l’image. J’ai d'abord pu le faire avec une solution saturée en sel, mais c’est très long (entre 12 et 24h !) ce qui n’est pas très pratique pour les tests. Je me suis donc finalement résolu à apporter de l’hyposulfite. 

C’était très intéressant de pouvoir développer en négatif, mais je voulais aussi pouvoir projeter directement les images, sur place ou ailleurs, sans passer par une copie. J’ai alors cherché les moyens de faire de l’inversible. Grâce au réseau Filmlabs sur lequel nous partageons des connaissances et expériences, je me suis inspirée d’un procédé inspiré par Ricardo Leite, d’Atomo 47 (un labo au Portugal), mêlant eau oxygénée et citron. Pour l’eau oxygénée, j’ai utilisé un produit qui permet de nettoyer les piscines. 

Tout cela m’a pris du temps et j’ai finalement fait très peu de films avec ces procédés. A part les films projetés aux Grands Voisins, il existe Weni Wine, entre ciel et mer, fait avec des femmes en convalescence après un cancer. Un film fait avec des fleurs qu’elles m’ont apportées.

J’ai trouvé très enrichissant le fait de chercher des alternatives aux produits nécessaires dans un territoire où on ne trouve pas tout, loin de là. A Paris, ou quand c’est possible, je préfère développer avec des procédés photochimiques habituels, maîtrisés. Mais l’idée de pouvoir développer n’importe où, avec des produits locaux, me semble très importante. Et même si les résultats n’étaient pas d’une grande précision, certains « accidents » m’ont beaucoup intéressée. Il y a quelque chose de très organique dans ce travail et je sais maintenant qu’à condition d’avoir de l’émulsion couchée sur un support, je peux produire une image. 

Emmanuel

A l’époque de la création des images de Parties visible et invisible, je me suis retrouvé en Afrique. On est partis avec ma compagne au Togo, on s'est retrouvé, moi à Lomé, elle à Kévé. On avait cette maison qui étaient en plein milieu de la brousse où devant la fenêtre tu voyais une sorte de paysage un peu aride, avec deux, trois arbrisseaux qui poussent.

Comme le temps sur place était long et que je savais que j'y resterais entre six mois et un an, j'ai commencé à faire quelques trous dans le sol, à mettre des piquets et à enterrer de la pellicule. C'était de la pellicule développée, mais non exposée.

Un film qui n'est pas exposé à la lumière mais qui est développé, va résulter en ruban de plastique transparent sur lequel est déposé toutes les couches de l'émulsion, et donc une image noire. Il me semble que l'ensemble des possibles se trouve là, dans cette couche d'émulsions où toutes les couleurs sont mélangées les unes avec les autres. C'est vraiment la théorie de la synthèse additive ou soustractive : dans un sens elle est additive en peinture, et au cinéma elle est à l'inverse, soustractive. Toutes les images possibles au monde sont déjà là, dans ce photogramme noir. Il s'agit d'en extraire la matière : en grattant, en enterrant la pellicule sous le sol, en filmant du fait de la résultante de la lumière sur ces molécules photochimiques... C'est en cela qu’on peut parler de révélation, c'est à dire que l'image, elle, est déjà présente ; après, c'est la stratégie de l'artiste qui va faire qu'elle se révèle. Littéralement, c’est ce que j'ai développé d’abord à travers Underground, et ensuite donc dans Parties visible et invisible d’un ensemble sous tension en enterrant la pellicule.

J'ai fait ça de manière très méthodique, c'est à dire que j'ai créé un premier puits en arrivant. Un mois plus tard, j'ai fait un deuxième puits, un mois plus tard j'ai créé un troisième puits, pour jouer sur la question temporelle, sur l'exposition de cette pellicule en des temps différents et en créant à chaque fois différentes émulsions. Puis, il y a des choses que j'ai déterrées, que j'ai récupérées, pour voir comment les choses évoluaient, comment ça réagissait avec la chimie du sol sur place.

J'ai fait ça pendant six mois de manière méthodique, avec un cahier, en notant tout. Parallèlement à ça, j'avais une caméra super 8 légère. Elles ont cet avantage d'avoir pratiquement toujours des timelapse intégrés à la caméra. J'ai filmé en plan fixe ce paysage qu’on voyait de ma fenêtre, à une vitesse d'un certain nombre d'images par minute qui me donne un timelapse de 7 minutes pour une journée.

Je me suis retrouvé avec une image en Super 8 positive - puisque c'était de l'inversible - de ce paysage, et toutes sortes d'images que j'avais déterrées depuis ces puits que j'avais créé dans ce petit village. En rentrant en France, j'ai décidé d’utiliser ce paysage comme un masque. Je l'ai gonflé en 16mm et je l'ai fait avec de la pellicule high-contrast noir et blanc. Les gris clairs deviennent donc blancs et les gris foncés deviennent noir. J'en ai tiré une copie positive et une copie négative de cette même image. Ensuite j'ai fait des tirages contact avec toutes les images enterrées, de manière que chaque image ait son pendant négatif. Du coup, je me suis retrouvé avec ces matrices de quatre images : la pellicule enterrée A et la pellicule enterrée B qui était son négatif, et mon paysage A et mon paysage B qui était son négatif. A partir de ça, j'ai créé une partition, pour faire une sorte de cinéma tissé, - un peu comme Rose Lowder peut faire à sa manière - en mélangeant ce positif et ce négatif, ces quatre matrices d'images.

J'utilisais ce principe à la tireuse optique qui est intéressant : le principe de la synthèse additive et soustractive. Quand tu mélanges deux images ensemble en bi-pack, les noirs vont tout obstruer et tu vas voir apparaître l'image que dans les blancs. Mais si tu fais la même chose en faisant de la double exposition - c'est à dire exposer le photogramme, revenir en arrière et réexposer les photogrammes - c'est l'inverse qui se produit, c'est à dire que le blanc va tout cramer et va faire disparaître tous les sels d'argent et tu ne pourras plus rien réimprimer sur ce blanc.

Je pense que le film est abordable sans connaître aucun de ces détails. Même quelqu'un qui ne connait rien au cinéma expérimental ou qui n'est pas habitué à voir ce type d'images, va bien se rendre compte que formellement, il y a un travail, il y a un clignotement, il y a un paysage et quelque chose qui se déroule... Après, évidemment, quand on connait le processus un petit peu plus, il y a des portes qui s'ouvrent. Tout d'un coup, la chose prend plus d'ampleur et je trouve que c'est intéressant, ces espèces de petites portes secrètes.

C'est un peu comme cette histoire autour de Lacan et de L'Origine du monde. Chez lui, il avait une espèce de petit cabinet. Il y avait un rideau que tu ouvrais et là, il y avait un tableau d’André Masson, qui lui-même cachait L'Origine du monde de Courbet. C'est cette espèce de jeu que je trouve intéressant.

Effectivement, sur le plan de l'écologie, il y a tout simplement ce monde bactériologique qui, littéralement, est figuré comme ça sur la pellicule. C’est le temps qui déroule aussi, ce n'est pas juste l'effet d'un bain dans lequel tu plonges la pellicule et ça y est, t'as ton image. Il s'écoule des heures, des jours, des semaines, des mois avant que l'image se forme. Il y a des cristaux, il y a toute une série de processus chimiques en œuvre qui font que l'image se forme. Précisément, ces cristaux qui se forment sur la pellicule enterrée, se sont créés dans un temps très long en comparaison aux images numériques d'aujourd'hui.

C’est cette espèce de transport du déroulement temporel entre ce que t’as une fois que le ruban physique est posé sur une table et ce qu'il devient une fois qu’il est enroulé dans une bobine et qu'il se déroule à l'intérieur d'un couloir de projecteur. Pour moi, le geste du cinéaste, il est là, c’est cette maîtrise du temps.

Dans les films suivants, Le Pays dévasté et I Don’t think I can see an Island, j’ai surtout travaillé le traitement croisé, qui consiste à développer des émulsions dans des bains qui ne leur sont a priori pas appropriés. Donc tu filmes les images, tu développes, t’as aucune idée du temps qu'il faut laisser dans les bains pour qu’il y a une image qui apparaisse. La plupart du temps, tu sors de la pellicule qui est toute blanche ou toute noire, et tu te dis « merde, je n’ai rien ». puis surtout, le moment où l'image apparaît, quelque fois c'est sur des plages du temps très, très court. Donc, il faut être aussi précis dans les températures de tes bains parce que sinon les temps varient et tu ne reproduis pas le même résultat. Des fois, t’as un test, tu te dis « c'est magnifique, super, je le refais », puis tu le refais dix fois et tu n'y arrives toujours pas, et tu comprends qu'il manque un degré dans le bain en fait, il faut pousser un peu plus etc. Donc, ça a été des expériences très, très longues.

Entre l’enterrement et le traitement croisé, on peut voir exactement le même genre de stratégie. On a un motif, un paysage, mais qui ensuite se révèle véritablement à travers les processus de traitement croisé. Sa vraie nature, en tout cas celle que je veux montrer et qui à première vue est invisible à l'œil nu ou à l'œil du spectateur, se révèle à travers le développement de ces processus particuliers.

 

Représentation et images de l’Anthropocène

Olivier

Il y avait un cinéma qui s’appelait le cinéma du réel. Nous ça nous semblait non seulement un sophisme mais vraiment une véritable escroquerie. Il n’y avait pas de « réel ». Ce dont on parle c’est bien le monde, tel que nous on le voit, mais il n’y a rien du « réel ». Je ne veux pas embellir le réel, mais je veux le montrer avec les couleurs à moi. Les impressionnistes sont arrivés au moment où la photographie a remplacé la peinture, au moment où on allait finir avec la peinture de l’Histoire et commencer avec le photoreportage. Avec le cinéma, on n’en est plus à faire des actualités pour dire comment vont les troupes sur le front, ni de raconter des petites histoires, on est plus à inciter les gens à faire un voyage. « Laissez-vous aller, on va vous emmenez dans un endroit que vous n’avez jamais vu qui n’existe pas ».

Dans Tahousse [2006], on crée un monde, un peu à la Murnau mais en couleurs. Depuis un moment on sentait que ça allait mal terminer, que ça irait très mal sur terre. On s’est dit que la Nature allait se réveiller, qu’elle allait tout foutre par terre et que l’Homme allait subir un sale quart d’heure, avec beaucoup de morts, où tout s’effondrera. Mais l’espoir c’est que les survivants auront appris quelque chose. Ils continueront à cultiver la terre, ils continueront à porter les ballots de paille, ils vont continuer à cueillir et chasser, mais ils ne prendront pas plus que ce dont ils ont besoin. Ils seront plus précautionneux. Quand on voit un type porter de la paille ou labourer la terre dans le film, c’est recommencer une vie sur les ruines du monde avant, mais d’une autre manière. Leur vie deviendra plus contemplative, ils auront plus compris que le rôle de l’Homme sur la terre c’est de regarder la nature. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Kennan, l’ermite chez qui on allait en Suisse, qui vivait seul et qui lisait Nietzsche et Rainer Maria Rilke avec du feu de bois et son chien. Quand on discutait avec lui, il disait que le rapport entre la Nature et l’Homme c’est que l’Homme doit chanter et dire à la Nature tout le temps comment elle est belle. C’est ça Tahousse, c’est : « regardez, la Nature est belle ». Elle est cruelle, elle est brutale, vous lui en voulez, vous lui traitez mal, mais : elle est belle. Elle sera toujours belle, quoi qu’il arrive, même dans le désastre elle reste belle.

Le Granier [2007], c’est quand même un tremblement de terre, c’est l’apocalypse. Le fait que la fixité de l’image Super 8 ne soit pas bonne, ça augmente l’effet de tremblement de terre. Tout le long du film, l’image est toujours en train de trembler. Elle est toujours en train de palpiter comme un truc vivant, mais en même temps comme quelque chose qui souffre, comme un voyant rouge qui s’allume. On ne peut montrer que de beaux fantômes au cinéma, c’est des spectres. Ça a été, ça n’est plus, mais c’est là quand même. C’est une image qui revient. Quand on dit on révèle une image, on fait revenir d’outre-tombe ce qui est caché dans le noir, quelque chose qui était mais qui n’est plus.

Frédérique

Le jardin est le fruit d’une rencontre avec une femme en Guadeloupe, Thérèse Bandou. Je voulais filmer des mains qui sortent des tubercules de la terre pour un autre film, toujours en montage, où il est plus directement question de la mort, de la perte, mais aussi de la manière dont on reprend corps face au gouffre d’un deuil. Quand j’ai rencontré Thérèse avec ce désir de filmer ses mains au travail, elle a compris immédiatement et m’a dit « ce jardin c’est mon deuil ». Elle m’a dit aussi « pour moi, le corps et la terre c’est la même chose ». 

Avant de la filmer, j’ai travaillé au jardin avec elle. C’était une expérience très forte de sentir la chaleur tropicale en restant accroupie au plus près de la terre, dans la brûlure du soleil.  Puis j’y suis allée avec ma caméra. Parfois je filmais, parfois je l’aidais, selon la lumière et mon envie. 

Avec ce film j’ai voulu restituer l’expérience puissante de me sentir physiquement traversée par cet environnement, et d’une certaine manière, remise en vie par la rencontre de cette femme. 

Je dirais avec du recul que ce n’est pas juste une continuité entre corps et environnement, mais plutôt une danse, un mouvement qui fait la relation de l’un à l'autre. Thérèse dans Le jardin est sans cesse au travail. Elle brasse, elle masse, elle arrache, elle plante, elle marche, elle regarde. On peut se fondre dans la terre et mourir, mais on peut aussi « danser » avec elle.  Et c’est peut-être ça vivre. C’est sa manière d’être au monde, agissante. Je crois que ce que j’ai voulu inscrire c’est cet engagement de soi par le corps. Le jeu, la connivence avec le monde naturel quand cela est possible. Et filmer avec cette pellicule parfois périmée, inversible, dans un temps indéfini entre travail au jardin et prise d’images et de son, au corps à corps avec elle grâce à ma caméra 16 est pour moi aussi une manière d’être vivante au monde.

Emmanuel

Au départ de la création du Pays dévasté, je n'avais pas imaginé une seule seconde faire un film qui portait à ce point-là sur la question écologique. Mais je lisais en même temps, et je commençais à m'intéresser vraiment à la question de l'Anthropocène. Au fur et à mesure je faisais des lectures autour de Bruno Latour. Parallèlement, des lectures assez intenses sur les textes de Gunther Anders, notamment sur L’obsolescence de l'homme, sur toute la question de ce qu'il appelle la société post-atomique : cette nouvelle responsabilité que porte l'Homme dès lors qu'il comprend l'atome et qu'il est capable de s'autodétruire lui-même. J'y ai vu des parallèles, des analogies hyper intéressantes entre ces deux modes d'obsolescence. L'homme qui est capable de s'autodétruire pour la première fois, que ce soit par l’intensité de l’agriculture ou des industries…

Puis, en même temps, il y a ce poème – qui est quand même un long texte – de T.S Elliott, The Waste Land. Notamment, ce dernier chapitre où il est question de dévastation, d'inondations, de terre qui part à vau l'eau, qui n'a pas tant été vraiment l'inspiration du film, mais qui a inspiré le titre. C’est ça que je trouve beau dans la construction d'un film, toutes ces réflexions, ces lectures, cette culture en amont qui précède, ont donné naissance au film et à ce qu'il est aujourd'hui. Au fur et à mesure de sa fabrication il m'est apparu évident que j'étais en train de travailler sur cette question-là. J’essaye en quelque sorte de montrer une image de ce que ce monde sera une fois que l’humanité n’y sera plus.

J'avais ce plan que j'avais filmé en Martinique, que je trouvais assez fascinant. Un plan de mangrove où il y avait cette espèce de motif de réseau, de rhizomes qui se croisent. Je trouvais qu'il y avait justement dans cette image quelque chose de très parlant sur cette espèce de phénomène intriqué qui était en train de se jouer et qui là aussi révélait quelque chose d'invisible, quelque chose qu'on ne voit pas au premier regard.

C’est devenu un moment important dans le film final, une séquence de bascule entre une image figurative – certes en négatif, certes déformée par rapport à une image réaliste de laquelle on a l’habitude – vers cette espèce de maillage, ce rhizome que représente la mangrove. C’est toujours cette idée de représenter un monde invisible. Si tu détournes le regard et si tu fais un peu plus attention aux détails tu te rends compte qu’il y a toute une vie qui se déroule sous toi, à côté de toi, autour de toi, mais qui n’est pas visible comme ça à priori. Quelque chose qui couve et qui est en train de se dérouler sans qu’on en ait vraiment conscience.

Dans I don’t think I can see an island, le cœur du film c’est peut-être surtout la question de la perception, comme on le voit dans le titre. Qu’est-ce qu’on voit ? Est-ce ce que je crois voir est vraiment ce que je vois ? C’est toutes ces questions-là qui sont soulevées. Mais sous-jacent au film, la question écologique est posée. C’est un paysage qui est en dissolution absolue, quelque chose qu’on trouve aussi dans Le Pays dévasté. Il y a vraiment cette idée de montrer un paysage tel qu’il sera probablement dans le futur. Avec toute sa beauté aussi, car le désastre, parfois, rend les choses d’une beauté inouïe.

Il n’y aucune trace humaine dans ces films. On voit seulement des traces du vivant dans Le Pays dévasté : on voit notamment une sorte d’atterrissage d’oiseau, une sorte de grande cigogne. Il y a encore du vivant, mais il en reste presque plus. Il y a cette espèce de disparition de l’Homme. Parce que la question de l’Anthropocène est là : ce n’est pas tant qu’on détruit la planète, c’est qu’on transforme la planète, on fait que la planète ne soit plus un habitat pour l’Homme. C’est l’humanité qu’on détruit, ce n’est pas tant la planète elle-même. L’existence de l’Homme elle-même est une poignée de secondes en comparaison à la durée d’existence des dinosaures par exemple. Ce sont des phases qu’on traverse, et l’Homme en ce moment traverse une phase où il existe sur Terre, mais il n’a pas existé par le passé, il n’existera probablement pas dans le futur. Donc nous, on témoigne de ce moment-là mais en l’occurrence on raccourcit notre temps de présence sur ce territoire en agissant comme on agit.

 

Traces…

Frédérique

Dans le film Mue(s) [2015], l’émulsion est bouleversée dans sa structure, mais l’image du corps reste visible, identique finalement, tout en étant transformée. Quelque chose s’échappe, se détache, se transforme pour que le corps puisse continuer à être là. Mues était d’abord une installation plastique : des empreintes de fragments de corps de femme, comme des peaux de plâtre. C’est le travail de ma sœur, Nathalie Menant, et j’ai moi-même été le modèle de la première mue. Entre le moment du moulage et le moment ou le plâtre se détache, il y a un moment très troublant. Je voulais restituer ce mouvement intérieur.  L’émulsion se détache comme une peau mais le corps reste entier, renouvelé, portant la trace de ce passage, de cette mue.

Je tourne principalement en 16mm avec des magasins de 30 m, 2’40. C’est très court, ce sont de tous petits fragments que je prélève pour faire image. Mais chacun ensuite ouvre des espaces plus vastes, notamment grâce au travail du son, recomposé, asynchrone. Il s’agit de recomposer quelque chose, et non d’enregistrer - ce que j’ai plus de mal à faire en numérique, qui est pour moi un flux sans début ni fin, sans ancrage. 

Au contraire, tourner en argentique implique de travailler avec du matériel mécanique. Il y a dans la caméra un petit moteur, un mouvement interne, une horlogerie qui déplace la pellicule, photogramme après photogramme. C’est un enregistrement du temps. La vibration de cette mécanique, plus ou moins marquée selon les caméras, participe du sentiment de saisir un intervalle de temps, un fragment du flux qui nous traverse. C’est comme anticiper une archéologie future. Je n’enterre pas de bobines dans la terre mais j’ai le sentiment de fabriquer des petits bouts des images de mon temps que l’on retrouvera épars, quelque part. Des traces fugaces d’un passage. 

 

Olivier

Mahine et moi, on adorait partir avec 20 kilos de matériel sur le dos et aller où dans des endroits où il n’y avait pas d’électricité, où il fallait moudre le café le matin, allumer le feu, faire chauffer l’eau… C’était sublime, parce qu’on allait dans des endroits où il y avait des salamandres, et quand il pleuvait et l’eau des cascades on pouvait la boire. C’était en Suisse, en Italie, en Lozère, et on adorait filmer les paysages. Puis c’était magique, parce qu’on mettait la caméra sur intervallomètre, on s’asseyait et on rêvassait.

Donc on n’était pas des paysagistes abstraits, comme l’Ecole de Paris, les types comme Bazaine et Manessier, mais il y avait un peu de ça, on se laissait imprégner des choses. On ne partait jamais avec l’idée de faire un film, mais toujours avec l’idée de faire des images. On va aller chercher des images comme on va à la cueillette, comme on va à la promenade. On se dit « qu’est-ce qu’on fait de ces fruits, est-ce qu’on en fait de la confiture, est-ce qu’on les fait sécher ? » : c’est un peu comme ça.

Yâd [2013], c’est un peu différent, c’est la guerre. Mais la guerre sans le truc américain où il y a des explosions partout sans une goutte de sang. Au contraire, c’est les paysages vides. Il n’y a plus personne. Ils sont tous morts. On croirait qu’il pourrait y arriver quelque chose, mais non, rien. C’est une façon de dire que toutes les guerres se ressemblent un peu. Tout le long du film, on parle des immeubles qu’on a construit sur les cadavres et les cimetières qu’on a retournés par les bombes. A l’endroit de cet ancien cimetière, qui était bombardé, où les enfants jouaient et où on voyait les explosions et les squelettes ressortir de terre, et où les gens sont morts aussi, et qui est devenu un champ de bataille, qu’est-ce qu’on y voit maintenant ? Eh bah maintenant ils y construisent des immeubles. On y voit une grue sur un paysage de montagne, avec des sons de chantier. Yâd parle donc de l’effacement des traces…

 

Emmanuel

A la différence du numérique, l’image produite en photochimique est vraiment une impression. C’est comme au temps de Gutenberg : t’as une surface, une matière sur laquelle tu imprimes une image. Une fois que le film existe, tu peux saisir la pellicule à mains nues, regarder par transparence et voir ton image. C’est quelque chose qui est complètement impossible avec un DCP ou un fichier numérique, cette dématérialisation qui fait que ce ne soit pas tangible. Précisément, puisque tu peux la saisir, tu peux aussi intervenir dessus à main nue, tu peux gratter dessus, etc. Je me souviens de cette anecdote de Godard, qui avait besoin d’avoir un rendu un peu plus crade d’une image dans un de ses films, donc il a mis son négatif par terre et il a marché dessus. Bon, c’est un geste qu’il a repris de quelques cinéastes expérimentaux, c’était presque coquet de sa part de faire un truc comme ça. Mais c’est l’idée d’avoir une incidence directe entre le corps du cinéaste et l’image de son film. Il y a cette espèce de rapport intime qui se crée. Dès lors que le film traite de la perception, et même de la question écologique – de la planète, de l’empreinte qu’on laisse sur les choses, etc. – ça me paraitrait complètement antinomique de faire ça en numérique. Je ne vois pas comment je pourrais en parler de manière pertinente autrement qu’en pellicule.

 

Ci-dessous :

Deux captures de "LE GRANIER" par Olivier Fouchard 2007 :

 

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Ci-dessous :

Jaquette du DVD et Capture du film : "YÂD" (La mémoire/ le souvenir)

de Mahine Rouhi & Olivier Fouchard  2013  :jaquette ruine-1

 

photo yad 2

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Ci- dessous : Photogrames & Captures d'après des films de Emmanuel LEFRANT :

 

"PARTIES VISIBLE ET INVISIBLE D'UN ENSEMBLE SOUS TENSION (E.LEFRANT 2009)" : 

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"LE PAYS DÉVASTÉ" (E.LEFRANT 2015) :

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Ci-dessous : FRÉDERIQUE MENANT : Image du film  : "MUE(S)"

Mue(s)— un film de Frédérique Menant  2015 :

2176

 

OVERFLOW

 

("REVEAL TRACKS" / ARTICLE BEING WRITING BY CHARLIE HENRICKSON):

ORIGINAL ARTICLE IN ORIGINAL DRAFT BEFORE REWRITING AND EDITORIAL CORRECTIONS (?)

FROM A CONVERSATION WITH CHARLIE H. VIA SKYPE ...:

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How can cinema represent the Anthropocene? What is an "ecological" cinematographic image? In "Ecoaesthetics. A Manifesto for the XXIst Century ", Rasheed Araeen intends that an ecological art must imperatively abandon the paradigm of representation and turn to processes of continuous transformation. Let’s abandon the reified, frozen objects that we still find in museums, implores Araeen, to allow the emergence of an art that would finally be ecological and that will take advantage of the living and productive processes of the earth.

Adding Araeen may seem impossible for the movies. Because the cinematographic image, is it not a certain reification? To record an image is to freeze, to freeze a moment which otherwise would only be flux: "Artificially fixing the carnal appearances of being is to tear it from the river of duration: to tie it to life", wrote Bazin. In order for the image to present itself as ecological in the sense of Araeen, it would perhaps be necessary for it to make visible the process of its creation. Certainly, Jacques Rivette said that "any film is a documentary on its own shooting", but that remains in the domain of the representative paradigm. Rather, we must look for images that can bear material traces of the processes, physical contacts of the image with the world. Because, as Stephen Rust and Salma Monani write in their reference work Ecocinema Theory and Practice: to think ecocritically of cinema, it is first to understand that it is culturally AND materially located [embedded]. But also because this idea of ​​traces, is it not a central concept of this era in which we find ourselves, the Anthropocene?

To find this kind of cinematographic creation, it is perhaps necessary to go to see on the side of experimental cinematographic production, and more precisely on the side of experimental silver and contemporary production, in the networks of cinematographic laboratories of artists. This may seem paradoxical at first: silver film is a priori synonymous with industrial creation, and above all can an "obsolete" medium be the tool conducive to the creation of images that can account for the ecological thought, resolutely contemporary thought? However, on closer inspection, it is indeed not so paradoxical.

Not so paradoxical, because as Yann Beauvais, Patricia Mellencamp and others write, experimental cinema is always first and foremost a practice. Not so paradoxical, because as Scott Macdonald - the first to use the term "eco-cinema" in the early 2000s - writes cinematographic film precisely embodies this struggle between permanence and the ephemeral: "we can expose to light and see the images captured there, but we know that this light that allows us to see the series of still images along the celluloid strip causes them to be erased and, more so, that the formal presentation of this Art accelerates its inevitable destruction ”. Not so paradoxical, then, because we know it from Peirce, from Bazin and from Barthes, the photographic and cinematographic film is first index, that is to say, means of creating signs from traces, impressions . Not so paradoxical, yet, because to think of an image that bears the traces of its integration into the "mesh" of which Timothy Morton speaks, it requires above all a material image, a physical image. Not so paradoxical, finally, because the experimental practices of silver film that we find in the global networks of self-managed laboratories are part of a fierce desire to get out of industrial logic, and that it is in these places that the question of alternative and ecological manufacturing of materials arise.

If the creation in many countries of these cinematographic laboratories of artists dates from the beginning of the 1990s more or less, their origins go back to the beginnings of cinema. Before the massive industrialization of cinema, the first filmmakers had to be involved in all stages of the creation of their films: shooting, editing, but also development and printing. Of course, with the industrialization and commercialization of the cinema, the great powers like Pathé, Eastman-Kodak, and later Fujifilm centralize the production of film, and install their laboratories for the creation and development of silver film everywhere in the world. Quickly, development and printing practices were no longer the domain of artist-filmmakers, but of laboratory technicians from Kodak, Fuji and others. Historically, we are witnessing a split between the different stages of film production: shooting and editing reserved for "artists", and the other stages reserved for "technicians", "chemists" of large laboratories. Certainly, some marginal practices of development and circulation by the artists themselves and themselves persist over the years, especially in amateur cinema, and with some famous filmmakers like Robert Flaherty and Alexandre Medvedkine. However, it was only really from the 1960s and 1970s, at the time of the creation of "cooperatives" in the field of experimental cinema, that this practice began to be used systematically and organized at some groups of artist-filmmakers. We can especially mention the London Film-Maker's Co-op, which in 1966 created not only a cooperative for the distribution and distribution of experimental cinema, but also a laboratory managed by the filmmakers themselves and themselves, according to the desire to make available common and shared production tools for all those who want to use them (Malcolm Le Grice, co-founder of LFMC also proposed to government authorities of the time to follow this example also on a larger scale: finance production tools rather than individual works). Beyond this attempt in London, on the other hand, it was not until the 1990s that the idea spread to other countries in the world.

It was in 1990, in Arnheim in the Netherlands, that the first independent and self-managed artists' laboratory was created, created by three students from the Arnheim School of Fine Arts: Karel Doing, Saskia Fransen and Djana Mileta. Refusing to accept that their school gets rid of the film production material to make room for the video material, the three classmates decide to create the Studio één, place of development and creative DIY film. Two years later they were followed by the creation in Hanover of "Sector 16", and of "Atelier MTK" in Grenoble, in the squat "Le 102". Very quickly in France, MTK was overwhelmed with requests from filmmakers to use their lab, and thus built up the “Ebouillanté” network in France from 1993, allowing the creation of laboratories for self-managed artists all over France: “Mire "In Nantes," Burstscratch "in Strasbourg," Belle de Mai Lab "in Marseille, and two labs in Ile-de-France," L'Abominable "(first in Asnières, now in La Courneuve) and" L'Etna ”(first in the 3rd arrondissement of Paris, now in Montreuil).

Since 2005, there has been an organized network of labs from around 20 countries around the world, Filmlabs, whose website can be viewed here: filmlabs.org. We can read on this site a definition of these laboratories as being a "territory of experimentation of the cinematographic beyond any" genre "at a time when the industry is gradually abandoning the film medium". More broadly, these labs present eminently fertile territories for thinking differently about the creation of cinematographic images, above all by reintegrating materiality and chemistry as central elements of production.

We thus went to meet four French filmmakers, all associated with these networks of craft labs, to discuss how we can think of ecology through film creation. Emmanuel Lefrant is an experimental filmmaker who lives and works in Paris, as well as director of the distribution structure for the experimental cinema Light Cone. If his first films mainly explored the "abstract landscapes" of the film emulsion, his last three films - Visible and invisible parts of a set under tension [2009], Le Pays devasté [2015] and I don't think I can see an island [2016, co-produced with Christophe Becks], include more figuration, and relate more specifically to ecological themes. Frédérique Menant is a documentary filmmaker and experimental filmmaker, who also lives and works in Paris. After studying anthropology, she turned to documentary cinema. She first made films in digital, then converted to film creation after a production workshop in Lussas, and met him with, among others, Vincent Sorrel, Pierre Hanau, Catherine Bareau and Philippe Côte. By integrating Etna and Abominable, she co-founded there with other female filmmakers "La Poudrière", a group of feminist filmmakers. His most recent films are from his stay in Guadeloupe, and experiment with development processes using "natural" materials such as coffee, or flowers. Finally, Olivier Fouchard and Mahine Rouhi are a couple of filmmakers and artists who live and work near Grenoble, and have worked a lot in the Atelier MTK. They have created a large number of experimental, organic and subversive films since 1999, and are often described as "alchemist" filmmakers, in line with others like Jurgen Reble and Nicolas Rey.

The four filmmakers work in their own way on the question of an "ecological" look and image in their respective films, often also favoring the crossing of natural landscapes and the chemical and physical transformations of the image printed on film. . With each of these filmmakers, we tried to reflect together on the Anthropocene, the ecology of the material tools they use, the processes and traces that can be found in their films ...


Argentic vs. digital

Emmanuel

There are several aspects that interest me in film creation: first of all, I find that the question of flicker and beat is very interesting. This is something that cannot be found during a digital projection. After, the second aspect is the photochemical matter which, from my point of view, is truly a living matter, which I think is illustrated with enough dignity in Underground [2001] or Visible and invisible parts of an energized set [2009], and even later, with Le Pays devasté [2015] and I don't think I can see an Island [2016] on the question of cross-processing. The third point, which is essential, is the question of tangible matter. Each artist has their own tools. When I have a ribbon of film in front of me, it's like a sculptor or a painter. I really feel like I have a surface, a world of possibilities that opens up and to have the possibility, with my hands and with touch, of being able to have an action on the image that I will generate through the movie I'm going to make. It is really this tactile relationship to the material that interests me.

The digital image, if you look at it up close and frankly, is the result of a calculation. It is an accumulation of zeros and ones, which define how the pixel from top left will behave and what color will be the one from bottom right. Here, we are on a completely different relationship, it is really a matter-to-matter relationship. How light acts on silver salts ...

Frédérique

When filming, I always looked for something beyond the figurative. Something like presence in the world. Being there, somewhere, filming as much from where I look as I do, looking for a mental landscape rather than a capture of reality.

 I have a feeling that digital is physically taking me away from the world. The film brings me back to a materiality of the image that provokes something of another order. It’s about incarnation. I have the feeling that the places and the people I film "go down" in the image. Is embodied in another way, persistent. Are part of an alchemy of light. I have the idea that photons by physically transforming matter, transfer something from physical reality to the image.

On the image itself, even when my films are figurative and documentary, the emulsion is a material that is closer to painting than digital flicker.

 

Olivier

What is interesting in this film cinema is that we are not proletarian. When you're at a computer, when you're at a phone, you don't know how it works, much less how to fix it. When you’re in front of a DCP and it breaks down, you can do nothing but make a call to maintenance. Formerly the projectionist not only maintained his machine, repaired it, ordered the parts and could put them down, but could also dismantle and reassemble the machine, like a clockmaker with a clock. It’s interesting because it’s the opposite of proletarianization.

Emmanuel

Hollywood has decided to impose room formats that are FADs. What you have to understand is that on the silver channel, you have the manufacturing of the film, then the filming as such - the filmmakers who film with their Bolex etc. -, then the labs that make copies, the sound, the print, etc., and then the distribution in theaters. As soon as you cut an element of the chain, everything collapses. Hollywood has decided to cut the circulation, that is to say that we remove all the projectors, we screw everything up in the trash and we replace it with digital projectors, that we will sell to the whole world and we will be a cash not possible, and save on shipping and all that. But by doing that they killed the labs, they killed Kodak, they killed everyone. So, for now Kodak is surviving, but surviving with difficulty. The day Kodak stops making film, who can make film? More people ! It’s very complicated in reality to have a plastic tape that is precisely 16mm wide, where the perforations are to the nearest quarter of a millimeter in the right place, where the photochemical sensitive layer is coated in the right place and regular. These are industrial processes that you cannot do like that.

Olivier

There has always been this concern at MTK, and among the people of the L'Ebouillanté network, of gaining independence from industry, of making its own chemistry etc. The day we stop making film, they will find ways.

What is subversive in the cinema we make is that we say to people: it's easy, you can do it yourself. Everyone can paint like Michelangelo or Van Gogh, everyone can film like Cassavetes or Kubrick. We're only Cassavetes or Van Gogh once, but it's not something inaccessible. This is extremely subversive, because the contemporary art market, the delirium of Hollywood, the Cannes festival and stuff like that, is saying to people "this is not for you, these people - they are exceptionally gifted, they are brilliant, they will always surpass you by a head ». What we did with experimental cinema is to tell people: it's possible. Beauty is possible, it is accessible, you can go there when you want, you just have to spend a little time and you could do it all.

 

An ecology of tools…

 

Olivier

Cinema was first of all experimental and artisanal. Then it became industrial and extremely violent, of course. 24 frames per second is the burst, and it is the burst of industrial society, capitalism, neoliberalism.

I tend to think of cinema more as a frivolous activity, but it's pretty violent anyway. You need energy, you have to pollute water, you need electricity ... It's a transformation of fire. The fire has evolved. Fire was discovered, then with powder and then nuclear: there has been a spectacular evolution since the Neolithic. Ecology is also that.

I know that making films is a pain in the ass, because we pollute water. At the same time I tended to give myself a good conscience by telling myself that Gaumont, Pathé, Kodak, all that, to print peanut pubs, chocolate bars, and then trailers for advertising - which we projected in 35mm in theaters at the time - I did the math: they polluted more water than we would ever pollute. It was to give me a good conscience.

The ecological question arises, therefore, because we pollute the water, but also because when we look at things in the face: what is film? This is emulsion, which is made from sheep gelatin. So there were flocks of sheep, and every time they had a large order of film they made a Treblinka, it was a massacre! Regularly, once the cinema really became an industry, they massacred sheep all over the place.

Then what is triacetate, the medium of cinema? Originally, it was wood, it was cellulose fiber, like making paper. So you realize that to make it a translucent or transparent support, you really have to disgust a lot of fleet. We disgust water, we kill sheep, and then we use disgusting chemistry for development ...

Frédérique

Today filming in film as part of the autonomy of the means of production as we do in self-managed labs constantly involves a fight against waste and the planned obsolescence of high technology.

Of course the film involves polluting elements, the gelatin of the emulsion is of animal origin, the support is a plastic derivative, the chemicals are polluting ... But I really do not think that the components of digital cameras, hard disks of storage, etc. are less so in the end ...

Emmanuel

All image production generates pollution. So obviously, it jumps out to us that the film, since it is necessary to use chemicals which are toxic products, since the film itself is based on polyester or acetate, non-recyclable plastic ... Especially since we attach a chemical material to it so it's even less recyclable. But someone who works in digital, does he pollute less? It seems less obvious, we say that it is cleaner with the iPhone, but in reality we know very well that it is not true. There are still things that are hidden and that are not revealed to the general public. We know very well that batteries generate mind-blowing pollution, that all the rare metals that are contained in the cameras of telephones are extractions in mines. Without speaking about ethics: the children who work there, the exploitation of poor countries, all these raw materials that we will look for in Africa… So I suspect that making film films today pollutes less than making films digital…

Olivier

We realized that the chemical industry had stocks from the 14-18 war - the shit they put in the fields. They wanted to continue developing chemistry and it was much more convenient for them to get everyone in chemistry to develop film film quickly. While there were other means, much less expensive and much less aggressive for the environment.

Mahine

When we worked in the lab, we did the tests etc. And when the film was finished, edited and everything, we always recycled everything, even the tests, the scraps. Recycling was an assembly exercise, but it was also giving another life to the falls. We always reused what was drawn.

Olivier

Precisely, Mahine and I, we had started to make our films by making the trash of independent labs. Even the others in the lab said "be careful with the clippings that you throw away because you could find them in your films ..."

 

Frédérique

I recently showed the Grands Voisins a performance with two image projectors shot in Guadeloupe and developed on site with development processes that do not require "pure" chemical components. I spent a lot of time in Guadeloupe at the time and I wanted to be able to work there. If a few photographers on site sometimes still have a bit of developer and fixer, it is impossible to find on site the components of the C4 or D96 processes which allow black and white films to be developed in reversible or negative. In addition, what to do with the releases of these fairly polluting chemicals on an island?

So I looked for alternatives and discovered Caffenol and its derivatives. The principle is to combine caffeic acid and ascorbic acid in a basic solution. Basically, a mixture of caustic soda, coffee and vitamin C works like a developer that develops almost any black and white film and even the old Kodachrome 40. There are many recipes readily available on the internet. You have to adapt the times according to the films, the temperature (an issue in Guadeloupe when all times are given at 20 °!). There are many tests to do. In addition, most of the recipes suggest using soluble coffee, which is an imported and industrial product, while coffee grows in Guadeloupe, and finally caffeic acid is present in all plants! I’ve tested different brands of local coffees, and I’ve also experimented with various decoctions of flowers, turmeric and ginger.

The difficulty was to fix the image. I was able to do this first with a saturated salt solution, but it is very long (between 12 and 24 hours!) Which is not very practical for the tests. So I finally resolved to bring hyposulfite.

It was very interesting to be able to develop in negative, but I also wanted to be able to project the images directly, on site or elsewhere, without going through a copy. So I looked for ways to do the invertible. Thanks to the Filmlabs network on which we share knowledge and experiences, I was inspired by a process inspired by Ricardo Leite, from Atomo 47 (a laboratory in Portugal), mixing oxygenated water and lemon. For hydrogen peroxide, I used a product that cleans swimming pools.

It all took me a while and I ended up making very few films with these processes. Apart from the films screened at Les Grands Voisins, there is Weni Wine, between sky and sea, made with women recovering from cancer. A film made with flowers they brought me.

I found it very enriching to look for alternatives to the necessary products in a territory where you don't find everything, far from it. In Paris, or when possible, I prefer to develop with usual, controlled photochemical processes. But the idea of ​​being able to develop anywhere, with local products, seems very important to me. And even if the results were not very precise, some "accidents" interested me a lot. There is something very organic in this work and I now know that as long as I have the emulsion lying on a support, I can produce an image.

 

Emmanuel

When I was creating visible and invisible Party images, I found myself in Africa. We left with my partner in Togo, we found myself in Lomé, she in Kévé. We had this house which was right in the middle of the bush where in front of the window you saw a sort of somewhat arid landscape, with two, three shrubs growing.

Because the time was long and I knew I would be there for six months to a year, I started to make some holes in the ground, put stakes and bury film. It was developed film, but not exposed.

A film which is not exposed to light but which is developed, will result in transparent plastic tape on which all the layers of the emulsion are deposited, and therefore a black image. It seems to me that all of the possibilities are there, in this layer of emulsions where all the colors are mixed with each other. It is really the theory of additive or subtractive synthesis: in a sense it is additive in painting, and in the cinema it is conversely, subtractive. All the possible images in the world are already there, in this black photogram. It is a question of extracting the matter from it: by scratching, by burying the film under the ground, by filming because of the resultant of light on these photochemical molecules ... It is in this that we can speak of revelation, that is to say that the image is already present; afterwards, it is the artist's strategy that will reveal it. Literally, this is what I developed first through Underground, and then in Visible and invisible parts of a live set by burying the film.

I did this in a very methodical way, that is to say that I created a first well when I arrived. A month later, I made a second well, a month later I created a third well, to play on the temporal question, on the exposure of this film in different times and by creating each time different emulsions. Then, there are things that I dug up, that I recovered, to see how things were developing, how it reacted with the soil chemistry on site.

I did this for six months methodically, with a notebook, writing down everything. At the same time, I had a light super 8 camera. They have this advantage of having almost always timelapse integrated into the camera. I filmed this landscape from my window in a fixed shot, at a speed of a certain number of images per minute which gives me a timelapse of 7 minutes for a day.

I ended up with a positive Super 8 image - since it was invertible - of this landscape, and all kinds of images that I had unearthed from these wells that I had created in this small village. Coming back to France, I decided to use this landscape as a mask. I inflated it to 16mm and did it with high-contrast black and white film. Light gray therefore becomes white and dark gray becomes black. I made a positive copy and a negative copy of this same image. Then I made contact prints with all the buried images, so that each image had its negative counterpart. Suddenly, I ended up with these matrices of four images: the buried film A and the buried film B which was its negative, and my landscape A and my landscape B which was its negative. From that, I created a score, to make a sort of woven cinema, - a bit like Rose Lowder can do in his own way - by mixing this positive and this negative, these four matrices of images.

I used this principle with the optical printer which is interesting: the principle of additive and subtractive synthesis. When you mix two images together in a bi-pack, the blacks will obstruct everything and you will see the image appear only in the whites. But if you do the same thing by making double exposure - that is to say exposing the photogram, going back and reexposing the photograms - the reverse happens, that is to say that the white goes burn everything and will make all the silver salts disappear and you won't be able to reprint anything on this white.

I think the film is affordable without knowing any of these details. Even someone who does not know anything about experimental cinema or who is not used to seeing this type of image, will well realize that formally, there is a job, there is a blinking, there is a landscape and something that takes place ... After, obviously, when we know the process a little more, there are doors that open. All of a sudden, the thing is gaining momentum and I find it interesting, these sorts of little secret doors.

It's a bit like this story around Lacan and the Origin of the world. At home, he had a kind of small cabinet. There was a curtain that you opened and there was a painting by André Masson, who himself hid The Origin of the World from Courbet. It's this kind of game that I find interesting.

Indeed, ecologically, there is quite simply this bacteriological world which, literally, is represented like that on film. It’s time that is also running, it’s not just the effect of a bath in which you immerse the film and that’s it, you have your image It takes hours, days, weeks, months before the image is formed. There are crystals, there are a whole series of chemical processes at work that make the image form. Precisely, these crystals which form on the buried film, were created in a very long time compared to the digital images of today.

It is this kind of transport of the temporal unfolding between what you have once the physical ribbon is placed on a table and what it becomes once it is wound in a reel and it takes place at inside a projector corridor. For me, the filmmaker’s gesture is there, it’s this mastery of time.

In the following films, The Devastated Country and I Don’t think I can see an Island, I mainly worked on cross-processing, which consists of developing emulsions in baths which are not a priori suitable for them. So you film the images, you develop, you have no idea how long it takes in the baths for an image to appear. Most of the time, you come out of the film which is all white or all black, and you say to yourself "shit, I have nothing". then especially, the moment when the image appears, sometimes it is on very, very short time ranges. So you have to be as precise in the temperatures of your baths because otherwise the times vary and you do not reproduce the same result. Sometimes you have a test, you say to yourself "it's beautiful, great, I do it again", then you do it again ten times and you still can't do it, and you understand that a degree is missing in the bath in fact, you have to push a little more etc. So it's been very, very long experiences.

Between burial and cross-processing, we can see exactly the same kind of strategy. We have a motif, a landscape, but which then truly reveals itself through the processes of cross-processing. Its true nature, in any case the one I want to show and which at first glance is invisible to the naked eye or to the eye of the beholder, is revealed through the development of these particular processes.

 

Representation and images of the Anthropocene

Olivier

There was a cinema called the cinema of reality. It seemed to us not only a fallacy but really a real scam. There was no "real". What we are talking about is the world, as we see it, but there is nothing "real" about it. I don't want to embellish the real, but I want to show it with the colors of my own. The Impressionists arrived at the time when photography replaced painting, at the time when we were going to finish with the painting of History and start with photojournalism. With the cinema, we are no longer doing news to tell how the troops are going on the front, nor telling little stories, we are more to encourage people to take a trip. "Let yourself go, we're going to take you to a place you've never seen that doesn't exist."

In Tahousse [2006], we create a world, a bit like Murnau but in color. For a while we had felt that it was going to end badly, that it would be very bad on earth. We thought that Nature was going to wake up, that she was going to screw everything up and that Man was going to undergo a dirty quarter of an hour, with many dead, where everything would collapse. But the hope is that the survivors will have learned something. They will continue to cultivate the land, they will continue to carry bales of straw, they will continue to gather and hunt, but they will not take more than what they need. They will be more careful. When you see a guy carrying straw or plowing the earth in the film, it's like starting a life over the ruins of the world before, but in another way. Their life will become more contemplative, they will have understood more that the role of Man on earth is to look at nature. It’s not me who says it, it’s Kennan, the hermit we went to Switzerland, who lived alone and who read Nietzsche and Rainer Maria Rilke with a wood fire and his dog. When we talked to him, he said that the relationship between Nature and Man is that Man must sing and tell Nature all the time how beautiful she is. That’s what Tahousse is: "Look, Nature is beautiful". She is cruel, she is brutal, you blame her, you treat her badly, but: she is beautiful. She will always be beautiful, whatever happens, even in disaster she remains beautiful.

Le Granier [2007] is still an earthquake, it is the apocalypse. The fact that the fixity of the Super 8 image is not good, it increases the earthquake effect. Throughout the film, the image is always shaking. It’s still throbbing like a living thing, but at the same time like something that is suffering, like a red light that lights up. You can only show beautiful ghosts in the cinema, they are specters. It was, it is no longer, but it is still there. It’s an image that comes back. When we say we reveal an image, we bring back from beyond the grave what is hidden in the dark, something that was but is no longer.

 

Frédérique

The garden is the fruit of an encounter with a woman in Guadeloupe, Thérèse Bandou. I wanted to film hands that come out of the tubers of the earth for another film, still in editing, where it is more directly about death, loss, but also how we take body face of the abyss of a mourning. When I met Thérèse with this desire to film her hands at work, she understood immediately and said to me "this garden is my mourning". She also said to me "for me, the body and the earth are the same thing".

Before filming her, I worked in the garden with her. It was a very strong experience to feel the tropical heat while squatting as close as possible to the earth, in the scorching sun. Then I went there with my camera. Sometimes I filmed, sometimes I helped him, depending on the light and my desire.

With this film I wanted to restore the powerful experience of feeling physically crossed by this environment, and in a way, brought back to life by meeting this woman.

I would say with hindsight that it is not just a continuity between body and environment, but rather a dance, a movement which makes the relation of one to the other. Thérèse in The garden is constantly at work. She brews, she massages, she tears off, she plants, she walks, she looks. We can melt into the earth and die, but we can also "dance" with it. And that’s maybe living. It’s his way of being in the world, active. I think what I wanted to write down is this commitment of self through the body. Play, collusion with the natural world when possible. And filming with this sometimes outdated, reversible film, in an indefinite time between working in the garden and taking pictures and sound, hand to hand with it thanks to my camera 16 is for me also a way of being alive in the world .

 

Emmanuel

At the start of the creation of the Devastated Country, I hadn't imagined for a single second making a film that focused so much on the ecological question. But I was reading at the same time, and I was starting to really take an interest in the question of the Anthropocene. Little by little I read about Bruno Latour. At the same time, quite intense readings on the texts of Gunther Anders, in particular on The obsolescence of man, on the whole question of what he calls post-atomic society: this new responsibility that man carries when 'he understands the atom and is capable of self-destructing himself. I saw parallels, hyper interesting analogies between these two modes of obsolescence. The man who is able to self-destruct for the first time, whether by the intensity of agriculture or industries ...

Then, at the same time, there is this poem - which is still a long text - by T.S Elliott, The Waste Land. In particular, this last chapter where it is a question of devastation, floods, earth which goes to the water, which was not so much really the inspiration of the film, but which inspired the title. This is what I find beautiful in the construction of a film, all these reflections, these readings, this culture upstream which precedes, gave birth to the film and to what it is today. As it was made it became clear to me that I was working on this issue. I'm sort of trying to show a picture of what this world will be like once humanity is gone.

I had this plan that I had filmed in Martinique, which I found quite fascinating. A mangrove shot where there was this sort of network pattern, of intersecting rhizomes. I found that there was precisely in this image something very telling about this kind of entangled phenomenon that was being played out and that there too revealed something invisible, something that we do not see at first. look.

It became an important moment in the final film, a sequence of rocking between a figurative image - certainly in negative, certainly distorted compared to a realistic image which we are used to - towards this kind of mesh, this rhizome that represents the mangrove. It's always this idea of ​​representing an invisible world. If you look away and pay a little more attention to the details you realize that there is a whole life unfolding under you, next to you, around you, but which is not visible as that a priori. Something brooding and taking place without anyone really being aware of it.

In I don’t think I can see an island, the heart of the film is perhaps above all the question of perception, as we see in the title. What do we see? Is what I think I see really what I see? These are all the questions that arise. But underlying the film, the ecological question is asked. It is a landscape that is in absolute dissolution, something that is also found in The Devastated Country. There is really this idea of ​​showing a landscape as it will probably be in the future. With all its beauty too, because disaster can sometimes make things of incredible beauty.

There is no human trace in these films. We only see traces of the living in The Devastated Country: we see in particular a kind of bird landing, a kind of big stork. There is still life, but there is almost more. There is this kind of human disappearance. Because the question of the Anthropocene is there: it is not so much that we destroy the planet, it is that we transform the planet, we make that the planet is no longer a habitat for humans. It is humanity that is destroyed, it is not so much the planet itself. The existence of Man himself is a handful of seconds compared to the lifespan of dinosaurs, for example. These are phases that we are going through, and Man at the moment is going through a phase where he exists on Earth, but he has not existed in the past, he probably will not exist in the future. So we are witnessing this moment but in this case we are shortening our time on this territory by acting as we act.

 

Representation and images of the Anthropocene

Olivier

There was a cinema called the cinema of reality. It seemed to us not only a fallacy but really a real scam. There was no "real". What we are talking about is the world, as we see it, but there is nothing "real" about it. I don't want to embellish the real, but I want to show it with the colors of my own. The Impressionists arrived at the time when photography replaced painting, at the time when we were going to finish with the painting of History and start with photojournalism. With the cinema, we are no longer doing news to tell how the troops are going on the front, nor telling little stories, we are more to encourage people to take a trip. "Let yourself go, we're going to take you to a place you've never seen that doesn't exist."

In Tahousse [2006], we create a world, a bit like Murnau but in color. For a while we had felt that it was going to end badly, that it would be very bad on earth. We thought that Nature was going to wake up, that she was going to screw everything up and that Man was going to undergo a dirty quarter of an hour, with many dead, where everything would collapse. But the hope is that the survivors will have learned something. They will continue to cultivate the land, they will continue to carry bales of straw, they will continue to gather and hunt, but they will not take more than what they need. They will be more careful. When you see a guy carrying straw or plowing the earth in the film, it's like starting a life over the ruins of the world before, but in another way. Their life will become more contemplative, they will have understood more that the role of Man on earth is to look at nature. It’s not me who says it, it’s Kennan, the hermit we went to Switzerland, who lived alone and who read Nietzsche and Rainer Maria Rilke with a wood fire and his dog. When we talked to him, he said that the relationship between Nature and Man is that Man must sing and tell Nature all the time how beautiful she is. That’s what Tahousse is: "Look, Nature is beautiful". She is cruel, she is brutal, you blame her, you treat her badly, but: she is beautiful. She will always be beautiful, whatever happens, even in disaster she remains beautiful.

Le Granier [2007] is still an earthquake, it is the apocalypse. The fact that the fixity of the Super 8 image is not good, it increases the earthquake effect. Throughout the film, the image is always shaking. It’s still throbbing like a living thing, but at the same time like something that is suffering, like a red light that lights up. You can only show beautiful ghosts in the cinema, they are specters. It was, it is no longer, but it is still there. It’s an image that comes back. When we say we reveal an image, we bring back from beyond the grave what is hidden in the dark, something that was but is no longer.

 

Frédérique

The garden is the fruit of an encounter with a woman in Guadeloupe, Thérèse Bandou. I wanted to film hands that come out of the tubers of the earth for another film, still in editing, where it is more directly about death, loss, but also how we take body face of the abyss of a mourning. When I met Thérèse with this desire to film her hands at work, she understood immediately and said to me "this garden is my mourning". She also said to me "for me, the body and the earth are the same thing".

Before filming her, I worked in the garden with her. It was a very strong experience to feel the tropical heat while squatting as close as possible to the earth, in the scorching sun. Then I went there with my camera. Sometimes I filmed, sometimes I helped him, depending on the light and my desire.

With this film I wanted to restore the powerful experience of feeling physically crossed by this environment, and in a way, brought back to life by meeting this woman.

I would say with hindsight that it is not just a continuity between body and environment, but rather a dance, a movement which makes the relation of one to the other. Thérèse in The garden is constantly at work. She brews, she massages, she tears off, she plants, she walks, she looks. We can melt into the earth and die, but we can also "dance" with it. And that’s maybe living. It’s his way of being in the world, active. I think what I wanted to write down is this commitment of self through the body. Play, collusion with the natural world when possible. And filming with this sometimes outdated, reversible film, in an indefinite time between working in the garden and taking pictures and sound, hand to hand with it thanks to my camera 16 is for me also a way of being alive in the world .

 

Emmanuel

At the start of the creation of the Devastated Country, I hadn't imagined for a single second making a film that focused so much on the ecological question. But I was reading at the same time, and I was starting to really take an interest in the question of the Anthropocene. Little by little I read about Bruno Latour. At the same time, quite intense readings on the texts of Gunther Anders, in particular on The obsolescence of man, on the whole question of what he calls post-atomic society: this new responsibility that man carries when 'he understands the atom and is capable of self-destructing himself. I saw parallels, hyper interesting analogies between these two modes of obsolescence. The man who is able to self-destruct for the first time, whether by the intensity of agriculture or industries ...

Then, at the same time, there is this poem - which is still a long text - by T.S Elliott, The Waste Land. In particular, this last chapter where it is a question of devastation, floods, earth which goes to the water, which was not so much really the inspiration of the film, but which inspired the title. This is what I find beautiful in the construction of a film, all these reflections, these readings, this culture upstream which precedes, gave birth to the film and to what it is today. As it was made it became clear to me that I was working on this issue. I'm sort of trying to show a picture of what this world will be like once humanity is gone.

I had this plan that I had filmed in Martinique, which I found quite fascinating. A mangrove shot where there was this sort of network pattern, of intersecting rhizomes. I found that there was precisely in this image something very telling about this kind of entangled phenomenon that was being played out and that there too revealed something invisible, something that we do not see at first. look.

It became an important moment in the final film, a sequence of rocking between a figurative image - certainly in negative, certainly distorted compared to a realistic image which we are used to - towards this kind of mesh, this rhizome that represents the mangrove. It's always this idea of ​​representing an invisible world. If you look away and pay a little more attention to the details you realize that there is a whole life unfolding under you, next to you, around you, but which is not visible as that a priori. Something brooding and taking place without anyone really being aware of it.

In I don’t think I can see an island, the heart of the film is perhaps above all the question of perception, as we see in the title. What do we see? Is what I think I see really what I see? These are all the questions that arise. But underlying the film, the ecological question is asked. It is a landscape that is in absolute dissolution, something that is also found in The Devastated Country. There is really this idea of ​​showing a landscape as it will probably be in the future. With all its beauty too, because disaster can sometimes make things of incredible beauty.

There is no human trace in these films. We only see traces of the living in The Devastated Country: we see in particular a kind of bird landing, a kind of big stork. There is still life, but there is almost more. There is this kind of human disappearance. Because the question of the Anthropocene is there: it is not so much that we destroy the planet, it is that we transform the planet, we make that the planet is no longer a habitat for humans. It is humanity that is destroyed, it is not so much the planet itself. The existence of Man himself is a handful of seconds compared to the lifespan of dinosaurs, for example. These are phases that we are going through, and Man at the moment is going through a phase where he exists on Earth, but he has not existed in the past, he probably will not exist in the future. So we are witnessing this moment but in this case we are shortening our time on this territory by acting as we act.

 

Traces…

Frédérique

In the film Mue (s) [2015], the emulsion is overturned in its structure, but the image of the body remains visible, ultimately identical, while being transformed. Something escapes, comes off, changes so that the body can continue to be there. Mues was first of all a plastic installation: prints of female body fragments, like plaster skins. This is the work of my sister, Nathalie Menant, and I myself was the model of the first moult. Between the moment of molding and the moment when the plaster comes off, there is a very disturbing moment. I wanted to restore this interior movement. The emulsion comes off like a skin but the body remains whole, renewed, bearing the trace of this passage, of this moult.

I mainly shoot in 16mm with stores of 30m, 2’40. It's very short, these are very small fragments that I take to make an image. But each then opens up larger spaces, notably thanks to the work of sound, recomposed, asynchronous. It's about recomposing something, not recording - which I find it harder to do in digital, which for me is a flow without beginning or end, without anchoring.

On the contrary, shooting in film involves working with mechanical equipment. There is in the camera a small motor, an internal movement, a clock that moves the film, photogram after photogram. It is a record of time. The vibration of this mechanism, more or less marked depending on the camera, contributes to the feeling of grasping a time interval, a fragment of the flow that passes through us. It’s like anticipating future archeology. I don't bury coils in the ground but I have the feeling of making small pieces of images of my time that we will find scattered somewhere. Fleeting traces of a passage.

 

Olivier

Mahine and I, we loved leaving with 20 kilos of equipment on our backs and going where to places where there was no electricity, where we had to grind coffee in the morning, light the fire, heat the water … It was sublime, because we went to places where there were salamanders, and when it rained and water from the waterfalls we could drink it. It was in Switzerland, Italy, Lozère, and we loved filming the landscapes. Then it was magic, because we put the camera on an interval timer, we sat and we dreamed.

So we weren't abstract landscapers, like the Paris School, guys like Bazaine and Manessier, but there was a little bit of that, we let ourselves be impregnated with things. We never left with the idea of ​​making a film, but always with the idea of ​​making images. We are going to look for images as we go to picking, as we go to walking. We say to ourselves "what do we do with these fruits, do we make jam, do we dry them? ": It's a bit like that.

Yâd [2013] is a little different, it's war. But war without the American thing where there are explosions everywhere without a drop of blood. On the contrary, it’s empty landscapes. There is not anybody. They are all dead. It looks like something could happen, but no, nothing. It’s a way of saying that all wars are a little alike. Throughout the film, we talk about the buildings that we built on the corpses and cemeteries that were overturned by bombs. At the place of this old cemetery, which was bombed, where the children were playing and where the explosions and the skeletons came out of the ground, and where the people also died, and which became a battlefield, what do we see it now? Well now they're building buildings there. We see a crane on a mountain landscape, with sounds of construction site. Yâd therefore talks about erasing traces ...

 

Emmanuel

Unlike digital, the image produced in photochemical is really an impression. It's like in Gutenberg's time: you have a surface, a material on which you print an image. Once the film exists, you can grab the film with your bare hands, look through the transparency and see your image. This is something that is completely impossible with a DCP or a digital file, this dematerialization which makes it not tangible. Precisely, since you can grasp it, you can also intervene on it with your bare hand, you can scratch on it, etc. I remember this anecdote from Godard, who needed to have a slightly more dirty rendering of an image in one of his films, so he put his negative on the ground and stepped on it. Well, it’s a gesture he’s taken from some experimental filmmakers, it was almost flirtatious on his part to do something like that. But it’s the idea of ​​having a direct impact between the filmmaker’s body and the image of his film. There is this kind of intimate relationship that is created. Since the film deals with perception, and even with the ecological question - of the planet, of the imprint that we leave on things, etc. - it would seem completely contradictory to me to do that digitally. I don’t see how I could talk about it in a relevant way other than on film.

 

Ci-dessous :  

PAGES LIGHT CONE ET C.J.C ( Collectif Jeune Cinéma) DE : Frédérique MENANT, Emmanuel LEFRANT, Mahine ROUHI & Olivier FOUCHARD :

 

Collectif Jeune Cinéma

Frédérique Menant est membre de l'Etna, atelier de cinéma expérimental, et de l'Abominable. Elle développe un travail de recherche en argentique depuis plusieurs années. Le corps, son image, sa présence, sont au cœur de sa recherche. Frédérique Menant is a member of l'Etna and l'Abominable, two experimental film laboratories.

http://www.cjcinema.org

 

Emmanuel LEFRANT

Nationality: french Emmanuel Lefrant lives and works in Paris, where he makes films, all self-produced, exclusively on celluloid. The films lie on the idea of representing, of revealing an invisible world ( the secret forms of emulsion), a nature that one does not see.

https://lightcone.org

 

Olivier FOUCHARD

Images (1) Links (2) Agenda (0) (1969- ) Nationality: french Reside and work in RIVES (FRANCE). A graduate of the Beaux-Arts in Grenoble, Olivier Fouchard, an artist since always and Trameur-Peintre (since 1986) has produced and produced since the mid-90s a remarkable number of films and videos.

https://lightcone.org
Collectif Jeune Cinéma

Diplômé des Beaux-Arts de Grenoble, Olivier Fouchard a produit et réalisé depuis le millieu des années 90 un nombre remarquable de films et vidéos. Tel un alchimiste, il maîtrise, grâce aux techniques artisanales de laboratoire, la plupart des étapes de fabrication des films argentiques.

http://www.cjcinema.org

 

REVUE DÉBORDEMENT : 

PAGE fb : https://www.facebook.com/revue.debordements

Revue Débordements

Revue Débordements. 6,075 likes · 126 talking about this. Revue en ligne de cinéma.

https://www.facebook.com

 

Débordements: Critique et Recherche

Débordements est une revue en ligne de cinéma (critique / recherche)

http://www.debordements.fr

 

 

Mahine Rouhi & Lesfilms Delafure aiment le :
Nouveau numéro papier de l'excellente Revue Débordements consacré aux liens entre cinéma et écologie :

Débordements N°2 : Terrestres, après tout

Débordements n°2 : Terrestres, après toutComment sortir de l'écartèlement entre les prédictions catastrophistes et les dénis fervents? Comment inventer des manières de vivre qui soient en même temps des façons de perdurer? Voilà quelques-uns des chantiers qu'ouvre aujourd'hui la question écologique, et auquel le cinéma contribue à sa façon. Comment?

https://www.helloasso.com

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https://www.helloasso.com/associations/debordements

Débordements N°2 : Terrestres, après tout

Débordements n°2 : Terrestres, après toutComment sortir de l'écartèlement entre les prédictions catastrophistes et les dénis fervents? Comment inventer des manières de vivre qui soient en même temps des façons de perdurer? Voilà quelques-uns des chantiers qu'ouvre aujourd'hui la question écologique, et auquel le cinéma contribue à sa façon. Comment?

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Raphaël Nieuwjaer : une revue de cinéma, du web au papier

Raphaël Nieuwjaer est membre de la revue de cinéma en ligne Débordements. Il nous en parle, ainsi que du futur premier numéro papier, en cours de préparation ! Depuis 2012, Raphaël Nieuwjaer s'occupe avec quelques camarades de la revue de cinéma en ligne (critique / recherche / traduction).

https://www.franceculture.fr

 

Débordements N°1 : David Simon et filmer l'espace public, et Débordements N°2 : Terrestres, après tout

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Débordements N°2 : Terrestres, après tout - Débordements
Financer la réalisation et l'impression du deuxième numéro de la revue Débordements
Débordements n°2 : Terrestres, après tout

Comment sortir de l’écartèlement entre les prédictions catastrophistes et les dénis fervents ? Comment inventer des manières de vivre qui soient en même temps des façons de perdurer ? Voilà quelques-uns des chantiers qu'ouvre aujourd'hui la question écologique, et auquel le cinéma contribue à sa façon. Comment ? D'abord en constatant, en pointant. En faisant affleurer, d’une part, les traces d’un délabrement terrible dans sa patience même. D’autre part, en exposant la palette des réactions et propositions qui ne cessent de croître suite à ce qu’il faut bien appeler une prise de conscience. De ce point de vue, tous les cinémas peuvent être convoqués, depuis les blockbusters qui déclinent les scénarios de la fin du monde tout en maintenant leur idéal esthétique et économique de dépense somptuaire, jusqu'aux documentaires désargentés relevant ici ou là l’avancée du désert et l’implantation des oasis. On le comprend, interroger le cinéma à l’aune de l’écologie est un projet aussi vaste que flou. Un projet n’admettant que des réponses partielles, et qui trouve après une série d'entretiens publiés sur Débordements (avec Elise Domenach, Jean-Baptiste Fressoz et Hervé Aubron) un développement dans ce second numéro papier : Terrestres, après tout.

Celui-ci s’ouvrira sur un entretien-fleuve mené par Romain Lefebvre et Florent Le Demazel avec Dominique Marchais, le réalisateur du Temps des Grâces ou de Nul homme n’est une île. Traitant d’agriculture, d’un réseau hydrographique ou encore d’expériences collectives soucieuses de penser l'avenir en accord avec le milieu, ses films sont spontanément associés à l’écologie. Mais ce sont des liens plus complexes qui se révèlent au fil de l’échange : revenant sur son travail de recherche et de réflexion ainsi que sur les étapes du tournage et du montage (la recherche du point de vue adéquat, le souci de mêler les échelles et de donner à voir les relations), le cinéaste témoigne ici d’une conception de l’écologie qui consiste avant tout à ne jamais séparer la question de la nature des dimensions politiques et économiques qui en informent l’usage. Si le nom de David Simon s'est glissé dans la discussion, comme pour offrir une douce transition d’un numéro à l’autre, nous n’en serons pas tenus pour responsables.

Les liens entre cinéma et écologie seront ensuite explorés au fil d'une collection d’essais, réflexions singulières autour d’un mouvement cinématographique (les avant-gardes des années 1920), de la démarche d’un·e cinéaste (Kelly Reichardt, James Cameron…) ou d’une thématique transversale (les animaux, les déchets). Les enjeux écologiques tels qu’ils nous apparaissent aujourd’hui peuvent-ils seulement être figurés ? C’est, en sous-main peut-être, la question des relations que nous entretenons avec la nature qui doit se poser. Elles incluent nos représentations de la nature environnante, les transformations que nous lui infligeons à l’ère de l’Anthropocène (ou capitalocène, plantationocène ou chtullucène, selon le dénominatif qu’on lui donnera au fil de ce numéro) ; il y a aussi, en retour, les façons dont la nature nous apparaît, se fait sentir à nous, ne serait-ce qu’à partir de nos corps, notre substance d’êtres terrestres qui lui appartient toujours.

(Avec des contributions de Hervé Aubron, Gabriel Bortzmeyer, Jérémie Brugidou, Olivier Cheval, Jean-Michel Durafour, Jeanne-Bathilde Lacourt, Alice Leroy, Raphaël Nieuwjaer et Jean-Marie Samocki.)

Enfin, une « conversation potentielle » menée par Charlie Hewison entre Emmanuel Lefrant, Frédérique Menant, Olivier Fouchard et Mahine Rouhi permettra d'envisager une écologie des pratiques cinématographiques expérimentales. Ces cinéastes travaillent en argentique et hors de l’industrie, en s'organisant en collectifs ou en laboratoires d’artistes. Ils élaborent ainsi des techniques de développement moins polluantes tout en se réappropriant les moyens de production. À travers leurs démarches laissant le climat, la terre et les éléments agir à la surface même de la pellicule, s’inventent de nouveaux rapports entre le film et le paysage, au-delà de toute question de représentation.

Débordements n°2 : Terrestres, après tout comprendra environ 220 pages, avec des illustrations. Sa parution est prévue pour septembre 2020.

Posté par Olivier Fouchard à 03:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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JOURNAL DES EXPOS : ANNONCES

JOURNAL DES EXPOS / INFOS :

CHEMINS D'ARTS :

Le circuit du chemin d’Art circule sur 1,500 kms  au travers de nombreuses variétés d'arbres et de roches. C’est un univers botanique et géologique, une oeuvre d'art à lui seul.

Le chemin d’Art existe depuis 2012. Il accueille dans la forêt du Follet, forêt emblématique du village de Montaud (Parc Naturel Régional du Vercors) les œuvres d'artistes français et internationaux (Sénégal, Suisse, Québec...) et met en place des événements tels que des visites guidées (sur Juin) et un week-end performance lors des Journées du Patrimoines (septembre).

Le chemin d'Art est un parcours naturellement ouvert, en accès libre à la population, aux élèves, aux amateurs d'art, aux touristes et plus encore.

Chaque années le parcours évolue avec de nouveaux artistes confirmés ou en devenir et présente de nouvelles  œuvres  pérennes ou éphémères le long du chemin.

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les enfants dans les bois collectif

Le chemin d'Art existe depuis 2012. Il accueille dans la forêt du Follet, forêt emblématique du village de Montaud (Parc Naturel Régional du Vercors) les œuvres d'artistes français et internationaux (Sénégal, Suisse, Québec...) et met en place des événements tels que des visites guidées (sur Juin) et un week-end performance lors des Journées du Patrimoines (septembre).

https://collectiflesenfantsdanslesbois.jimdofree.com
Urban Expo le groupe

Urban Expo : Expositions Collectives Urbaines... Organiser et promouvoir des expositions collectives en milieu urbain, réunissant des artistes de tous horizons, sur différents supports et avec...

https://www.facebook.com

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Actu

Françoise Albert-brunet / Agnès Anselme / France Auberger / Armelle Aujas / Sophie Beaufils / Bernard Beraud / Hélène Bertin / Jean-Michel Boissard / Michele Bolliet / Suzanne Bonnefond / Nam-Son Bouvier-Nguyen / Nicole Breidt Roche / Joël Bressand / Martin Buffet / Mireille Burlat-Thomas / Béatrix Burlet / Sandrine

https://sites.google.com

 

 

à La T.E.C; :

tec

 

VOIRON : LES ARTISTES ONT BESOIN DE VOUS ! POUR LES AIDER, FACILE : ICI :  https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-la-tec/adhesions/les-amis-de-la-tec-adhesions-2020

Ou là :

Les Amis de la TEC - adhésions 2020

L'association "Les Amis de la TEC" établit la programmation, organise et finance collectivement les expositions de la Théorie des Espaces Courbes (TEC), centre d'art alternatif de Voiron.Reconnue d'intérêt général, elle met gratuitement l'art à la portée du plus grand nombre, et offre aux artistes les meilleures conditions d'exposition pour nous faire réfléchir et rêver !Fin 2019 elle s'est vue décerner un "PB d'or" par le Petit Bulletin Grenoble pour la qualité de sa programmation.

https://www.helloasso.com

 

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Bienvenue à la Théorie des Espaces Courbes

La Théorie des Espaces Courbes François Germain 13 avenue Gambetta 38500 Voiron - France +33 662 56 71 04 mail : contact@la-tec.fr site : la-tec.fr Inscription lettre d'information pour trouver la TEC 13 avenue Gambetta 38500 Voiron - France +33 662 56 71 04 Elle est proche de la vieille ville, dans le prolongement de la rue Grande qui constituait autrefois l'artère principale.

http://la-tec.fr

 Renseignements sur cette page : http://la-tec.fr/

Les Amis de la TEC - adhésions 2020

L'association "Les Amis de la TEC" établit la programmation, organise et finance collectivement les expositions de la Théorie des Espaces Courbes (TEC), centre d'art alternatif de Voiron.Reconnue d'intérêt général, elle met gratuitement l'art à la portée du plus grand nombre, et offre aux artistes les meilleures conditions d'exposition pour nous faire réfléchir et rêver !Fin 2019 elle s'est vue décerner un "PB d'or" par le Petit Bulletin Grenoble pour la qualité de sa programmation.

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1er mai

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#IMMOBILISATIONGÉNÉRALE :

Par solidarité avec les cheminots, ne prenez plus le train, coupez l'électricité à l'aide de votre compteur seuls ou collectivement...
Ne votez plus
Ne travaillez plus, ne consommez plus...
Faites vous des réserves de nourriture et de vêtements...
Des réserves d'eau
Éteignez votre téléphone...
Rangez votre voiture...
C'est assez simple, souvent il suffit juste de ne pas faire...
Mais pour que çà marche, il ne faut que l'inaction soit collective... Collectivement ne faites plus rien ou pas grand chose, prenez soins de vos semblable et de vous même...En êtes vous capable ?
Le système se nourris de tout cela, si vous continuez à le nourrir vous en crèverez...
https://www.youtube.com/watch?v=xw1VIuZzIuw

GREVE GJ
 
#gj #FRANCEENCOLÈRE #GILETSJAUNES #GJ #YELLOWVESTS #EXTINCTIONREBELLION #NANTESRÉVOLTÉE #GREENVESTS #fo #cnt #lo #franceinsoumise #cgt #sud #solidaire #npa #BASTA! #GREVEGÉNÉRALE #NEUROLEPTIKSJAUNESFLUOS #GREENPEACE #FAUTEUILSJAUNES #AAH #VIOLENCESPOLICIÈRES #RLF #MEDIAPART #LEMÉDIA #QGTV #RTFRANCE #COMMERCY #SAINTNAZAIRE #GILETSROUGES #GILETSVERTS #GILETSORANGES #GILETJAUNE #ACAB #LESANNONYMOUS #IMMOBILISATIONGÉNÉRALE

 VOIRON : 

LA THÉORIE DES ESPACES COURBES

(CENTRE D'ART CONTEMPORAIN AUTONOME ET AUTOGÉRÉ)

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En 2020, la TEC s'ouvre aux projets et devient un tiers-lieu pluridisciplinaire

Le programme "IN"

soutenu par "les Amis de la TEC" présentera 4 expositions :
Garance Poupon-Joyeux et Alexandre Arbouin
Philippe Calandre
Michel Bowes
Christine Goyard

 

Le programme "OFF" vous appartient !

Vous êtes association, collectif, artiste, militant culturel ?
Vous avez une envie, un projet, et cherchez un lieu d'accueil gratuit ?
Prenez contact : contact@la-tec.fr ou 06 62 56 71 04 et on en parle !

Expositions, arts plastiques et visuels, arts numériques, photographie, musique,
lecture, poésie, théâtre, performance, cinéma documentaire, cinéma expérimental,
conférence, logiciels libres, plus toutes vos idées !

 

TEC-programme2019-2020

Bienvenue à la Théorie des Espaces Courbes

L'année 2019 a commencé avec la reconnaissance d'intérêt général de notre mission culturelle associative, et s'est terminée par un "PB d'or"attribué par le Petit Bulletin pour la qualité de notre programmation ( lire l'article).

http://la-tec.fr

http://la-tec.fr/?utm_source=sendinblue&utm_campaign=En_2020_la_TEC_souvre_aux_projets&utm_medium=email

GRENOBLE : 

Olivier Fouchard / ALTER ART : 

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 Ci-dessus : "Flocons Lunaires"

( photo : Vincent Costarella / dessin : Olivier Fouchard)

2 dessins acrylique et encre typographique  / Papier

30x40cm X2 au tarif unique de 70,00 euros / Dessins 

 

#Artists #yelowvests #yellowsubmarine #greenvests #art #GJ

https://sites.google.com/site/alterartorg/expositions/2019-2020/libres-feuilles

My next participation:

#modernart #art #figurative #artcontemporary #abstrait #olivierfouchard #trames #artabstrait #artdealer

white and black: collective exhibition

exhibition from November 21st to December 15th

opening November 21 at 18h

Alter-Art organizes each year a collective exhibition of artists members of the association who wish to participate. It is an important annual meeting and meeting between the members of the association. This year, on the occasion of the eleventh anniversary of the association, it was proposed to each artist to create 2 works on "sheets" of 30x40cm portrait format. If no theme was imposed, however, artists were asked to use only "white and black" (and also gray), to ensure a certain unity to the exhibition. These sheets are the support of drawings, paintings, engravings, collages, photographs, texts, etc.

55 artists are participating this year in this collective exhibition.https: // https: //lnkd.in/dtgG92i

Ma prochaine participation :

hashtag #modernart hashtag #art hashtag #figurative hashtag #artcontemporain hashtag #abstrait hashtag #olivierfouchard hashtag

#trames hashtag #artabstrait hashtag #artdealer

le blanc et le noir : exposition collective

exposition du 21 novembre au 15 décembre

vernissage le 21 novembre à 18h

Alter-Art organise chaque année une exposition collective des artistes adhérents à l'association qui souhaitent y participer. C'est un important rendez vous annuel de rencontre et de partage entre les membres de l'association. Cette année, à l'occasion du onzième anniversaire de l'association, il a été proposé à chaque artiste de réaliser 2 œuvres sur des "feuilles" de format portrait 30x40cm. Si aucun thème n'a été imposé, il a cependant été demandé aux artistes d'utiliser uniquement "le blanc et le noir" (et aussi le gris), cela afin d'assurer une certaine unité à l'exposition. Ces feuilles sont le support de dessins, peintures, gravures, collages, photographies, textes, etc.

55 artistes participent cette année à cette exposition collective.https://https://lnkd.in/dtgG92i

https://sites.google.com/site/alterartorg/expositions/2019-2020/libres-feuilles

ANNONCES : 

VOIRON :

LA T.E.C. (La Théorie des Espaces Courbes)

Centre d'Art Associatif :

exposition de l'hiver 2019
(production association les Amis de la TEC)

Gabrielle Baecile

"Des horizons"

Installation in situ

Scénographie :

Gabrielle Baecile
François Germain

Présentation

"Le sol. La terre.
Matière élémentale à la puissance onirique ancestrale...

Spécialement conçue pour la TEC, constituée en grande partie de terres collectées dans la région, cette installation plonge dans la réalité de la matière pour en exalter la dimension émotionnelle et sensible, et restaurer ainsi une relation élémentaire, sensuelle et magique avec les sols que nous foulons d’ordinaire."

des_horizons-visuel900x900-actualise_nov19https://www.gabriellebaecile.com/

[ Des Horizons ... ] Gabrielle Baëcile à la T.E.C 2019

Pourquoi ce médium ?

Ayant longtemps réalisé des pièces uniques en céramique, aujourd'hui je n'ai plus envie de soumettre mon matériau à la maîtrise formelle de la sculpture.
Les terres de surface sont actuellement pour moi un sujet indépendant que je développe depuis septembre 2018.
Les singularités et les chromatismes des multitudes d'argiles glanées et collectées dans différentes régions de France, m'étonnent chaque jour par l'énorme potentiel plastique et visuel qu'elles offrent.

Avec ces terres de surface je tente de restaurer une relation élémentaire, sensuelle et magique avec les sols qui nous foulons d’ordinaire.
Ce fragile bien commun comme objet artistique reste assez rarissime, certainement rejeté par la société qui lui attribue des images stéréotypées.

Comment travailles-tu ?

Tout commence par la promenade, le vagabondage ...
La marche est un instrument de travail, autant pour le repérage des terres que pour la mise en place d'idées.
Je collecte, puis à l'atelier, je concasse, je tamise et répertorie ces morceaux de territoires.
Je ne dénature jamais les terres que je manipule. Je joue avec ses réactions, j'éprouve des émotions esthétiques jusqu'à trouver l'idée directrice.
J'aime la mettre en scène sous des formes brutes et de manière éphémère.

Comment as tu pensé ton installation pour la T.E.C ?

J'ai imaginé un cheminement où se suivent différentes temporalités et perceptions.
C'est un fondu enchaîné entre la terre sèche brute d'extraction et la terre humide et fluide.
Sa granulométrie, sa palette chromatique ...
J'ai aussi souhaité convoquer l’odorat: le pétrichor ou " l'odeur de la terre mouillée ", cette senteur qui émane de micro-organismes et qui exerce sur nous une intense fascination universelle.

Pourquoi ce titre ?

En pédologie, les horizons sont les différentes couches du sol que l'on distingue par leur épaisseur, leur couleur et leur composition. [Des Horizons ...], mais surtout, nos horizons communs.

Que veux tu faire passer au travers de ton travail ?

Il n'y a pas d'histoire, pas d'objet, mais mes propositions artistiques existent grâce à cette matière dont l'énergie et la vibration font levier sur la perception de chacun de nous.
J’espère que mon travail éveillera de belles émotions et amènera notre regard à reconsidérer la beauté naturelle
de ces terres de lieux où nous évoluons quotidiennement.

Bienvenue à la Théorie des Espaces Courbes

La Théorie des Espaces Courbes François Germain 13 avenue Gambetta 38500 Voiron - France +33 662 56 71 04 mail : contact@la-tec.fr site : la-tec.fr Inscription lettre d'information pour trouver la TEC 13 avenue Gambetta 38500 Voiron - France +33 662 56 71 04 Elle est proche de la vieille ville, dans le prolongement de la rue Grande qui constituait autrefois l'artère principale.

http://la-tec.fr

 

GRENOBLE :  CAFÉ-GALERIE LA VINA

Difficile de passer à côté de la Vina. La Vina, c'est un lieu qui se vit, qui se partage, un lieu solidaire en plein coeur de Grenoble. Une galerie d'art/café pas comme les autres, tenue par l'artiste François-Marie Périer qui a décidé, dans un lieu ouvert à tous, de mettre en avant les cultures du monde au moyen de l'art, mais aussi d'objets artisanaux. À l'intérieur, et parfois sur le trottoir, il y a des livres, des mots, des tableaux, des tapis, des photos, de la musique et bien d'autres choses. À commencer par des femmes et des hommes à rencontrer, des expériences à partager. Un lieu pour les citoyens du monde que nous sommes. Une Vina à découvrir avec beaucoup de curiosité en dégustant des boissons issues du commerce équitable et de l'agriculture biologique, tout naturellement.

Peintures Warlis : arts premiers indiens

Jusqu'au 14 décembre 2019, du mardi au samedi de 11h00 à 13h00 et de 14h30 à 19h00.

Vernissage vendredi 6 décembre à 18h00.

Tarifs : entrée libre

Les Warlis font partie des communautés tribales indiennes appelées Adivasi, ce qui signifie "premiers habitants". Ils expriment leurs traditions, leurs croyances par des peintures rituelles, aux motifs graphiques très simples


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POST-LINKEDIN (résaux social de caques) par O.F. :

HÉ BANANE T'EST VRAIMENT CAVE DE BANANNE : UN RÉGIME BANANIER : MARCHÉ AC TOUJOURS PLUS ARROGANT ET RÉGRESSIF ! : 

Déchéance du marché AC au bout du régime de bananes : https://www.franceculture.fr/emissions/la-theorie/la-transition-culturelle-du-mercredi-11-decembre-2019

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 hashtag#FISCALITÉ hashtag#FISCAL hashtag#MARCHÉ hashtag#AC : Le hashtag#shoot @fiscal du hashtag#marché l'Art ...

L'A.C. / Pop délire : https://lnkd.in/dDEUtSS

hashtag#radio hashtag#FC : https://lnkd.in/ddcCdTA La hashtag#banane du Velvet Underground + Warhol en remix made by maurizio hashtag#cattelan le hashtag#benet hashtag#benouze hashtag#arty : hashtag#duchampistes post-Duchamp toujours plus à la ramasse : Les bananes les plus chères du mondes... hé banane le ready-made consommables pour laveries automatiques fiscale d'un hashtag#argent dont on ne sait d'où il viens... hashtag#Arnaque sur la hashtag#fiscalité ! La hashtag#banane de la hashtag#défiscalisation ' hashtag#optimisitaionfiscale pour hashtag#miliardaires et le bâton hashtag#critique : Manque à gagner fiscal des état ...:

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Celui qui est bananer ? La hashtag#pauvre, le hashtag#travailleur, le hashtag#peuple, hashtag#vous hashtag#moi ...Mais pas hashtag#eux...Hé oui une hashtag#optimisation fiscale bien menées à la hashtag#banane se traduit aussi par des hashtag#régimes (bananés) de hashtag#retraites à points, un sabotage du code du travail, la fin de la solidarité etc...hashtag#démocratures hashtag#bananières  https://lnkd.in/ddcCdTA https://lnkd.in/ddcCdTA hashtag#artcontemporainofficielhashtag#artcontemporain hashtag#escroquerieenbandeorganisée https://lnkd.in/dDEUtSS

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Verte, mure .. Et toujours neuve jamais pourrie ? : Alléz au taf les esclaves (rires désolé). http://neuroleptiksfluo.canalblog.com/archives/2019/12/08/37848538.html

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LES NEULROLEPTIK'S JAUNES (FLUO)

5DÉCEMBRE >>> 7 DÉCEMBRE GILETS JAUNES ACTE 56 / GRÈVES : MÊMES COMBATS : CONVERGENCES https://lnkd.in/d-hXDKB HIER LA MANIF DU ÉTAIT VIVE ET CHALEUREUSE À GRENOBLE ET LES ARTISTES SE MOBILISENT ... Aussi prochainement un article/appel sera lancé aux plasticiens sur : https://lnkd.in/d-hXDKB...

http://neuroleptiksfluo.canalblog.com


5DÉCEMBRE >>> 7 DÉCEMBRE GILETS JAUNES ACTE 56 / GRÈVES : MÊMES COMBATS : CONVERGENCES https://lnkd.in/d-hXDKB HIER LA MANIF DU ÉTAIT VIVE ET CHALEUREUSE À GRENOBLE ET LES ARTISTES SE MOBILISENT ... Aussi prochainement un article/appel sera lancé aux plasticiens sur : https://lnkd.in/d-hXDKB...

http://neuroleptiksfluo.canalblog.com

STRASBOURG : HINTRGRUND II : 

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https://lnkd.in/dXkYEPT https://lnkd.in/dWWYsW3 hashtag#HINTERGRUNDII hashtag#XPRMNTL hashtag#CINÉMA hashtag#ARGENTIQUE hashtag#ART hashtag#poésie hashtag#contemporain https://lnkd.in/ddUH9zZ hashtag#artcontemporain hashtag#artiste hashtag#modernart hashtag#abstraction hashtag#paintings hashtag#peinture hashtag#artabstrait hashtag#abstrait hashtag#figurative hashtag#abstract hashtag#painting hashtag#artwork hashtag#HANDPAINTEDFILM https://lnkd.in/dWWYsW3

Aussi :

 

Riki

 

 LYON : participation exceptionnelle de Olivier Fouchard : 

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Vernissage " Mythes et autres petites bêtes "

L'exposition reste visible du 18 septembre au 31 octobre (mardi au vendredi de 14h à 17h). Ouverture exceptionnelle " Journées Européennes du Patrimoine " samedi 21 septembre de 14h à 18h et le dimanche 22 septembre de 10h30 à 12h30 et de 13h30 à 18h.

http://www.art-horslesnormes.org

 

 

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ISÈRE : 

Ville de Pont de Claix (Commissaire d'exposition : Roland Orépûk...)  : 

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Grenoble et aglomération grenobloise :

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Bienvenue sur le site Alter-Art. Alter-Art est une association loi 1901 à but non lucratif dont l'objectif est de promouvoir la création d'artistes de la région Rhône-Alpes en organisant des expositions. Alter-Art fête cette année ses 10 ans et a organisé plus de 100 expositions depuis sa création en 2009 jusqu'à fin 2018.

https://sites.google.com

AUSSI : Invitation - Vernissage 12ème Symposium

PARIS : 
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 CINÉMA : 

Séance présentée par Clément Lafite, archiviste et chercheur en cinéma, à l'occasion de la sortie du livre Qu’est-ce que le cinéma ? de Germaine Dulac et Marie-Anne Colson-Malleville paru chez Light Cone Editions

Qu’est-ce que le cinéma ? de Germaine Dulac et Marie-Anne Colson-Malleville est un ouvrage théorique et historique, dirigé par Clément Lafite et Tami Williams, qui recueille les notes inédites de Germaine Dulac rassemblées par son assistante et compagne Marie-Anne Colson-Malleville et préservées dans les archives de Light Cone. À l’occasion de sa publication près de 75 années après sa conception, seront présentés ses films d'avant-garde des années 1920, en versions restaurées, dans une séance spéciale accompagnée d'une performance musicale de L’Inquiétant Suspendu (Pascale Berthomier & Xavier Vochelle).

Pionnière du cinéma expérimental et théoricienne de grand talent, Germaine Dulac discutait dans Qu’est-ce que le cinéma ? de nombreux aspects de l’industrie du 7e Art tels que le goût du public, l’importance des ciné-clubs, les actualités cinématographiques ou encore le montage. Dans un chapitre du livre spécifiquement dédié à l’avant-garde, elle donnait sa définition du « cinéma intégral » : « Harmonie des lignes, surfaces, volumes, évoluant directement sans artifices d’évocations, dans la logique de leurs formes dépouillées de tout sens trop humain pour mieux s’élever vers l’abstraction et donner plus d’espaces aux sensations et aux rêves : tel est le cinéma intégral auquel se sont attachés certains cinéastes. ».

Germaine Dulac expérimenta elle-même cinématographiquement cette vision théorique en réalisant trois courts-métrages dits abstraits : Étude cinégraphique sur une arabesque (1929), Disque 957 (1928) et Thèmes et variations (1928) – tous les trois numérisés et restaurés sous la direction de Light Cone grâce à l'aide du CNC. Dulac évoqua par ailleurs, dans ses écrits, le travail de son confrère Henri Chomette avec Cinq minutes de cinéma pur (1925-26) également proposé dans ce programme, qui sera clôturé par l’une des œuvres majeures de la cinéaste, La Coquille et le Clergyman (1927), film surréaliste sur un scénario d’Antonin Artaud, qui marqua une rupture dans la filmographie de Dulac en se jouant de la narration cinématographique traditionnelle employée jusqu'alors.

La séance sera suivie d'un pot et d'une discussion avec Clément Lafite, co-directeur de l'ouvrage, qui sera disponible à la vente.

VERS LE CINÉMA INTÉGRAL DE GERMAINE DULAC

https://lightcone.org/fr/news-555-vers-le-cinema-integral-de-germaine-dulac

VERS LE CINÉMA INTÉGRAL DE GERMAINE DULAC

Scratch Projection / 24 septembre 2019 Séance présentée par Clément Lafite, archiviste et chercheur en cinéma, à l'occasion de la sortie du livre Qu'est-ce que le cinéma ? de Germaine Dulac et Marie-Anne Colson-Malleville paru chez Light Cone Editions Qu'est-ce que le cinéma ?

https://lightcone.org

expos (suite) :  

Toulouse : Galerie 21 :

Accueil - Galerie 21

Notre Poète Ambassadeur, CLAUDE BARRERE et la Galerie 21 vous invitent à la : SOIREE POESIE - Entretien / Lectures / Echanges Ostal d'Occitanie ( Salle Antonin Perbosc) 11, rue Malcousinat - 31000 Toulouse

https://galerie21-toulouse.fr

 

LOZÈRE (archive) c'est fini ... !  :

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AILLEURS EN EUROPE :

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Ana Pérez Ventura en solo

INVITATION / INVITACIÓN - ANA PÉREZ VENTURAExposition individuelle à la galerie MetroSolo show at Metro galleryExposición individual en la galería Metro Saint-Jacques de Compostelle, EspagneSantiago de Compostela, Spain

http://realitesnouvelles.blogspot.com

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ÉTUDES

In my "Études" I explore the temporality of the pictorial gesture. The paintings are the result of the rhythmic repetition of the same circular gesture that leaves a mark on the surface of the canvas with the addition or subtraction of paint. The repetition of this gesture creates a weave on the pictorial surface.

http://art.anaperezventura.com

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Autres choses / divers .... : 

UN LIVRE: https://www.franceculture.fr/emissions/lart-est-la-matiere/kamel-daoud-et-sa-rencontre-avec-picasso-erotique-0

Kamel Daoud et sa rencontre avec Picasso érotique

Il s'appelle Kamel Daoud. Il est né en 1970 en Algérie et apprend le français seul avec des livres. Aujourd'hui c'est un des très grands écrivains de langue française. Il vit à Oran et beaucoup d'entre nous l'avons découvert lorsqu'a été célébré son magnifique roman Meursault, contre-enquête (ed. Actes Sud).

https://www.franceculture.fr

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LE PETIT SCRIBOUILLE DU TRAMEUR : Buletin N°3

LE PETIT SCRIBOUILLE DU TRAMEUR : Buletin N°3 : Novembre  2019

MICHEL RAGON 
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MICHEL RAGON : CRITIQUE D'ART, D'ARCHITECTURE, ROMANCIER  VOYAGEUR ET  HOMME DE LETTRES FRANÇAIS

Émission radio sur F.C.:

Le bon plaisir - Michel Ragon (1ère diffusion : 19/01/1985)

Par Jean Daive - Avec Maurice Ragon (écrivain, critique d'art et d'architecture, historien de l'art, historien de la littérature prolétarienne et de l'anarchisme) ; les peintres Jean Chevolleau, Zao Wou-Ki et Jacques Poli ; Jean Chauvin (sculpteur), Jim Dandurand (libraire), Henri Laborit (neurobiologiste) et Maurice Joyeux (ouvrier, libraire, écrivain, militant) - Avec les voix de Henry Poulaille (écrivain) et de Le Corbusier (architecte, urbaniste, décorateur, peintre, sculpteur et homme de lettres) - Réalisation Pamela Doussaud

https://www.franceculture.fr

 

Michel Ragon, né le 24 juin 1924 à Marseille, est un écrivain françaiscritique d'art et d’architecturehistorien de l'arthistorien de la littérature prolétarienne, historien de l'anarchisme et autodidacte libertaire.

Michel Ragon est né par hasard à Marseille le 24 juin 1924, mais il passe toute son enfance à Fontenay-le-Comte dans une famille paysanne vendéenne misérable. Orphelin de père à 8 ans, il arrive à 14 ans avec sa mère à Nantes où il exerce plusieurs petits métiers (garçon de courses, aide-comptable, mécanicien, emballeur...). Déjà passionné de lecture depuis son enfance, il découvre de nouveaux auteurs (RousseauHugoVerneGide...) grâce entre autres aux bibliothèques des appartements que sa mère est chargée de garder. Dans cette grande ville de Nantes, il découvre également la peinture au Musée des beaux-arts de Nantes, où il se rend souvent, ainsi que la musique classique au Théâtre Graslin. En 1943, à 19 ans, il rencontre les poètes de "l'école de Rochefort", Jean Bouhier et René-Guy Cadou et le peintre James Guitet qui restera son ami. Fin 1943, auteur de tracts contre l'occupant allemand, il est recherché par la Gestapo. Prévenu à temps, il s'échappe de justesse et retourne se cacher dans sa famille, dans le bocage vendéen. Il rentre à Nantes en 1944. Mais il n'y reste pas longtemps. Avide de connaissances, de rencontres et de nouveaux horizons, il monte à Paris en 1945.

À Paris, Michel Ragon déborde d'activité.

Pendant vingt ans, il continue à gagner sa vie en exerçant de « drôles de métiers » : il est tour à tour manœuvre dans une fonderie, peintre en bâtiment et commis-libraire, avant de devenir bouquiniste sur les quais de la Seine (1954-1964). Parallèlement à ces activités alimentaires, il publie des poèmes (de 1945 à 1954), des romans (de 1953 à 1968) et, avec son ami Robert Giraud, cosigne un livre de photographies de Robert DoisneauLes Parisiens tels qu'ils sont (1954), une des premières publications de Robert Delpire.

Mais surtout, sa nouvelle existence est faite de rencontres, de découvertes, de voyages. C'est à partir de cette insatiable curiosité des êtres humains et des choses que Ragon va publier des milliers d'articles dans d'innombrables revues et des essais par lesquels il se consacre à faire partager ses enthousiasmes : la littérature prolétarienne, l'anarchisme, l'art abstrait, l'architecture, le dessin satirique.

Ami dès 1943-1944 des peintres nantais James Guitet et Martin Barré, Michel Ragon fréquente dès 1946 les galeries parisiennes où il découvre les toiles de jeunes peintres abstraits alors totalement inconnus : Hans HartungJean-Michel AtlanPierre SoulagesSerge PoliakoffGérard Schneider...

Il est aussi un des premiers amateurs de l'Art Brut : dès 1946 il rencontre Gaston Chaissac et lui consacre un article dans la revue de Poulaille, Maintenant. Il devient ami de Jean Dubuffet. En 1983, il préfacera un catalogue pour La Fabuloserie de son ami l'architecte Alain Bourbonnais.

Il devient également en 1949 le correspondant français des artistes du groupe Cobra (JornDotremontAppelCorneilleConstantPierre Alechinsky…). À cette occasion, il voyage au Danemark.

Comme il est un des rares à s'intéresser alors à tous ces artistes abstraits ou « informels », il devient critique d'art par hasard, par amitié... À partir de 1948, il publie des articles plus ou moins régulièrement dans les revues ArtsNeuf (revue de Robert Delpire), Le Jardin des ArtsArts-LoisirsGalerie des ArtsLes Échos. Il anime la revue Cimaise (revue de l'art abstrait) de 1953 à 1963, puis de 1967 à 1974. Il publie L'Aventure de l'art abstrait en 1956. Dans les années 1950 et 60, il continue à défendre de nouveaux peintres et sculpteurs : Jean FautrierMarta PanAlexander CalderFrancis BaconLouise Nevelson, des peintres de l'école de New York (Franz KlineMark RothkoRobert RauschenbergJasper Johns), Antonio SauraDadoJacques Poli...

Cet intérêt pour des formes d'art peu prolétariennes amènera sa brouille avec Henry Poulaille. Mais Ragon n'a jamais accepté de se laisser enfermer dans aucune chapelle, il s'intéresse à de multiples sujets : la musique contemporaine (Iannis XenakisOlivier MessiaenEric Satie...), la danse contemporaine (Maurice Béjart), le théâtre d'avant-garde (Arthur AdamovRené de Obaldia..., puis Tadeusz Kantor).

Il publie plusieurs ouvrages consacrés au dessin d'humour et à la caricature. Ses amis dessinateurs l'élisent président d'honneur de la SPH (Société protectrice de l'humour) de 1967 à 1976. Il est membre du comité d'honneur de la Maison internationale des poètes et des écrivains de Saint-Malo7.

SOURCE : WIKIPÉDIA : 

Michel Ragon

Pour les articles homonymes, voir Ragon. Œuvres principales Michel Ragon, né le à Marseille, est un écrivain français, critique d'art et d' architecture, historien de l'art, historien de la littérature prolétarienne, historien de l' anarchisme et autodidacte libertaire.

http://wikipedia.org

Quelques documents vidéo : 

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Vidéo avec un ton sentencieux et sérieux par Jean Dewasnes et M.Ragon vu aujourd'hui, c'est assez rigolo.. ( Une émission de qualité fut diffusée sur France Culture ou il sagissait d'une série d'entretien avec Jean Dewasnes qui m'a impressionné à l'époque mais je ne sait plus si l'entretien était mené par M.Ragon ou G.Charbonnier ou un autre encore...J'ai perdu la K7 audio ces entretiens que j'avais à l'époque enregistré, l'INA et F.C. l'on peut-être conservé ...)  :

 


 

Posté par Olivier Fouchard à 23:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Pete Greening

 LE SCRIBOUILLE DU TRAMEUR Gazetteà parution aléatoire : BULLETIN N° 003 Mars 2020

article en cours de rédaction / article in progress

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Pete Greening : Le choc de l'Op Art ...

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Pete Greening, né en 1954, vit et travaille au Royaume Uni.

Aperçu sur facebook, puis via quelques visuels plus ou moins bien identifié, titrés et légendés trouvés sur des sites de vente en ligne, j'ai voullu rendre compte d'une façon un peu superficielle mais documentée du travail de l'Artiste PETE GREENING.

Les traductions du français vers l'anglais et inversement par "google traductions" étant un peu grégaires et ne saisissant pas tout le sel des tournures de notre riche et belle langue française; Il me faudra essayer de formuler des phrases courtes avec des mots simples...

Bien sûr, j'aimerais beaucoup voir les peintures de PETE, en apprécier la facture (que j'imagine la plus neutre possible) et la texture ( qui semble être le plus souvent de l'acrylique sur toile)...

Aussi en apprécier les formats, la présence physique, sous différents luminosités...

On touche là les limites de nos écrans et de toute cette quincaillerie numérique pour nous vend souvent à tort pour du "réel" ou encore un soit-disante "réalité virtuelle"... Mais ce n'est pas le sujets et les structures colorées de PETE GREENING sont assez puissantes pour que l'on puisse un peu les évoquer... : 

J'ai choisi de rédiger et documenter ce petit article sur cet artiste dont la pratique me semble aux antipodes de la mienne mais avec parfois quelques ponts nottament dans l'utilisation quasi systématiques de structures évolutives/ répétitives basées sur des calculs arithmétiques assaz simples...

Aux antipodes de ma pratique ; Car pour ma part, mes lignes sont utilisées le plius souvent comme vecteur de gestes et que refusant tout "coloriage" dans mon travail, le geste,, "coup de pinceau", touches ou empreinte doit être la "forme-couleur" ou le "forme-couleurs-mouvement" donnée là d'un seul geste ...

Chez moi, les effets de prespectives illusionnistes et optiques sont souvent soit accidentels, parfois évités ou encore traité avec indifférences...

Je ne diffuse que rarements des éditions, tirages et produits dérivés préférant me détacher  des originaux (parfois à regrets d'aiileurs...)...

Je ne sais pas ce toujours comment se terminera l'aventure peinte qui comporte souvent un part d'imprévu et d'improvisation et rarement la simple mise en forme d'une "idée"... Aussi mes peintures ont peut-être à voir aussi parofis avec les "attrappes-rêve" des peuples totémistes... Ce que je n'oserais pas dire des peintures de Greening à sa place car je sais pas si il s'est posé cette question...

En ce qui concerne le travail de Pete Greening, le problème se pose d'un façon différente, presque inverse : Pete Grenning sit beaucoup à l'avance du tableau qu'il va réalisé, en a tiré le plans, évalué les colorimétries de dégradés, prévus les harmonies colorées de teintes, tons, gradations chromatiques et n'utilise pas de masques ni de pochoirs (Ce qui m'arrive aussi parfois à moi d'en utiliser mais assaz rarement aussi...).

GREENING évoque le chaoc visuel reçu par "l'Op Art" et nottament par les oeuvres de Bridjet Riley et aussi Victor Vasarely... D'après ce qu'il en écrit, Pete Greening ne semble pas trop s'interesser aux démarches et visions politiques de ces artistes et semble plus s'interesser aux structures basées sur des rythmes arithmétiques assez basique parfois et plus soffistiquées par d'autres endroits, souvent centrées et presque toujours évolutives (progression/régressions...évolutions)...

Son interprétation avec la couleurs s'intéresse, ou plutôt se cantonne d'abord et surtout en des harmonies colorées avec des voisinages de couleurs en tons et teintes raprochées avec toutefois quelques dérogations vers des contrastes d'harmonies plus ou moins atténuées et beaucoup plus rarement des contrastes de complémentaires.

Ainsi le spectateur ne se trouve pas agressé mais plutôt baignée dans une douces harmonies colorées abstraites, strucurées et parfois quelques allusions figuratives mais jamais directes, presque pourrait-on dire de façon "symbolique" ou encore "métaphorique"... (Je ne trouve pas le mot juste...).

Pete Greening exerce une pratique amateur sans doute depuis de longues années à côté d'un emploi dans la fonction publique, puis une fois l'âge de la retraite arrivé, il a commencé à montrer les oeuvres ainsi peintes et accumulées au fil du temps...

L'oeuvre de Pete Greening d'abord attiré par la figuration, semble dans ce qui est montré se trouver abstraite et homogène.

(alors que la mienne se trouve plus libre bien que rigoureuse et plus hétérogène...Si l'on doit poursuivre la comparaison)... 

Nous recherchons tout deux souvent le mouvement et la dynamique colorée à l'aide de structure évolutives... Ce qui nous raproche mais nous éloigne aussi dans la démarche et la mise en oeuvre...

Pete Greening, par son travail a su renouveler les formes et dans un continuité quasi contemporaine des ses influences : Les mouvances Op Art et Art Cinétique voir minimalistes ( Je pense aussi là à Sol Lewitt et quelques autres...)... Et par sont interprétation colorées nous apporte des harmonie colorées que l'on devine sensuelles et aussi il faut le dire décoratives (Ce qui n'est pas du tout dans mon esprit une notion péjorative bien au contraire)...

Pour moi une oeuvre pour être belle doit si possible être intelligente et rétinienne, voir aussi décorative autant qu'expressive et la peinture Pete Greening remplissent largement ces conditions. Ce qui fait aussi que la peinture de P.Greening d-est "moderne" c'est aussi qu'ellle s'inscrit dans une continuité historique " le modus" de "moderne" : Que fait le lien entre un passé recent et aussi se tourne vers l'avenir...

Cet avenir, pourrait se trouver éventuellement chez d'autres artistes dans des compositions décentrées ayant tordu le cou à la symétrie mais c'est une autre histoire...

Olivier Fouchard, Rives, le 22 mars 2020

Post-Scriprum/ P.S.: L'essentiel des échanges de mails avec Pete Greening et messages facebooks sont ci dessous partielement ou intégralement retranscrit et raduit via le traducteur automatique de google qui à ses limites sémantiques... (rires)...

 

Ci-dessous : mp,504x498,matte,f8f8f8,t-pad,600x600,f8f8f8

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Traduction Google :

Translate by google : 

Pete Greening, born in 1954, lives and works in the United Kingdom.

Overview on facebook, then via some more or less well identified, titled and captioned visuals found on online sales sites, I wanted to give a slightly superficial but documented account of the work of the Artist PETE GREENING.

The translations from French to English and vice versa by "google translations" being a bit gregarious and not seizing all the salt of the turns of our rich and beautiful French language; I will have to try to formulate short sentences with simple words ...

Of course, I would very much like to see PETE's paintings, appreciate the quality (which I imagine as neutral as possible) and the texture (which most often seems to be acrylic on canvas) ...

Also appreciate the formats, the physical presence, in different light ...

We are touching the limits of our screens and all this digital hardware for us often wrongly sells us for "real" or even a so-called "virtual reality" ... But it is not the subjects and the colored structures of PETE GREENING are powerful enough that we can talk about them a bit ...:

I chose to write and document this little article on this artist whose practice seems to me the opposite of mine but sometimes with some bridges in particular in the almost systematic use of evolutionary / repetitive structures based on simple assaz arithmetic calculations. .

The opposite of my practice; Because for my part, my lines are used most often as a vector of gestures and that refusing any "coloring" in my work, the gesture, "brush stroke", touches or imprint must be the "color-form" or the "shape-colors-movement" given there with a single gesture ...

For me, the effects of illusionistic and optical expectations are often either accidental, sometimes avoided or even treated with indifference ...

I only rarely publish editions, prints and derivative products preferring to detach myself from the originals (sometimes regrettably ...) ...

I don't always know how the painted adventure will end, which often involves a bit of unexpected and improvisation and rarely the simple shaping of an "idea" ... Also my paintings may have to do also parofis with the "dream catchers" of totemist peoples ... What I would not dare say Greening's paintings in his place because I do not know if he asked himself this question ...

With regard to Pete Greening's work, the problem is posed in a different, almost opposite way: Pete Grenning situates a lot in advance of the painting he is going to produce, drew the plans, evaluated the colorimetries of gradients , provided the colored harmonies of shades, tones, chromatic gradations and does not use masks or stencils (which sometimes happens to me to use them but assaz rarely also ...).

GREENING evokes the visual chaos received by "Op Art" and in particular by the works of Bridjet Riley and also Victor Vasarely ... From what he writes, Pete Greening does not seem to be too interested in the procedures and political visions of these artists and seems more interested in structures based on arithmetic rhythms which are quite basic at times and more sofficial by other places, often centered and almost always evolving (progression / regressions ... evolutions) ...

Its interpretation with colors is interested, or rather is confined first and foremost in colored harmonies with neighborhoods of colors in tones and shades close together with however some exceptions to contrasting harmonies more or less attenuated and much more rarely complementary contrasts.

Thus the spectator does not find himself attacked but rather bathed in a soft abstract, structured, colored harmonies and sometimes some figurative allusions but never direct, almost one could say in a "symbolic" or even "metaphorical" way ... (I do not find not the right word ...).

Pete Greening has practiced an amateur practice probably for many years alongside a job in the public service, then once retirement age arrived, he began to show the works thus painted and accumulated over time. ..

The work of Pete Greening initially attracted by figuration, seems in what is shown to be abstract and homogeneous.

(while mine is freer although rigorous and more heterogeneous ... If we have to continue the comparison) ...

We are both often looking for movement and colored dynamics using evolving structures ... which brings us together but also distances us from the approach and implementation ...

Pete Greening, through his work has been able to renew forms and in an almost contemporary continuity of his influences: The Op Art and Kinetic Art movements see minimalist (I also think there of Sol Lewitt and some others ...) ... And by are colorful interpretation brings us colorful harmony that we guess sensual and also it must be said decorative (which is not at all in my mind a pejorative notion quite the contrary) ...

For me, a work to be beautiful must if possible be intelligent and retinal, see as decorative as much as expressive and the painting Pete Greening largely meet these conditions. What also makes P.Greening's painting "modern" is that it is part of a historical continuity "the modus" of "modern": What does the link between a recent past and also looks to the future ...

This future could possibly be found with other artists in off-center compositions that have twisted the neck to symmetry, but that's another story ...

Olivier Fouchard, Rives, March 22, 2020

Post-Scriprum / P.S .: Most of the email exchanges with Pete Greening and facebook messages are below partially or fully transcribed and translated via the google automatic translator which at its semantic limits ... (laughs) ...

 

"Trameur un jour, trameur toujours ? ..." Peut-être...:

"Grid maker" one day, grid maker all days ?... Perhaps...: 

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Biogaphie envoyée par l'Artiste par e-mail :

Open Studios 

at:

The Open Door, 360-364 High Street, Berkhamsted, HP4 1HU

Pete’s only formal art education was up to the first year of art ‘A’ Level in the 1970/71 academic year, which he only did thinking it would be a skive. Towards the end of that academic year, he discovered the mid to late ‘60s works of Bridget Riley and Victor Vasarely, and was inspired to start painting geometric abstract paintings. Sadly the new found enthusiasm didn’t come soon enough to stop him being asked to leave the educational establishment he was at, and he found himself starting work in late 1971 as a civil servant, while continuing to paint as a hobby.

Time flew by, and paintings stacked up, and he eventually had a joint exhibition with an old school friend in The Old Town Hall, Hemel Hempstead in March 1980.

A further exhibition was also held with the same friend in November / December 1982 in what was then the Dower House Gallery at 108 High St, Berkhamsted.

Since then he has had many solo exhibitions and has exhibited in many group shows, including at London’s Brick Lane Gallery and the Royal Academy Summer Show. He is also represented in Belgium by The Nicholson Art Gallery in Brussels

His paintings explore the optical effects of linear distortion and arithmetical progression. The patterns and colours used are carefully selected to create either an optical illusion of movement, or to create a feeling of tension on the surface of the painting.

Some paintings have been used as covers for the first seven LPs in a series of limited edition 12’’ vinyl LPs by the German record label Drone Records as well as other releases – see https://www.discogs.com/artist/2585331-Pete-Greening

More of his works can be viewed, and prints, posters and greetings cards can be purchased on the internet at http://www.redbubble.com/people/petegreening and http://www.saatchionline.com/Pete_G

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Traduction à l'aide de google revu et corrigé : 

Pete Greening

Du samedi 7 septembre au dimanche 29 septembre 2019

Studios ouverts

à:

Portes ouvertes, 360-364 High Street, Berkhamsted, HP4 1HU

La seule éducation artistique formelle de Pete était jusqu’à la première année du niveau «A» de l’art au cours de l’année académique 1970/71.

Vers la fin de cette année académique, il découvre les œuvres de Bridget Riley et Victor Vasarely du milieu à la fin des années 60, et il a été inspiré pour commencer à peindre des peintures abstraites géométriques.

Malheureusement, le nouvel enthousiasme retrouvé n'est pas venu assez tôt pour l'empêcher de quitter l'établissement d'enseignement où il se trouvait, et il s'est retrouvé à travailler à la fin de 1971 en tant que fonctionnaire, tout en continuant à peindre comme passe-temps.

Le temps a passé et les tableaux se sont empilés, et il a finalement eu une exposition conjointe avec un ami de la vieille école dans l'ancien hôtel de ville, Hemel Hempstead en mars 1980.

Une autre exposition a également eu lieu avec le même ami en novembre / décembre 1982 dans ce qui était alors la galerie Dower House au 108 High St, Berkhamsted.

Depuis lors, il a eu de nombreuses expositions personnelles et a participé à de nombreuses expositions de groupe, notamment à la Brick Lane Gallery de Londres et au Royal Academy Summer Show. Il est également représenté en Belgique par la Nicholson Art Gallery à Bruxelles

Ses peintures explorent les effets optiques de la distorsion linéaire et de la progression arithmétique. Les motifs et les couleurs utilisés sont soigneusement sélectionnés pour créer soit une illusion d'optique du mouvement, soit pour créer une sensation de tension à la surface du tableau.

Certaines peintures ont été utilisées comme pochettes pour les sept premiers LP d'une série de vinyles vinyles de 12 pouces en édition limitée par le label allemand Drone Records ainsi que d'autres versions - voir https://www.discogs.com/artist/2585331

 -Pete-Greening

Plus de ses œuvres peuvent être consultées, et des impressions, des affiches et des cartes de voeux peuvent être achetées sur Internet à http://www.redbubble.com/people/petegreening

et http://www.saatchionline.com/Pete_G

PHOTOS GLANÉES VIA facebook : 

Ci-dessous : mp,504x498,matte,f8f8f8,t-pad,600x600,f8f8f8-25.jpg :

mp,504x498,matte,f8f8f8,t-pad,600x600,f8f8f8-25

 

Ci-dessous : Série "Vagues Blur"

Vague Blur (Red Blue) acrylic on board 24'' x 24''

Vague Blur (Violet Blue II) Acrylic on board, 12'' x 12''

Vague Blur (Violet Green) Acrylic on board, 12'' x 12''

Vague Blur (Violet Red)Acrylic on board, 12'' x 12''

Vague Blur (Violet monochrome) - acrylic on board, 24'' x 24''

 

Ci-dessous : Untitled paintings : 

untitled as yet - acrylic on board, 24'' x 24'' but hung diagonally so 34'' across x 34'' high

 

Untitled, 12'' x 12'' acrylic on board

 

Untitled, acrylic on board 12'' x 12''

Ci-dessous : 1of 2 Acrylic on Board

et 

Ci-dessous : 2 of 2 Acrylic on Board

1 of 2, Acrylic on board, 24'' x 24''

2 of 2, acrylic on board, 24'' x 24''

 

Ci dessous : "Explosion I" + "Explosion II" :

Explosion i

Explosion ii

 

Ci-dessous : Arallelli II -acrylic on board 36'' x 36'' :

Arallelli II -acrylic on board 36'' x 36''

Ci-dessous : Arallelli iii - acrylic on board, 24'' x 24'' :Arallelli iii - acrylic on board, 24'' x 24''

 

Ci-dessous : "20 mars 2013 ·   Rallelli - 24'' x 24'' acrylic on board.jpg' :

20 mars 2013 · Rallelli - 24'' x 24'' acrylic on board

 

Ci-dessous : Four Square, 24'' x 24'', acrylic on board .jpg :

Four Square, 24'' x 24'', acrylic on board

 

Ci-dessous : "mp,504x498,matte,f8f8f8,t-pad,600x600,f8f8f8-24.jpg"

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Ci-dessous :

Une de mes peintures préférées de Pete Greening dont je n'ai pas le titre mais comme pour les autres,

simplement e nom du fichier photo :  "mp,504x498,matte,f8f8f8,t-pad,600x600,f8f8f8-25.jpg"

mp,504x498,matte,f8f8f8,t-pad,600x600,f8f8f8-25

 

On peu ici noter peut-être l'influence de B.Riley mais on pourrait aussi penser d'assez loin à certaines peintures de P.Dorazio du moins pour ce qui est de la structure ...

 

EXTRAITS DE CONVERSATIONS EN MP SUR FB AVEC PETE GREENING  ; 

Hello ... My adress mail : fouchard.of@gmail.com

 

If you want send me a few words and picture about your work, i would like to write about your work on my blog... It' free for pleasure and funny activity...

 

Good stuff! I'm going to email you shortly 🙂
OK...
just sent it 🙂

 sam 17:21

 

Hi 🙂
Hi . Pour l'article sur le blog : e travail est en cours, il faut que j'arrive à assembler mes mots ... En texte... Pur l'instant je me suis contenté de copié-collés
Hi . For the article on the blog: the work is in progress, I have to manage to assemble my words ... In text ... For the moment, I just copied and pasted

 

🙂

 

yes, that's fine but do let me know if you want me to explain anything in more detail
oui, c'est bien, mais faites-moi savoir si vous voulez que je vous explique plus en détail

 

that's not my french, but from google translate so hope it's correct 🙂
Yes I want you to tell me a little about it because I already have my little idea about your work but also your testimonies will be precious ...
Oui je veux bien que vous m'en parliez un peu parce que j'ai déjà ma petite idée syr votre travail mais aussi vos témoignages serons précieux..
ask whatever you want

 

Parlez moi de votre parcour et nottament de votre attirance (outre la structure graphique) de quelqu'un comme Vasarely qui sous un masque vaguement de gauche prétendait entre autres à une hégémonie de sur-représentation dans l'espace publique et qui en réalité s'avérait être un homme très à droite avec des ambitions mercantiles et un peu matchiste voire patriarcales...Cela se retrouve notament chez vous par la commercialisations de produits dérivés... Alors que Bridjet Rilley, c'est un traail bien plus important qui m'attire énormément visuellement alors que chez Vasarely il y a une volonté de séduire dont vous savez faire l'économie...
Tell me about your background and in particular your attraction (in addition to the graphic structure) to someone like Vasarely who, under a vaguely left mask, claimed among other things to be a hegemony of over-representation in public space and who in reality s turned out to be a very right-wing man with mercantile ambitions and a bit matchist or even patriarchal ... This is found in your home in particular by the marketing of derivative products ... While Bridjet Rilley, it is a much more important work that m held immensely visually while at Vasarely there is a desire to seduce which you do not know how to save ...

 

Aussi parlez moi de votre travail sur la couleurs qui sans être une recherche du ton sur ton se trouve rechercher un voisinage chromatique qui semble bannir les contraste trop faciles ou évidents au profit d'harmonie que je retrouve aussi chez Anuszkiewicz de 1954 à 1986 environs...
Also tell me about your work on colors which, without being a search for tone on tone, is looking for a chromatic neighborhood which seems to banish the too easy or obvious contrasts in favor of harmony which I also find in Anuszkiewicz from 1954 to 1986 around. ..

 

🤔😒😶

 

 

hmmm. That will take a while to tthink about and reply to, so i'll do it by email if that's ok

 

Ok
You write me and send it by mail if you like... Ok...🙂

  

07:20
i've emailed you just now 🙂

 

08:48
forgot to say in my email - i don't use masking of any kind when painting - all done by hand, very occasionally i use a ruling pen to neaten edges
SOURCE : https://www.facebook.com/pete.greening.3

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https://www.facebook.com

Aussi voici le mail envoyé par PETE GRENNING pour tenter de répondre à mes interrogations sur son travail est sa démarche formulées de façon un peu épicées... :

Hi

You asked for some more details. The translation of what you are asking doesn’t always make sense but I’ll try to guess what you mean!

 

I’m 65 years old, born in 1954. I wasn’t very interested in art at school – it was all landscapes, portraits and still lifes, which didn’t really interest me that much - but I must have been judged to be ok at it as I was allowed to include it as a subject to study for my ‘A levels’ (examinations which are taken at age 17/18 after a course lasting 2 years). However I was rather …. hedonistic … at the time and only finished the first year of that course before dropping out in the summer of 1970. Just before dropping out I discovered the work of Vasarely and Riley, among other artists in a book about Op Art. Op Art was a fairly new movement at the time, and it was their work that started me painting geometric abstract paintings for my own enjoyment.

I wasn’t aware of any political affiliations or ideas of any artists, just ‘wowed’ by the optical effects in their works, and I think that in that respect, Vasarely and Riley were joint equals at the top of the Op Art ladder.

Since then, painting had been a hobby while I had a career as a civil servant, and I just showed paintings in group shows. Then in 2010, knowing that I would be retiring from work in a few years time, I started applying to galleries for solo shows and have had quite a few since then, in local galleries. One gallery that I had shown at twice before moved to new premises, and asked me to provide the paintings for their inaugural show at the new location, which I thought was quite a compliment! I have exhibited at that same gallery several times since, and had my most recent planned exhibition there cancelled because of the virus - it was due to start on 6th April for 3 weeks.

I usually have the idea for the completed painting in my head, and I work quite instinctively, sometimes only jotting down a few notes or arithmetical calculations about a painting I’m thinking of doing, and rarely doing studies but instead just starting to measure and draw up the actual painting with the idea only in my head. Sometimes, while working on a painting I will think of variations on the same theme.

I then mix the paint into the required number of tints, and write the appropriate number in the area of the painting where it is to go, and after that it’s just like ‘painting by numbers’!

Many of my recent paintings are monochromes, all painted in different tints of the same colour. In this respect, the actual colours don’t matter – it’s the gradation of colour in the painting that cause the effect, so a brown painting could just as easily have been painted in blue, or red, or green. Some paintings are just patterns, others have backgrounds and foregrounds where I like having medium-toned backgrounds with the foreground shapes graduating from darker than the background to lighter than the background.

I had heard of Anuszkiewicz but wasn’t really familiar with his work, but I’ve googled him and see that some of my work follows some of the same ideas – I might even adapt a few of his ideas, so thank you for pointing him out to me!

 

I hope this is OK for your purposes, but feel free to ask for more information on any particular point

 

Pete

TRANSLATION BY GOOGLE : 

salut

Vous avez demandé plus de détails. La traduction de ce que vous demandez n'a pas toujours de sens mais j'essaierai de deviner ce que vous voulez dire!

J'ai 65 ans, né en 1954. Je n'étais pas très intéressé par l'art à l'école - ce sont tous les paysages, les portraits et les natures mortes, qui ne m'intéressaient pas vraiment beaucoup - mais j'ai dû être jugé comme étant ok car j'ai été autorisé à l'inclure comme sujet d'étude pour mes «niveaux A» (examens qui sont passés à 17/18 ans après un cours de 2 ans). Cependant j'étais plutôt…. hédoniste… à l'époque et n'a terminé la première année de ce cours avant d'abandonner à l'été 1970. Juste avant d'abandonner j'ai découvert le travail de Vasarely et Riley, entre autres artistes dans un livre sur l'Op Art. L'op art était un mouvement assez nouveau à l'époque, et c'est leur travail qui m'a amené à peindre des peintures abstraites géométriques pour mon propre plaisir.

Je n’étais au courant d’aucune affiliation politique ou d’idées d’artistes, juste «émerveillé» par les effets optiques de leurs œuvres, et je pense qu'à cet égard, Vasarely et Riley étaient des égaux communs au sommet de l'échelle Op Art.

Depuis lors, la peinture était un passe-temps alors que j'avais une carrière de fonctionnaire, et je viens de montrer des peintures dans des expositions de groupe. Puis en 2010, sachant que je prendrais ma retraite dans quelques années, j'ai commencé à postuler dans des galeries pour des expositions solo et j'en ai eu beaucoup depuis, dans des galeries locales. Une galerie que j'avais montrée à deux reprises avant a déménagé dans de nouveaux locaux et m'a demandé de fournir les peintures pour leur exposition inaugurale dans le nouvel emplacement, ce que je pensais être un compliment! J'ai exposé à cette même galerie à plusieurs reprises depuis, et ma dernière exposition planifiée a été annulée à cause du virus - elle devait commencer le 6 avril pendant 3 semaines.

J'ai généralement l'idée de la peinture terminée dans ma tête, et je travaille assez instinctivement, notant parfois seulement quelques notes ou calculs arithmétiques sur une peinture que je pense faire, et faisant rarement des études mais au lieu de juste commencer à mesurer et dessiner la peinture réelle avec l'idée uniquement dans ma tête. Parfois, en travaillant sur un tableau, je pense à des variations sur le même thème.

Je mélange ensuite la peinture dans le nombre de teintes requis et j'écris le nombre approprié dans la zone de la peinture où elle doit aller, et après c'est comme «peindre par des nombres»!

Beaucoup de mes peintures récentes sont des monochromes, toutes peintes dans des teintes différentes de la même couleur. À cet égard, les couleurs réelles n'ont pas d'importance - c'est la gradation des couleurs dans la peinture qui provoque l'effet, donc une peinture brune aurait tout aussi bien pu être peinte en bleu, ou rouge ou vert. Certaines peintures ne sont que des motifs, d'autres ont des arrière-plans et des avant-plans où j'aime avoir des arrière-plans de tons moyens avec des formes de premier plan passant de plus sombre que l'arrière-plan à plus claire que l'arrière-plan.

J'avais entendu parler d'Anuszkiewicz, mais je ne connaissais pas vraiment son travail, mais je l'ai cherché sur Google et je vois que certains de mes travaux suivent certaines des mêmes idées - je pourrais même adapter quelques-unes de ses idées, alors merci de m'avoir indiqué lui à moi!

 

J'espère que cela convient à vos besoins, mais n'hésitez pas à demander plus d'informations sur un point particulier

 

Pete

(EXTRAIT : MAIL REÇU EN MARS 2020)

6194501-VLITXNUS-7

Ci-dessus : Sans titre (041 de 2019) Par 

Pete Greening au travail : Hemel Hempstead, Hertfordshire, Royaume-Uni :

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Pete Greening

I'm a self-taught artist, inspired mainly by the work of Bridget Riley and Victor Vasarely from the 1960s and 1970s. I've had quite a few solo exhibitions, and have also exhibited in many group shows including in London's Brick Lane Gallery, The Royal Academy Summer Exhibition and more recently in the Nicholson Art Gallery in Brussels.

https://www.saatchiart.com

 

Aussi Pete Grenning diffuse son oeuvre sous formes de produits dérivés et de produits d'Ats appliqués sous formes de mugs, teeshirt, impressions sur papier et couvertures de disques :

Couvertures de disques :

R-3289421-1438530681-1116

R-3289421-1438530681-6204

R-5304650-1403952390-4153

R-6038568-1409487077-1295

R-6182090-1413112061-5359

R-7072676-1433072685-5414

R-7072676-1545838706-4530

R-9257415-1477493583-2837

R-11199252-1511715237-2831

R-11199252-1545838802-2588

R-13664360-1561793539-9883

R-13664360-1561793546-5897

R-13664360-1558785905-2587

 Source : https://www.discogs.com/artist/2585331

Pete Greening

Explore releases from Pete Greening at Discogs. Shop for Vinyl, CDs and more from Pete Greening at the Discogs Marketplace.

https://www.discogs.com

Enfin les produits dérivés... En voici quelques exemples (impressions numériques, sérigraphies, tampographies etc...)  : 

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Sources : https://www.redbubble.com/fr/people/petegreening/shop

Boutique de PeteGreening | Redbubble

Retrouvez les superbes designs de l'artiste PeteGreening sur des produits du quotidien : t-shirts, stickers, posters, coques de téléphone et plus encore.

https://www.redbubble.com

 

A propos de Pete Greening par lui même (complément) : 

About Pete Greening by himself (complement):

À Propos De Pete Greening

Des Expositions:

 

 

Posté par Olivier Fouchard à 23:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]


LE SCRIBOUILLE DU TRAMEUR LE SCRIBOUILLE DU TRAMEUR : (Buletin N°2 / Aout 2019) : SALAM AHMAD (Peintre & Poète)

LE SCRIBOUILLE DU TRAMEUR :

"Salam Ahmad, un peintre revenu de l'enfer..."

(Buletin N°2 / Aout-Septembre - Octobre 2019) 

74 

Par olivier fouchard

Salam Ahamd ne tiens aucun discours de type technocrate de la communication qui aurait correctement appris sa leçàn dans une école dite "d'Art", sa peinture ne cultive aucune vaine virtuosité qui fait les faiseurs mais pas les artistes, Salam ne peind pas les bâtiment détruits ou les habituels clichés guerriers des peintures d'histoire qui hantent nos musées ... Chez Salam, au Kurdistan syrien y a t-il encore des musées ?

D'ordinaire, je suis peu attiré par les portraits, les bouquets de fleurs et d'une manière générale méfiant aux abords des peintures figuratives par peur sans doute d'y trouver la noirceur du monde, la destruction etc...

Salam Ahmad pense que la peinture et la musiques sont des languages "universels", pour ma part, je se sait... J'obeterais pour le cinéma, les languages visuels da la peinture sont pour moi autres, plus proches souvent d'une écriture... Et la musique d'une magie dont je ne trouve aucun adjectif ou qualificatif ou autre mot adéquat pour la définir...

Salam peind ceux et ce qu'il a vu mais d'une façon sincère, non-"esthétisante". Il cherche le tréfond de l'âme humaine pour en percer le mystère ? Peut-être...

Ahmad peind sa douleur, celle de ceux qu'il peind, la même ou presque, eux ne sont plus là mais leurs portrait témoigne qu'un jour il ont été, sont et serons ...

Ici l'enveloppe charnelle d'un visage, là les endoits vus, vécus et aussi des fleurs comme en prières et regrets, offrandes et cierges végétaux ...

La joie perdue, la nostalgie d'un paradis perdu ? Aussi la paleurs des figures livides mais encore expessives, pas tout a fait défuntes comme un regard mémorisé d'un être dont on apprend la disparition et dont la persitance de la mémoire nous donne à penser ou a sentir qu'il n'en est peut-être rien, que tout cela est faux comme un cauchemar... Pourtant...

Cette joie perdue, cette douleur Salam Ahmad nous en donne la forme avec l'économie de moyen d'un peu d'eau, de peinture et de papier : Précieuses matières pour le peintre en exil qui doit se battre pur sa survie et celle de ses proches quand il le peut... Et c'est aussi pour cela aussi qu'il faut montrer les peintures d'Ahamad car dieu sait de quels prodige un peintre d'une telle sincérité est capable si il retrouve espoir et soutien, de quellles merveilles in nous remercira au délà de sa simple présence ( Celle de celui venu d'aiileurs nous parler d'un autre monde)... Salam Ahamd est Kurde, un peuple épris de liberté et subissant depuis plusieurs générations les persécutions des tyrans des quatres nations auxquels il ne veulent olus appartenir. Les Kurdes ont pris le chemins de la liberté, les peintres aussi, ils savent que c'est un chemin sans retour, sans concessions et bien là, dans ces libertés prises, dans ces figures, ce language, nous nous comprenons. A vous de regarder et/ou voir... 

A quand une exposition monographique ou "solo-show" Salam Ahmad en France ?

OF 20-09-2019

 

38

 

"Salam Ahmad, Un Artiste revenu de l'enfer" (montage 4) :

Synopsis / Pitch : 

 

Salam Ahmad,

 

Un Artiste revenu de l'enfer

 

(montage 4).

 

 

 

Salam Ahmad

 

Un Artiste revenu de l'enfer

 

An Artist returned from hell

 

 

 

1. Le paradis perdu ?

 

Lost Paradise ?

 

 

 

2. Visages fantômes

 

Ghost Faces

3.  Les offrandes et les deuils ?

Offerings and mourning ?

 

 

1 cartons/ intertitre du film "Salma Ahmad, un Artiste revenu de l'enfer ..."  :

 

AVERTISSEMENT :

 

Ce film est la vision du vidéaste et n'engage en rien la démarche de l'artiste dont les oeuvres sont le sujet et le mobile de ce petit film. C'est une interprétation personnelle et rien de plus. Le mystère reste entier.

 

 

 

Salam Ahmad est exilé du Kurdistan Syrien et réfugié en Suisse d'où il ne peut sortir. Ce pays est devenu pour lui à la fois un refuge et une prison. Salam Ahmad & Olivier Fouchard ne se connaissent que par l'intermédiaire de réseaux sociaux et de visio-conférences et ce film a pu être réalisé que grâce a une complicité et une confiance mutuelle. Les deux complices n'ayant pas non plus assez d'argent pour se rencontrer en Suisse ils se considèrent pour le moment tous deux économiquement assignés à résidences : On appelle çà "la vie d'Artistes" …

 

"Salam Ahmad, a painter from hell ..."

 

(Buletin N ° 2 / August-September 2019)

 

By Olivier Fouchard

 

96

Salam Ahamd does not hold any speech of technocratic type of communication who would have correctly learned his lesson in a school called "Art", his painting does not cultivate any vain virtuosity that makes the makers but not the artists, Salam do not paint the building destroyed or the usual clichés warrior paintings history that haunt our museums ... At Salam, in Syrian Kurdistan are there even museums?

 

Usually, I am not attracted by portraits, bouquets of flowers and generally suspicious around the figurative paintings for fear probably to find the darkness of the world, destruction etc ...

 

Salam Ahmad thinks that painting and music are "universal" languages, for my part, I know myself ... I would obey for the cinema, the visual languages ​​of painting are for me others, often closer to a writing ... And the music of a magic of which I do not find any adjective or qualifier or other suitable word to define it ...

 

Salam paints those and what he saw but in a sincere, non-aesthetic way. He seeks the depth of the human soul to unravel the mystery? Perhaps...

 

Ahmad pain his pain, that of those he paints, the same or almost, they are no longer there but their portraits testify that one day they were, are and will be ...

 

Here the carnal envelope of a face, there the endoits seen, lived and also flowers as in prayers and regrets, offerings and vegetable candles ...

 

Lost joy, nostalgia for a lost paradise? Also the paleness of the livid but still expulsive figures, not quite defunct like a memorized look of a being whose disappearance we learn and whose persistence of memory gives us to think or feel that it is impossible to be nothing, that all this is false as a nightmare ... Yet ...

 

This lost joy, this pain Salam Ahmad gives us the form with the economy of means of a little water, paint and paper: precious material for the painter in exile who must fight for his survival and that of his relatives when he can ... And this is also why we must show the paintings of Ahamad because god knows what prodigy a painter of such sincerity is able if he finds hope and support, what the wonders in us will thank beyond his mere presence (that of the one come from aiileurs tell us about another world) ... Salam Ahamd is Kurdish, a people loving freedom and suffering for several generations the persecutions of the tyrants of the four nations to which he does not wish to belong. The Kurds have taken the road of freedom, the painters too, they know that it is a path without return, without concession and there, in these freedoms taken, in these figures, this language, we understand each other. It's up to you to watch and / or see ...

 

When will a monographic exhibition or "solo-show" take place in France?

 

OF 20-09-2019

 

 

 

"Salam Ahmad, An Artist Returned From Hell" (montage 4):

 

Synopsis / Pitch:

 


Salam Ahmad, An artist returned from hell

 

1. The lost paradise?

 


Lost Paradise?

 

 

2. Ghost faces

 


Ghost Faces

 

 

3. Offerings and mourning?

 

Offerings and mourning?

 


(cartons / intertitle of the movie "Salma Ahmad, an artist returned from hell ..." )

 


WARNING :

 


This film is the vision of the videographer and does not engage the approach of the artist whose works are the subject and motive of this little film. It's a personal interpretation and nothing more. The mystery remains whole.

 

 

Salam Ahmad is exiled from Syrian Kurdistan and taken refuge in Switzerland from where he can not go out. This country has become for him both a refuge and a prison. Salam Ahmad & Olivier Fouchard know each other only through social networks and videoconferences and this film has been realized thanks to a complicity and mutual trust. The two accomplices also do not have enough money to meet in Switzerland they consider for the moment both economically assigned to residences: This is called "the life of Artists"

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=r009Ygoc4P8

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=5cI87mKUzac

SALAM AHMAD (Peintre & Poète) : http://salam-arte.com/2017-2/

Ci-dessous : Peinture de Salam Ahmad :

_______________-1 (4)

_______________-1

SALAM AHMAD (Painter & Poet) :

Salam Ahmad Biography
Lives and works near Olten, Switzerland
Born 1970 in Afrin, Syria
10.02.70

0

Born in Afrin, Kurdish part of northern Syria

Bachelor in Philosophy from University of Damascus,
Syria, Department of Philosophy
Studies in arts and painting with various Syrian
artists (among others: Issam Darwish, Muhsin Khanji)
Diploma in Psychology from University of Aleppo,
Syria, Department of Education
Member of «Syrian Arab Artists Union»
College teacher in Philosophy at Aleppo Ibnsina High
School, Aleppo, Syria
«Bed of darkness», poems in Kurdish language,
publishing company Dar al kabas, Aleppo, Syria
Restorer and conservator (parttime) at Aleppo Museum,
Department of Ancient Islamic Art and Department of
Modern Art, Aleppo, Syria
Fled from the war in Syria with his family to
Switzerland, since then living and working as a
painter and poet near Olten, Switzerland
Salam Ahmad - Solo exhibitions
2018 Galerie de la Cathedrale, Fribourg, Switzerland
2017 Kulturpunkt im PROGR, Bern, Switzerland
2016 Pro Kultur, Olten, Switzerland
2015 Galerie Boesner, Unterentfelden, Switzerland
2011 Syrian Cultural, Madrid, Spain
2011 Unesco Palace, Beirut, Lebanon
2010 Ashtar Gallery, Damascus, Syria
2005 Arab Cultural Center, Damascus, Syria
2005 Al Khanji Gallery, Aleppo, Syria
2004 Spanish Center Cultural, Therbantes Institute, Damascus, Syria
2003 Cultural Center Abou Romanna, Damascus, Syria
2001 Ebla Gallery, Aleppo, Syria
Salam Ahmad - Group exhibitions
2018 «Parallele Realitäten», Olten, Switzerland
2018 «Dialog», Kunstmuseum Zofingen, Switzerland
2017 Shedhalle Schönenwerd, Switzerland
2017 International Art Museum of America, San Francisco, USA
2017 «Freunde», Kunsthaus Zofingen, Switzerland
2017 Am Bach Galerie, Erlinsbach, Switzerland
2017 Espace Pertuis, Fribourg, Switzerland
2017 Das Atelier, Antoanetta Marinov, Berlin, Germany
2016 B-Side Festival, Luzern, Switzerland
2015 Am Bach Galerie, Erlinsbach, Switzerland
2015 Galerie Artesol, Solothurn, Switzerland
2015 Exhibition Pesangeh, «7 Sibat – 7 Adar», Turkey
2015 Shedhalle Schönenwerd, Switzerland
2015 Sheraton Hotels Springfield, Illinois, USA
2015 Zofingen Kunsthaus, Switzerland
2014 Galerie Artee, Zug, Switzerland
2010 Al Khanji Gallery, Aleppo, Syria
2010 Spring Exhibition, Damaskus, Syria
2006 Salute to Maghout, Salamiyah, Syria
2006 Exhibition of Youth Art, Damascus, Syria
2006 Exhibition of Afrin Artists, Rakka, Syria
2005 Al Jabal Arts, Afrin / Aleppo, Syria
2004 Khan al Harir Way (silk way), Aleppo, Syria
2002 Ebla Gallery, Aleppo, Syria
2001 Teshreen Gallery, Aleppo, Syria
Bibliography:
About Salam Ahmad, in: Johanna Fassl and Caroline Wiedmer. “Rogue
Memories: Reflections on Trauma, Art, and Technology.” intervalla:
platform for intellectual exchange 2, “Trauma, Abstraction, and
Creativity” (2014-15): 1-12. Copyright © 2015 (Fassl and Wiedmer).
Licensed under the Creative Commons Attribution Noncommercial No
Derivatives (by-nc- nd/3.0). https://www.fus.edu/intervalla-
files/vol2/1-JF-CW.pdf

Web: http://salam-arte.com/ https://salamahmedart.wordpress.com/2015/09/20/26/

Youtube:  https://youtu.be/N3Gn4W6rhoY  (Live painting)
 https://youtu.be/aX7HABJ_EXg  «When painting I feel being
alive» (in: Schweizer Fernsehen SRF, Fenster zum Sonntag,
23./24. April 2016)

FB: salamarte.com Instagram: salamahmad789 Email: salamahmad789@gmail.com

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Artist Contact:
Christoph Oeschger, christoph.oeschger@gmail.com, +41 79 274 70 74

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Salam Ahmad Biographie :

Vit et travaille près d'Olten en Suisse

Né en 1970 à Afrin, Syrie

10.02.70

Né à Afrin, partie kurde du nord de la Syrie

Bachelor en philosophie de l'Université de Damas,

Syrie, Département de philosophie

Etudes d'art et peinture avec divers Syriens

artistes (entre autres: Issam Darwish, Muhsin Khanji)

Diplôme en psychologie de l'Université d'Alep,

Syrie, ministère de l'Éducation

Membre de «l'Union des artistes arabes syriens»

Enseignant en philosophie à l'école Aleppo Ibnsina High

École, Alep, syrie

«Lit des ténèbres», poèmes en langue kurde,

maison d'édition Dar al kabas, Alep, Syrie

Restauratrice et conservatrice (temps partiel) au musée d'Alep,

Département d’Art Islamique Ancien et Département de

Art moderne, Alep, Syrie

A fui la guerre en Syrie avec sa famille pour

La Suisse vit et travaille depuis lors comme

peintre et poète près d'Olten en Suisse

 

Salam Ahmad - Expositions personnelles

2018 Galerie de la Cathédrale, Fribourg, Suisse

2017 Kulturpunkt im PROGR, Berne, Suisse

2016 Pro Kultur, Olten, Suisse

2015 Galerie Boesner, Unterentfelden, Suisse

Culture syrienne 2011, Madrid, Espagne

2011 Palais de l'Unesco, Beyrouth, Liban

2010 Ashtar Gallery, Damas, Syrie

2005 Centre Culturel Arabe, Damas, Syrie

2005 Galerie Al Khanji, Alep, Syrie

2004 Centre espagnol culturel, Institut Therbantes, Damas, Syrie

2003 Centre culturel Abou Romanna, Damas, Syrie

2001 Galerie Ebla, Alep, Syrie

Salam Ahmad - Expositions collectives

2018 «Parallele Realitäten», Olten, Suisse

2018 «Dialog», Kunstmuseum Zofingen, Suisse

2017 Shedhalle Schönenwerd, Suisse

Musée international d'art 2017, San Francisco, États-Unis d'Amérique

2017 «Freunde», Kunsthaus Zofingen, Suisse

2017 Am Bach Galerie, Erlinsbach, Suisse

2017 Espace Pertuis, Fribourg, Suisse

2017 Das Atelier, Antoanetta Marinov, Berlin, Allemagne

Festival B-Side 2016, Lucerne, Suisse

2015 Am Bach Galerie, Erlinsbach, Suisse

2015 Galerie Artesol, Soleure, Suisse

Exposition 2015 Pesangeh, «7 Sibat - 7 Adar», Turquie

2015 Shedhalle Schönenwerd, Suisse

2015 Sheraton Hotels Springfield, Illinois, États-Unis

2015 Zofingen Kunsthaus, Suisse

2014 Galerie Artee, Zug, Suisse

2010 Al Khanji Gallery, Alep, Syrie

Exposition de printemps 2010, Damaskus, Syrie

2006 Salut à Maghout, Salamiyah, Syrie

2006 Exposition d'art jeunesse, Damas, Syrie

2006 Exposition des artistes Afrin, Rakka, Syrie

2005 Arts d'Al Jabal, Afrin / Alep, Syrie

2004 Voie Khan al Harir (voie de la soie), Alep, Syrie

2002 Galerie Ebla, Alep, Syrie

2001 Galerie Teshreen, Alep, Syrie

 

Bibliographie:

À propos de Salam Ahmad, dans: Johanna Fassl et Caroline Wiedmer. "Coquin

Souvenirs: réflexions sur les traumatismes, l'art et la technologie. ”Intervalla:

plate-forme d’échange intellectuel 2, “Trauma, Abstraction, and

Créativité ”(2014-15): 1-12. Copyright © 2015 (Fassl et Wiedmer).

Sous licence Creative Commons Attribution Noncommercial No

Dérivés (by-nc-nd / 3.0). https://www.fus.edu/intervalla-

files / vol2 / 1-JF-CW.pdf

 

Web: http://salam-arte.com/ https://salamahmedart.wordpress.com

/2015/09/20/26/

Youtube: https://youtu.be/N3Gn4W6rhoY

(Peinture en direct)

           https://youtu.be/aX7HABJ_EXg

«Quand je peins, j'ai l'impression d'être

           vivants » (dans: Schweizer Fernsehen SRF, Fenster zum Sonntag,

           23./24. Avril 2016)

FB: salamarte.com Instagram: salamahmad789

Email: salamahmad789@gmail.com

-------------------------------------------------- ----------

Contact artiste :

Christoph Oeschger, christoph.oeschger@gmail.com,

+41 79 274 70 74

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Dernier envoi par mail : 

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0https://www.linkedin.com/in/salam-ahmad-1292a395/

Un sélaction des derniers envois par mails :

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https://www.osar.ch/news/archives/2015/lart-de-supporter-linsupportable.html

 

L'art de supporter l'insupportable

Salam, Lamen, Rudy, Rosselle. Un père,une mère, deux enfants de quatre et sept ans. Une famille kurde de Syrie qui a pu fuir en Suisse voici une année et qui attend maintenant la décision du Secrétariat d'État aux Migrations SEM à Wangen près d'Olten. Le père est artiste, la mère avocate.

https://www.osar.ch

 

CONTACT SOURCE  : https://www.linkedin.com/in/salam-ahmad-1292a395/



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PORTFOLIO 1 : Dessins 2019

Olivier Fouchard : TRAMEUR

Photo le 27-04-2017 à 15

Diplômé des Beaux-Arts de Grenoble, Olivier FOUCHARD 

a produit et réalisé depuis le milieu des années 90 un nombre remarquable de films et vidéos.

 Tel un alchimiste, il maîtrise, grâce aux techniques artisanales de laboratoire,

la plupart des étapes de fabrication des films argentiques.

Sa sensibilité et son œil de peintre donnent à ses films une matière et des couleurs d'une puissance visuelle rare. 

Aussi, Olivier Fouchard co-réalise des films avec Mahine ROUHI depuis 1999

au sein d'Ateliers Cinématographiques D'Artistes ou

"Labos Indépendants" tels que : L'Abominable (Asnières/Seine), Mire (nantes) et l'Atelier MTK (Grenoble)...

Ces films sont distribués en France chez Light Cone (Paris) et/ou Collectif Jeune Cinéma (St-Ouen).

Dès 1986, Olivier Fouchard peint et dessine et réalise des photographies.

Graduate of the Fine Arts of Grenoble, Olivier FOUCHARD

has produced and produced since the mid-1990s a remarkable number of films and videos.

  Like an alchemist, he masters, thanks to the artisanal laboratory techniques,

most stages of production of silver films.

His sensitivity and his eye of painter give his films a material and colors of a rare visual power.

Also, Olivier Fouchard co-directs films with Mahine ROUHI since 1999

at Cinematographic Artists Workshops or

"Independent Labs" such as: The Abominable (Asnières / Seine), Mire (nantes) and Atelier MTK (Grenoble) ...

These films are distributed in France at Light Cone (Paris) and / or Collectif Jeune Cinéma (St-Ouen).

Since 1986, Olivier Fouchard paints and draws and makes photographs.

SELECTIONNÉES POUR VOUS ET POUR : IAXAI.COM

SELECTED FOR YOU AND FOR : IAXAI.COM

DESSINS DE RECHERCHES : COLLECTIONS PRINTEMPS-ÉTÉ 2019

/ RESEARCH DRAWINGS: SPRING-SUMMER COLLECTIONS 2019 :

ENCRES TYPOGRAPHIQUES (STYLOGRAPHES À BILLES) / PAPIERS

TYPOGRAPHIC INKS (BALL STYLOGRAPHERS) / PAPERS

P1010021

 

Ci- dessus : Stylo à bille (Encre typographiques) / papier 30x30 cm / Above: Ballpoint pen (Typographical ink) / paper 30x30 cm

Ci-dessous : Crayons de ouleurs / Papier 30 x 30 cm / Below: Colored Pencils / Paper 30 x 30 cm 

P1010027

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Ci- dessus : Stylo à bille (Encre typographiques) / papier 30x30 cm / Above: Ballpoint pen (Typographical ink) / paper 30x30 cm

 

P1010038

Ci- dessus : Stylo à bille (Encre typographiques) / papier 30x30 cm / Above: Ballpoint pen (Typographical ink) / paper 30x30 cm

 

P1010010

Ci- dessus : Stylo à bille (Encre typographiques) / papier 30x30 cm x 2 / Above: Ballpoint pen (Typographical ink) / paper 30x30 cm x 2

 

P1010026

P1010030

Ci- dessus : Stylo à bille (Encre typographiques) / papier 30x30 cm / Above: Ballpoint pen (Typographical ink) / paper 30x30 cm X 6

 

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Ci- dessus : Stylo à bille (Encre typographiques) / papier 30x42 cm + Crayons de couleurs / Papier 30 X42 cm environ / 

Above: Ballpoint pen (Typographical ink) / paper 30x42 cm / + Colored Pencils / Paper 30 X42 cm approximately

 

P1010042

Ci- dessus : Stylo à bille (Encre typographiques) / papier 30x42 cm  / Above: Ballpoint pen (Typographical ink) / paper 30x42 cm 

P1010043

Ci- dessus :  Crayons de couleurs / Papier 30 X42 cm environ / 

Above :  Colored Pencils / Paper 30 X42 cm approximately

 

 

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NOIRS SUR BLANCS (TRAMES)

#trames

TRAMES : NOIRS & BLANCS (Études et Recherches 2015-2018...)

A la suite du décès du peintre François Morellet ...j'entreprend une séries d'études (d'abord en guise d'hommage...tableau de deuil d'un très grand peintre que je n'ai jamais rencontré...mais surtout point de départ non pas d'une prologation de son oeuvre mais que faire en repartant de lui sans pour autant s'inscrire dans une réelle continuité...). J'était très attiré par la série des "trames" qu'il avait réalisé entre 1958 et 1963, il me semble, si ma mémoire ne fait pas défaut...Aussi j'ai voulu y ajouter des variations, des mémoires en prédelles et des index pour "indiquer" les différentes étapes de la fabrication très artisanale des tableaux...Des tableaux qui peuvent être des peintures ou autre chose dans d'autres techniques ? Toujours est-il qu'il est question ici de peintures...et plus spécifiquement de "Noirs", de Blancs et donc d'écritures et aussi parfois de "négatifs" et de "positifs" mais surtout de langage et bientôt de "Babel' ? non pas tout de suite ou alors sinon en guise d'introduction presque pour éviter le sujet ...le sujet ici reste abstrait alors que pour moi Babel sera pour moi une "histoire" de "Tour" donc une histoire figurative et narrative...Ici, non il s'agit de langages, d'articulations, de vocabulaires de paradigmes et aussi de trames...de peintures et d'écritures...c'est un chemin possible...comme un recommencement...un début ? 

Olivier Fouchard, le 19 décembre 2018 à Rives.

(Études de très petits formats 2015-2018)

Ci-dessous "Noirs sur Blancs" deux petites études  avec Index et Mémoires 12-2018,

Encre Typographique,Acrylique, vernis/ Toile/Châssis 40x50cm 2x :

P1010049

P1010051

Ci-dessous "Noirs sur Blancs" deux petites études  avec Index et Mémoires 11-2018,

Encre typographiques, Acrylique, Vernis/ Toiles/Châssis 30x40cm

P1010042

P1010043Ci-dessus "Noirs sur Blancs" deux petites études  avec Index et Mémoires 11-2018, Encre typographiques, Acrylique, Vernis/ Toiles/Châssis 30x40cm

Ci-dessous : "Noirs sur Blancs"  petite étude  avec Index et Mémoires 12-2018,

Encre typographique,Acrylique,Vernis/ Toiles/Châssis 40x30cm: 
P1010046

Ci-dessous : premières études (2015) sans titres

4 très petites études en guise d'essais :

sans titre , série "Noirs sur Blancs" 2015

Acryliques Encre Typographique, Vernis / Toile /Châssis18x24cm :

P1010191 (1)

 

Ci dessous Acryliques Encre Typographique, Vernis / Toile /Châssis18x24cm  4x :

P1010090 (1)

P1010090

P1010091 (1)Ci dessous : photos prises dans l'Atelier de Rives en 2015 : 

P1010197

P1010199

P1010200

P1010201

P1010203

Il y a eu beaucoup d'autres études de formats carrés variés (20x20 30x30, 60x60...) en 2018

aujourd'hui toutes détruites ou presque...il en reste quelques unes parmis lesquelles celle-ci : 

Ci dessous : sans titre, 2016  Acryliques Encre Typographique, Vernis / Toile /Châssis 30x30cm :  

P1010092 (1)

Ci-dessous : première étude sana titre  de format 30x30 (fausse route) : Acryliques Encre Typographique 2016 , Vernis / Toile /Châssis 30x30cm :

P1010092

Ci-dessous : "Veillées Funèbres pout F.Morellet" (étude)  Crayon Blanc et Acrylique / Toile / Châssis 60x60 cm (plusieurs étude aujourd'hui quasiment toutes détruites ou dispersées çà et là dans des colections particulières) :P1010186

Vue de l'Atelier en 2015-2016-2017 : P1010204P1010180

P1010191

Ci-dessous "Noirs sur Blancs" deux petites études  avec Index et Mémoires 12-2018,

Encre Typographique,Acrylique, vernis/ Toile/Châssis 40x50cm 2x 

P1010008

 

P1010036

Ci-dessous "Noirs sur Blancs" 4 petites études en binômes (deux par deux)  avec Index et Mémoires 11-2018,

Encre Typographique,Acrylique, vernis/ Toile/Châssis 24x30cm 2x : 

P1010027

Ci-dessous "Noirs sur Blancs" deux petites études  avec Index et Mémoires 12-2018,

Encre Typographique,Acrylique, vernis/ Toile/Châssis 24x30cm 2x :

P1010023

Ci-dessous "Blancs sur Noirs" 1 petite étude  avec Index et Mémoires 11-2018,

Encre Typographique,Acrylique, vernis/ Toile/Châssis 22x30cm : 

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Ci-dessus "Blancs sur Noirs" 1 petite étude  avec Index et Mémoires 11-2018, Encre Typographique,Acrylique, vernis/ Toile/Châssis 22x30cm

Ci-dessous : détail :

P1010139

Ci-dessous : détail Index et Mémoires en prédelle :
P1010148

Ci-dessous "Rouge, Rose, Orangés sur Blanc"  petite étude avec Index et Mémoires 12-2018,

Encre Typographique,Acrylique, vernis/ Toile/Châssis 24x30cm 

P1010145

Ci dessous : vues d'un mur de l'Atelier à Rives en Décembre 2018 :

P1010127

P1010135

 

Le mot trame peut désigner :

  • en textile, la trame est constituée des fils qui traversent ceux de la chaîne métier à tisser qui sont tendus devant le tisserand. Les fils de trame sont transportés par le tisserand à l'aide de la navette qui passe dans la chaîne;
  • en imprimerie, une trame est une surface constituée de points ou de lignes dont l’espacement et l’épaisseur donnent visuellement un effet de valeur entre le blanc et le noir. L’indication de la trame correspond au nombre de points que l'on a sur une surface donnée ;
  • en dessin, la trame désigne un matériau adhésif imprimé de points ou de lignes, qui permet de créer des ombres ou des effets de lumière sur un dessin technique ou artistique.
  • en informatique, une trame est un paquet d'information véhiculé au travers d'un support physique.
  • en littérature, la structure, le fond d'un récit.
  • en vidéo, une image est composée de deux trames
  • dans les arts du spectacle, la trame est le canevas ou la part irréductible d'une histoire d'une pièce de théâtre, d'un conte
  • en urbanisme, on parle de la trame villageoise (d'un village) ou urbaine (d'une ville). Elle se rapporte à la trame textile et elle évoque le tissu ou encore la maille urbaine c'est-à-dire l'aspect tissé que forment les entrelacs des voies de circulations. L'aspect de la trame urbaine permet d'interpréter (d'extrapoler) visuellement la densité urbaine des constructions par exemple.
  • en histoire, la trame désigne une logique trans-historique.
  • en sociologie, la trame désigne un canevas social.
  • en médecine non conventionnelle, la trame désigne une technique de soin.
    Trame - Wikipédia

    en textile, la est constituée des fils qui traversent ceux de la chaîne métier à tisser qui sont tendus devant le tisserand. Les fils de trame sont transportés par le tisserand à l'aide de la navette qui passe dans la chaîne;

    http://wikipedia.org

FILMS & DIAPORAMA AVAC "TRAMES" :

https://www.youtube.com/watch?v=AtU1SvWHiSs

 https://www.dailymotion.com/video/k2IzFaHdD7dRo9vf1Gs

https://vimeo.com/366380805


Un autre trameur : F.Morrelet ..: 

 

 

 

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06-2019

QUELQUES PHOTOS DE TRAVAUX EN COURS ÉTÉ 2019 :

Ci-dessousPhoto prise par M.Rouhi de O.Fouchard au travail sur une petite étude de gestes en J :

uin 2019 :P1010017

P1010015

P1010016

P1010018

P1010019

P1010021

P1010023

P1010024

P1010022

Ci-dessous : Petite étude pour un tiptyque "manichéen" (à suivre) ... :P1010083

petites études en bleu, rouge,jauneP1010088

P1010098

P1010095

P1010010

P1010019 (1)

P1010030

P1010033

P1010055

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PIERRE DRUESNES : TRAMEUR-INVENTEUR...

QUELQUES MOTS SUR PIERRE DRUESNES : TRAMEUR

par OLIVIER FOUCHARD.

10312601_10201458992630791_3463832217977376740_n photo ci-dessus : Pierre Druesnes.

ARTISTE LIBRE, PEINTRE ET SCULPTEUR : PIERRE DRUESNES :

Né en 1956 à Neuilly et résidant  actuellement à ODENSE au Dannemark/

Je l'ai rencontré à Chauny, dans l'Aisne ou il avait un Atelier au 143 de la rue Pateur.

C'était dans les Années 80.

Il travaillait à l'époque dans le plus grand dénument.

Il a enormément influencé ma peinture, c'est je crois l'inventeur des "trames évolutives" utilisées par lui en sculptures, en peintures et dessins assisté par ordinateur ou non. : 

Quelques photos qui m'avait été envoyé en fichiers sur clés USB et prafois non-identifiées que j'ai souvent légendé de mémoire. je les publie sans autorisation car n'ayant pas de nouvelles de lui depuis pas mal de temps, j'ai pensé qu'il était important que les amateurs d'Art aient une idée (même très lacunaire voire presque rien de son oeuvre riche d'invention et d'expérimentation et immense et belle à mes yeux encore aujourd'hui ou du souvenir que que j'en aie et dont j'ai encore parfois peine parfois à m'en détacher ou à m'en libérer, il m'a fallu je crois trente ans pour me remettre de cette rencontre "traumatisante" au sens je crois bénéfique de ce terme même si cet homme sans concsessions m'a parfois sévèrement corrigé, il demandais toujours mieux et toujours plus à l'aspirant peintre que je voulais être et l'artiste j'était déjà sans vraiment le savoir, l'accouchement aux forceps et avec césarienne d'un esprit déjà traumatisé irrémédiablement par son entourage familial...mais c'est une autre histoire même si c'est un peu la même, c'est à dire la mienne...).

Quelques travaux en vrac de documents rares et inédits sur les réseaux virtuels :

 

F14modif1

Ci dessus : Déchirage : Peinture sur papier peind, maroufflé et déchiré sur toile (Fin années 70 ou début années 80 lors de son retour d'Amérique du Sud ou bien son arrivée à Chauny...)

Ci-dessous : sans titre (?) (années 80) :

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Ci-dessous : "La Madonne" (Années 80) :

F13

F12Ci-dessus : "Celle qui est dans ma chambre" (détail) (années 80)

CA SONT DES PEINTURES FIGURATIVES ET ABSTRAITES DE GRAND FORMAT PAR PIERRE DRUENES ( Années 80), 

DE LA VISION DE LA PHOTO, LA PREMIÈRE EN HAUT (sans titre (?) années 80) J'AI TIRÉ QUELQUES ESQUISSES ET PETITES TOILES DE LA SÉRIE "BABEL", (A ce propos je me souviens que Pierre travaillait a un dictionnaire vituel et papier des langues et dialectes du monde entier...je ne sais pas si le projet a aboutti...Le dictionnaire en question portait le nom de Babel).

DESSINS :

F2

 Ci-dessus :Dessin-esquisse d'après Leonardo Da Vinci ( sans doute pour "les 4 grands Rouges") tableaux sur toiles en dasibao peints sur des toiles de cuissons pour légumineuses (utilisées notammment en boulangerie artisanale il me semble) vus une seule fois lors d'une exposition entre 1986 et 1989.

Ci-dessous dessins-projets de sculptures et d'installations : 

F4

F5

F6Ci dessus et ci- dessous : Dessins pour des projets de sculptures-trames ou " installations" :

F3

20101010 Fairytale#1 PortugalCi dessus quelques uns des dessins de Druesnes à l'aide du logiciel  " LÉONARDO" (mis au point par lui même à partir de 1986-1987 ou bien une version aussi peut-être réactualisée)...

SCULPTURES/ INSTALLATIONS : 

Sculpture et installations de Druesnes (envoyé par lui sue lé USB mais souvent non-identifiées ou partiellement) ci dessous EN VRAC :

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Séries des "Élévatations" années 90) :ElévationII-2-1

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ElévationV-2-2

Quelques uns des travaux de Druesnes dont je n'aie qu'une connaissance par des fichiers envoyés ou des vidéos vues sur le net...: 

 

 

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BIENNALE SAINT LAURENT 2018 / GALERIE XAVIER JOUVIN

BIENNALE SAINT LAURENT 2018 / GALERIE XAVIER JOUVIN : OLIVIER FOUCHARD

Plus de 450 visiteurs sont passés par la Galerie Xavier Jouvin pour cette petite expo.... et plus de 50 visites commentée par Olivier Fouchard ....AFFICHE MES TISSAGE GALERIE XAVIER JOUVIN OLIVIER FOUCHARD

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Ci-dessous : Dessins préparatoires de recherches, 2018, Encres Typographiques / Papier 40x20 cm (Collection Particulière).P1010034

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 Ci-dessus : dessins de recherches et d'études, 2018, Encres Typographiques / Papier 20x20 cm

Ci-dessous : Dessins  de recherches, 2018, Crayons de  couleurs / Papier 30x30 cm .

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Ci-dessous : Dessins  pour "Mes Tissages", 2018, (détails)  Encres Typographiques / Papier  (Collection de l'artiste).

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Ci-dessous : Dessins pour "Mes Tissages", 2018, Encres typographiques / Papier
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Ci-dessus : Dessin pour "Cerclitudes" 2018, (détails) Encres typographiques / Papier 60x60 cm (Collection de l'artiste).

Ci-dessous : "Contrastes urbains" 2018 Encres typographiques / Papier  Dessin + détails :

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Ci-dessous : Dessin pour "Mes Tissages", 2018, Encres typographiques / Papier 50x40 cm (Collection de l'artiste)

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Ci-dessous : Affiche expo Olivier Fouchard maquettée par l'artiste pour la Biennale :

AFFICHE MES TISSAGE GALERIE XAVIER JOUVIN OLIVIER FOUCHARD

 

JOURNAL D'ATELIER 07/ 2018 (extrais posts facebook) préparation de la Biennale St Laurent : Recherches en cours 07/2018 - ARTISTES TRAMEURS-TRAMEUSES

BLOG (extraits posts facebook) Ci-dessous : "Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018 Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm Ci-dessous : "Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018 Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm (détail) Extraits de JOURNAL D'ATELIER (post-facebook) Extrait de conversation de philosophes et artistes : " -Le président reprend à son compte la maxime de Confucius : " Si un homme à faim : donne lui un poisson, il mangera un jour, apprend lui à pêcher il mangera toujours..."

http://tramists.canalblog.com

 

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LE PETIT SCRIBOUILLE DU TRAMEUR...: N°00 29 MARS 2019 "FORMELLEMENT RIEN À VOIR ... ( OU ALORS PAS GRAND CHOSE !)" par Stefano

LE PETIT SCRIBOUILLE DU TRAMEUR...: N°00 29 MARS 2019

Désormais, a partir du 29 mars 2019 paraîtra un article unique datés chaques mois ou trimestre...

THE SMALL SCRIBOUILLE DU TRAMEUR ...: N ° 00 29 MARCH 2019

From now on, March 29, 2019 will appear a single article dated every mont

NUTTEIN / HANTAÎ : "FORMELLEMENT RIEN À VOIR ...

(OU ALORS PAS GRAND CHOSE ...)"

par Stefano Ceccarelli.

Alors que je cherchais l'adresse de l'artiste Nicolas NUTTEIN pour lui envoyer un petit carton d'invitation de la prochaine expo de l'artiste O.Fouchard (http://tramists.canalblog.com/archives/2019/02/22/37122258.html ), je suis tombé par l'agorithme google sur un rapprochement étrange de l'I.A et ses fameux algorithmes : Une photographie d'une toile d'un autre artiste : Simon HANTAÏ. https://www.google.com/search?q=Nicolas+Nuttein+adresse&newwindow=1&safe=active&tbm=isch&source=iu&ictx=1&fir=uFWejVfbpljWWM%253A%252C5O1iKQxHmK8TLM%252C_&vet=1&usg=AI4_-kRNbl78CyQl756YQ9Hk1ANfKGb0mA&sa=X&ved=2ahUKEwjdx6L-vqbhAhUFJhoKHdpMDyoQ9QEwB3oECAkQCg#imgrc=Q9SboO0nEqom-M:&vet=1

 

NUTTEIN / HANTAÎ: "FORMALLY NOTHING TO SEE ...

(OR THEN NOT LARGE THING ...) "

by Stefano Ceccarelli.

While I was looking for the address of the artist Nicolas NUTTEIN to send him a small invitation card of the next exhibition of the artist O. Fouchard (http://tramists.canalblog.com/archives/2019/02/ 22 / 37122258.html), I fell through the google agorithm on a strange approximation of the AI and its famous algorithms: A photograph of a canvas of another artist: Simon HANTAÏ. https://www.google.com/search?q=Nicolas+Nuttein+adresse&newwindow=1&safe=active&tbm=isch&source=iu&ictx=1&fir=uFWejVfbpljWWM%253A%252C5O1iKQxHmK8TLM%252C_&vet=1&usg=AI4_-kRNbl78CyQl756YQ9Hk1ANfKGb0mA&sa=X&ved=2ahUKEwjdx6L-vqbhAhUFJhoKHdpMDyoQ9QEwB3oECAkQCg# imgrc = Q9SboO0nEqom-M & vet = 1

Hantaï / Nuttein ? Du point de vue de la forme, de la technique, de la "démarche" et du "processus de fabrication", çà n'a rien à voir me dis-je !  Ou si peu...

L'un peind en utilisant des techniques parfois sophistiquées de pliages ou "froissages", et de trempages, dépliages sur des toiles écrues de tailles immense (...ou du moins parfois grandes et très grandes...); L'autre, dessine sur feuilles de papier de format moyens, petit voire très petit format avec des crayon dit "magics" des faunes d'animaux tenant à la fois de l'animal, du végétal (plus rarement) et du minéral... Pourtant il y a bien du Cézanne dans les blancs de Nuttein, parfois même des blancs du papier en fond (je le sait pour en avoir un ou deux dans mon atelier)...Et puis cherchant aussi des articles sur chacun d'eux afin d'étayé ce rapprochement un peu scabreux sur les deux artistes, j'ai cherché des documents vidéo et des articles sur les deux artistes...Je vous livre ainsi ma recherche de la façon la plus neutre possible et j'ai pus constaté que le nom de Cézanne en référence est cité pour ce qui concerne les deux artistes...Voilà. C'est de qu'on appelle une vue "formaliste" basée sur la ressemblance que sont les logiciels de reconnaissances "faciales" ou "d'images par ressemblances" et apprentissage de l'I.A. avec le "deep learning". Mettre sur le même plan et du coup presque dans le même sac, comme ça deux artistes si différents relève d'une insensibilité de la machine au monde réel tactile, sensible ou palpable et comme par un hasard surréaliste tenant à la fois de la ressemblance un peu grossière de deux images et puis y trouver le nom d'un autre artiste pour les réunir n'est pas tout à fait du au hasard...J'aurais plutôt pour ma part en ce qui concerne NUTTEN cherché chez RIOPELLE à cause des formes "figuratives" plus ou moins dissimulées dans le tableau...Mais ce qui lie NUTTEIN et HANTAÏ c'est bien les blancs de CÉZANNE...C'est curieux vous ne trouvez pas ? C'est vrai çà ,n'a pas grand chose à voir...

S.C., le 29 mars 2019

Deux images trouvées sur "google images" :

Formellement rien à voir ...Où alors pas grand chose ?

Hantai / Nuttein? From the point of view of form, technique, "step" and "manufacturing process", it has nothing to do I say! Or so little ...

One peind using techniques sometimes sophisticated folding or "crumpling", and soaking, unfolding on unvaryed canvas huge size (... or at least sometimes large and very large ...); The other, draws on medium-sized paper sheets, small or very small format with pencil called "magics" animal fauna holding both animal, plant (more rarely) and mineral .. Yet there is indeed Cezanne in the whites of Nuttein, sometimes even white paper bottom (I know to have one or two in min workshop) ... And then also looking for articles on each of them In order to substantiate this somewhat scabrous approach to the two artists, I looked for video documents and articles about the two artists ... I give you my research in the most neutral way possible and I found that the name of Cézanne in reference is quoted as regards the two artists ... That's it. This is called a "formalistic" view based on the resemblance that is the recognition software "facial" or "images by similarities" and learning the I.A. with the "deep learning". Put on the same shot and suddenly almost in the same bag, like that two artists so different is an insensitivity of the machine to the real world tactile, sensitive or palpable and as if by a surreal chance holding both resemblance a little coarse two images and then find the name of another artist to bring them together is not quite at random ... I would rather for my part as regards NUTTEN sought at RIOPELLE because of "figurative" forms more or less concealed in the painting ... But what binds NUTTEIN and HANTAI it is the white of CÉZANNE ... It is curious you do not find? That's right, does not have much to see ...

 

S.C., March 29, 2019

 

Two images found on "google images":

Formally nothing to see ... Where then not much?

 

SIMON HANTAÏ :

SIMON HANTAÏ :

Simon Hantaï, « Mariale mci-dessus : Simon Hantaï, « Mariale m.a.2 », 1960, huile sur toile, 278 x 214,5 cm, CAPC, musée d’art contemporain, Bordeaux © Adagp, Paris 2013.

"Sans cesse Hantaï a cherché à être lui-même, étonné par sa propre peinture. À notre tour d'être étonné par les 130 toiles rassemblées ici par Dominique Fourcade, Isabelle Monod-Fontaine et Alfred Pacquement. Comme le résume Dominique Fourcade dans le catalogue, avec cette rétrospective, « il s’agit d’ouvrir avec humilité cette œuvre à elle-même, comme un sujet qui s’est longtemps ignoré et qui ne sait toujours pas […] combien il est cohérent, violent et magnifique »."

Europe des Cultures - Simon Hantaï - Ina.fr

Portrait du peintre Simon Hantaï. Dans son atelier, il montre sa peinture - déployée sur d'immenses tissus - et il évoque sa carrière, ses projets, ses théories picturales.

https://fresques.ina.fr

"Peintre d'origine hongroise, né en 1922, Simon Hantai est un artiste engagé qui a mené une véritable réflexion sur l'acte de peindre et la place de l'art à la fin du XXe siècle. Après avoir rejoint les surréalistes à son arrivée en France en 1949, il s'en sépare comme d'autres avant lui, face à l'inflexibilité d'André Breton. Ce dernier refuse de reconnaître le lien entre l'"action painting" de Jackson Pollock et l'écriture automatique qui visait à empêcher la raison, les idées préconçues de s'exercer par une écriture spontanée et rapide. Cette imprévisibilité du geste, le rejet des modes d'expression traditionnels, sont pourtant bien à la base des travaux de Pollock, puis d'Hantai.

Influencé par ailleurs par les aplats de Cézanne et les découpages de Matisse, Simon Hantai va mettre au point en 1960 "le pliage comme méthode". La toile, dépourvue de châssis, est pliée, nouée, puis enduite de peinture, avant d'être retendue et de se divulguer, véritable révélation aux yeux de son créateur. Au début des années 1980, alors qu'il est au faîte de sa gloire, Hantai se retire de la scène artistique pendant quinze ans, refusant de participer à la marchandisation et l'institutionnalisation des artistes. Situationniste désabusé, il déplore l'absence de sens critique de ses contemporains : "Ils travaillent tous à l'embellissement de la société. (...) L'art a été neutralisé, il est devenu quelque chose comme un service social".

Cécile Olive "
"Hungarian painter, born in 1922, Simon Hantai is a committed artist who led a real reflection on the act of painting and the place of art in the late twentieth century.He joined the surrealists to his When he arrived in France in 1949, he broke away from him before André Breton's inflexibility, refusing to recognize the link between Jackson Pollock's "action painting" and automatic writing. the unpredictability of the gesture, the rejection of the traditional modes of expression, are nevertheless the basis of the work of Pollock, then of Hantai, which was intended to prevent reason, the preconceived ideas of spontaneous and rapid writing. .

Influenced by Cezanne's solids and Matisse's cuttings, Simon Hantai developed "folding as a method" in 1960. The canvas, devoid of frame, is folded, knotted, then coated with paint, before being re-stretched and divulged, a real revelation in the eyes of its creator. In the early 1980s, when he was at the height of his glory, Hantai withdrew from the art scene for fifteen years, refusing to participate in the commodification and institutionalization of artists. A disillusioned situationist, he deplores the lack of critical sense of his contemporaries: "They all work for the embellishment of society (...) Art has been neutralized, it has become something like a social service".

Cécile Olive "

" La peinture que fait actuellement Simon Hantaï a reçu de l'oeuvre de Cézanne, de celle de Matisse et de celle de Pollock, un ensemble d'impulsions décisives. L'oeuvre de Jackson Pollock a imposé à Hantaï de tenter à son tour de renouveler fondamentalement la situation du peintre vis-à-vis du champ à peindre. Pour peindre une peinture nouvelle, il faut se mettre face à de l'inconnu et faire en sorte que cet inconnu demeure aussi longtemps que possible inconnaissable, d'où le pliage inauguré par Hantaï en 1960. Pliant sa toile avant de la peindre, Hantaï s'enlève toute possibilité de savoir à l'avance ce qu'il va peindre. Il saute également l'essentiel du contrôle de l'image en train de se peindre. C'est sa façon à lui de se bander les yeux, et d'avancer authentiquement à tâtons. C'est dans le contexte de cette nuit pleinement assumée, que Simon Hantaï a entrepris d'interroger Cézanne et Matisse. Il s'est rivé à un questionnement de l'oeuvre de ces deux peintres, questionnement dont on peut dire qu'aujourd'hui encore, il n'a pas pris fin et dont il a voulu tirer les conséquences. Cézanne lui a apporté l'assurance que la voie de la peinture moderne consistait dans l'expression par la couleur. La force de la couleur peut à elle seule donner à la forme sa plénitude et rendre compte de la construction du monde. Cézanne a également apporté à Hantaï l'évidence que la voie du moderne en peinture passait par l'aménagement de blanc aussi important que les zones peintes et que l'ensemble peint et non peint pouvait et devait s'agencer en un plan respirant dont pas un point ne s'enfonce.D'où la mise en oeuvre par Hantaï d'une peinture que lui-même proclame : trouvée. Les papiers découpés sont la part de Matisse dont Hantaï s'est plus particulièrement nourri.Matisse a découpé à vif dans la couleur considérée comme l'univers, il a défini à même la couleur des formes qu'il a ensuite décalées et disséminées dans du blanc considéré comme loi du monde. Il a voulu sublimer la couleur en lumière, une lumière mentale, la seule lumière à la fois source et réponse ultime de l'inspiration. Matisse a voulu donner à percevoir quelque chose, l'essentiel qui n'était pas peint. C'est une confiance dans les choses de cet ordre, que Hantaï a puisé dans ses aînés, et c'est fort de cette confiance, qu'il s'est avancé sans citation, radicalement vers lui-même.
(Silence)
Reporter
Ces très grandes peintures pour l'espace central du CRPC à Bordeaux représente pour vous la façon la plus radicale de rentrer dans le problème de la couleur ?
Simon Hantaï
Les lits qui ont une architecture très curieuse, qui rappelle les arches des petites églises, c'est-à-dire, c'est éclairé en haut par les fenêtres,
Reporter
Oui
Simon Hantaï
Paraissent être justement une possibilité de tenter, réaliser beaucoup de projets que j'ai eu dans les temps anciens, et notamment, agrandir le, par la quantité de la couleur l'intensité lumineuse, et voir quelle modification ça produit dans les structures internes de tableaux.Et ça, et en rapport avec la question que Matisse posait que un centimètre carré est moins bleu...
Reporter
Qu'un mètre carré
Simon Hantaï
Un mètre carré. Imaginez par exemple que j'ai une surface monochrome de 12 mètres sur 9,
Reporter
Oui.
Simon Hantaï
Et je vais le remplir d'une seule couleur une fois plié. C'est-à-dire on a une expérience d'étalage des couleurs, qui a une sorte de brûlure de l'oeil qui produit en rapport à l'expérience quotidienne, une expérience limite, et là il s'agit quelque chose que la peinture occidentale n'a jamais expérimenté. Et vu que chaque, jusqu'ici toujours, la peinture était une peinture composée, il était toujours rempli bord à bord, sauf chez le dernier Cézanne, et dans toute l'oeuvre de Matisse à la fin.
(Musique)
Simon Hantaï
Tout ce que j'ai réfléchi, c'est sur la question théorique, scientifique, reste-t-il de la couleur ? La théorie de couleur tel qu'il était pratiqué, réfléchi par les peintres, jusqu'à la fin du XIXe siècle, même au XXe siècle, sauf certaines exceptions, c'est un certain secteur de la couleur, une certaine force de la couleur, notamment fortement marquée par le préoccupation de la couleur localisée dans le monde, dans la nature. Le seul où il apparaît une rupture, c'est Cézanne, il sort quelque chose qui est une cassure de l'espace rempli.Cézanne est le premier peintre qui a l'espace troué disait que j'arrive pas à terminer parce que si je laisse couler n'importe quoi sur cette toile blanche non remplie, à ce moment, en rapport de cette couleur mis, il faudra que je refasse toute l'ensemble de la toile. Il apparaissait au fur et à mesure dansson travail, quelque chose qui est, qu'il a observé la nature ex devant la Montagne Sainte-Victoire, qui est une nature tout à fait particulier. Vous avez là une sorte énorme montagne blanc délocalise totalement le paysage, et à partir moment là, toutes les objets, les arbres, les roches, tout ça, apparaissent pas comme éclairés par le soleil, ils sont là justement pour faire fonctionner la lumière décomposée qui forme une écran devant la montagne. Au fur et à mesure de ce travail là, on voit la conscience que, il faut peut-être jamais plus terminer une toile. Et peut-être là c'est le fondement même de cet basculement, là la couleur fonctionne pas comme avant.L'habitude, un rapport de, de complémentarité, tout ça, joue pas.
(Musique)
Simon Hantaï
J'ai vu chez Matisse, le grand conflit de sa vie était que il a eu un dessin séparé après il mettait les couleurs, il fallait chaque fois modifier les dessins. Jusqu'à là qu'il arrivait à un certain moment donné à sa maturité, faire une série de dessins où la ligne mis est uniquement distributeur de blanc. C'est-à-dire il fonctionne pas comme le signe de quelque chose, mais uniquement pour distribuer certaines manières de blanc et ces blancs là sont dans l'esprit de Matisse colorés. Alors si je travaille, une peinture, je mettrais là, une couleur à côté l'autre, remplie, tout ça, si bien ça faire, je m'occuperai pas de ces questions là qui étaient ouverts par Cézanne ou Matisse. Parce qu'il faut bien élargir ça, c'est-à-dire je dis beaucoup plus que Cézanne et Matisse savaient là-dessus, dans la mesure je réfléchis là-dessus.
(Musique)
Simon Hantaï
Et la couleur, de cette manière ne pouvait aborder que dans une espace décentrée et éventuellement de l'espace renversé. Mais dans cette optique là, tout est gris, d'un avant gris décoloré, Cézanne quand il regardait ça, sûrement il devenait totalement terne. Quand je peins une ou deux heures, tout est sale. Je veux dire que toute la couleur absorbe, l'intensité de coloration absorbe, disons il affaiblit l'oeil ou il tue de certaine manière partiellement. Mais il exacerbe certes la faculté que normalement on n'exerce pas, et vous supposez que ça dans un espace troué et renversé, c'est-à-dire où les distances entre les deux couleurs sont si grandes que normalement l'oeil habituellement qui lit des couleurs en rapprochement ne peut plus fonctionner. Dans cet sens, si y a pas de trou chez Cézanne, si y a pas de trou chez Matisse, sur le papier blanche, ça marche pas. La couleur là il sert pas pour se montrer, regarde moi je suis si beau, un côté l'autre, je vois je nous fais une harmonie, il est là pour disparaître au profit d'une autre chose. Voilà. Alors là, il y a une notion nouvelle de la peinture qui peut être abordée, si vous renoncez à la tactilité la beauté comme Cézanne ou Matisse renonce après pour faire le moche papier découpé, au profit d'une beauté tout à fait droite, que le tactil n'aurait pu jamais permettre. A partir du moment là, il y a cette dégradation qualitative dans le sens naturel. C'est moins beau que tactilement que tous les autres, mais c'est une autre beauté absolument supérieure si on le veut. C'est-à-dire, il vient une tout à fait une autre palette qui vient dans le champ de travail, et je sais que le jaune fonctionne d'une certaine manière, c'est-à-dire il va déborder dans les lilas, dans certaines conditions, pas dans la meilleure condition. Parce que dans les conditions complémentaires, il va fonctionner à sa manière, ou le vert va dans être dans le rosé ; voilà, etc...
(Musique)
Simon Hantaï
Quand on demande à Matisse, quel va être la futur de la peinture ? Il a dit : il est pas couleur, il est plus couleur, il est lumière. C'est-à-dire il y a là le distinction à faire que cette fonction de la couleur, c'est essentiellement liée à la lumière et pas à la matière. C'est le seul chose qui m'intéresse vu que cette perspective m'est apparue comme tout à fait éblouissante. Dans les pliages, au fur à mesure que je peignais, le blanc et le longue peinture apparaissaient, plus en plus actif, à la fin pratiquement seul actif. Tout ce que je veux savoir là-dessus c'est, c'est à la fois une histoire matérielle, à la fois une histoire optique et au même moment, surtout spirituelle ou âme, question d'âme ou quand je ne sais pas quel mot décrire poésie. C'est-à-dire, la lumière c'est, nécessairement le fondement du monde, sur le plan matériel absolu. Et il est justement le signe et le symbole d'une autre infini. Vous allez fond, nécessairement vous allez dans une trou, c'est l'ouverture. Alors bon, mais nécessairement, cette ouverture sur l'infini. Je veux dire que, c'est pas une question que je veux réponse avec lequel je m'assure de quelque chose, je veux justement aucun réponse. Je veux le absolu non réponse, c'est-à-dire l'infini.
(Musique)
(Silence)"

"The painting that Simon Hantaï is currently doing has received a set of decisive impulses from the work of Cezanne, Matisse and Pollock, and Jackson Pollock's work has forced Hantaï to try to fundamentally renew the painter's situation vis-à-vis the field to paint.To paint a new painting, we must face the unknown and ensure that this unknown remains as long as possible unknowable, hence the folding Hantaï inaugurated in 1960. Folding his canvas before painting, Hantaï removes any possibility of knowing in advance what he will paint.It also skips most of the control of the image in the process of This is his way of blindfolding himself and groping authentically, and it is in the context of this fully assumed night that Simon Hantai began to question Cezanne and Matisse. is riveted to a questioning of the work of these two pei we can say that even today it has not ended and that it has drawn the consequences. Cezanne gave him the assurance that the path of modern painting consisted in expression by color. The power of color alone can give form its fullness and account for the construction of the world. Cézanne also brought to Hantaï the evidence that the way of the modern in painting passed by the arrangement of white as important as the painted areas and that the painted and unpainted set could and should be arranged in a breathable plane of which not a point does not sink in. Hence the implementation by Hantai of a painting that he himself proclaims: found. The cut papers are the part of Matisse which Hantaï has particularly nourished.Matisse cut out in the color considered as the universe, he defined the color of the shapes that he then shifted and scattered in the white considered as law of the world. He wanted to sublimate the color into light, a mental light, the only light at once source and ultimate answer of inspiration. Matisse wanted to give something to perceive, the essential thing that was not painted. It is a confidence in things of this order, which Hantai has drawn from his elders, and it is with this confidence that he has advanced without citation, radically towards himself.
(Silence)

Report
These very large paintings for the central space of the CRPC in Bordeaux represents for you the most radical way to get into the problem of color?


Simon Hantai
The beds have a very curious architecture, which recalls the arches of the small churches, that is to say, it is lit up above the windows,

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Yes


Simon Hantai


It seems to be a possibility to try, to realize many projects that I had in the old times, and in particular, to enlarge it, by the quantity of the color the luminous intensity, and to see what modification it produces in the internal structures of And that, and in relation to the question that Matisse posited that a square centimeter is less blue ...
Report
That one square meter
Simon Hantai
One square meter. Imagine for example that I have a monochrome surface of 12 meters out of 9,
Report
Yes.


Simon Hantai

And I will fill it with one color once folded. That is to say we have a experience of color display, which has a kind of burn of the eye that produces in relation to the daily experience, a limit experience, and here it is something that Western painting has never experienced. And since each, so far always, the painting was a composite painting, it was always filled edge to edge, except at the last Cezanne, and in all of Matisse's work at the end.
(Music)


Simon Hantai


All I have thought about is the theoretical, scientific question, is there any color? The theory of color as practiced, reflected by the painters, until the end of the nineteenth century, even in the twentieth century, with certain exceptions, is a certain sector of color, a certain force of color , especially strongly marked by the concern of color localized in the world, in nature. The only one where it appears a break, it is Cézanne, it leaves something which is a break of the filled space. Cézanne is the first painter who has the gaped space said that I can not finish because if I let nothing flow on this unfilled white canvas, at this moment, in relation to this color put, it will be necessary that I redo the whole of the canvas. He gradually appeared in his work, something that is, that he observed the nature ex before the Montagne Sainte-Victoire, which is a very particular nature. You have a kind of huge white mountain totally delocalizes the landscape, and from then on, all the objects, the trees, the rocks, all that, do not appear as lit by the sun, they are there precisely to make the decomposed light work. which forms a screen in front of the mountain. As this work progresses, you can see the awareness that you may never finish a painting. And maybe this is the very foundation of this changeover, the color does not work as before. Habit, a relationship of complementarity, all that, does not play.
(Music)


Simon Hantai

I saw in Matisse, the great conflict of his life was that he had a separate drawing after he put the colors, it was necessary each time to modify the drawings. Until he arrived at a certain point in his maturity, make a series of drawings where the line put is only distributor of white. That is to say, it does not work as a sign of something, but only to distribute certain ways of white and those whites there are in the mind of colored Matisse. So if I work, a painting, I would put there, one color next to the other, filled, all that, so well that, I will not take care of these questions that were opened by Cezanne or Matisse. Because we have to broaden that, that is to say I say much more than Cezanne and Matisse knew about it, as far as I think about it.
(Music)


Simon Hantai


And color, in this way could only approach in an off-center space and possibly inverted space. But in this perspective, everything is gray, a faded gray front, Cezanne when he looked at it, surely it became totally dull. When I paint an hour or two, everything is dirty. I mean that all the color absorbs, the coloring intensity absorbs, let's say it weakens the eye or it kills in some way partially. But it certainly exacerbates the faculty that we normally do not exercise, and you suppose that in a gaped and reversed space, that is to say where the distances between the two colors are so great that normally the eye usually Incoming colors can not work anymore. In this sense, if there is no hole in Cezanne, if there is no hole in Matisse, on the white paper, it does not work. The color there is not used to show, look at me I'm so beautiful, one side to the other, I see I make a harmony, it is there to disappear in favor of something else. Here. Then there is a new notion of painting that can be approached, if you give up tactility beauty like Cézanne or Matisse renounces afterwards to make the ugly paper cut, in favor of a beauty quite straight, that the touch could never have allowed. From the moment there is this qualitative degradation in the natural sense. It is less beautiful than tactilely than all the others, but it is another beauty absolutely superior if one wants it. That is to say, there comes a whole other palette that comes into the field of work, and I know that the yolk works in a certain way, that is to say it will overflow in the lilac, under certain conditions, not in the best condition. Because in the complementary conditions, it will work in its own way, or the green goes into being in the rosé; here, etc.
(Music)


Simon Hantai

When we ask Matisse, what will be the future of painting? He said: he is not color, he is more color, he is light. That is to say, there is the distinction that this function of color is essentially linked to light and not to matter. This is the only thing that interests me since this perspective seemed to me quite dazzling. In the folds, as I painted, the white and the long paint appeared, more and more active, at the end practically alone active. All I want to know about it is, it's both a material story, both an optical story and at the same time, especially spiritual or soul, soul question or when I do not know what word describe poetry. That is to say, light is, necessarily the foundation of the world, on the absolute material plane. And it is precisely the sign and the symbol of another infinite. You go deep, necessarily you go into a hole, it's the opening. So good, but necessarily, this opening on the infinite. I mean, it's not a question I want answer with which I make sure of something, I just do not want any answer. I want the absolute no answer, that is infinity.
(Music)
(Silence)"

 

NICOLAS NUTTEIN : 

ι² Tropochrome I, 65×47,7 cm © Nicolas Nuttein trp56-005-1

Les Affiches - alterartorg

nouvelle version du site de l'association Alter-Art

https://sites.google.com

"Alter-Art vous propose, pour commencer l'année 2017, une exposition de dessins de Nicolas Nuttein. Nicolas Nuttein vit et travaille à Grenoble. Après des études scientifiques, il a suivi les cours de l’École Supérieure d’Art de Grenoble. En 2003 Il développe des séries de dessins au fusain dont la production est continuée périodiquement. En 2014 il aborde la couleur en utilisant des crayons multi-couleurs. Cette exposition à Alter-Art est sa première exposition personnelle.

"Tout migre dans les dessins de Nicolas Nuttein et se métamorphose : rythmes, dessins, contrastes – les formes se déplacent, créant des paysages aléatoires qui naissent et se creusent sous nos yeux, comme si nous étions situés au dessus d’eux. L’artiste touche à une abstraction sensible voire lyrique, avec ses traits modulés à l’infini, jusqu’au bord du papier, prêts à l’échappée.

A l’aide de ses crayons à plusieurs couleurs, il nous plonge dans une euphorie chromatique, et l’on pense à ce que dit Rilke à propos de Cézanne : « que jamais n’était mieux apparu à quel point la peinture a lieu dans les couleurs et qu’il faut les laisser seules afin qu’elles s’expliquent réciproquement. Leur commerce est toute la peinture. »

Mais qu’est-ce qui me (nous ?) touche si fort face à ce déferlement de signes dont on ne sait s’ils sont humains, animaux, végétaux ? Qu’est-ce qui ébranle dans la modification constante de leurs formes sous une pression inconnue ?

Peut- être une image, au sens premier du terme : empreinte de notre humanité, individuelle ou collective, soumise à tant de pressions et de chocs, qui glisse et se modifie d’espace en espace, vers un avenir inconnu.

Image transcendée par la sensualité du geste : il vibre sur le papier, en un mouvement chaleureux, sans cesse réinventé, celui du vivant." 

Janine Desmazières - novembre 2016

 "Nicolas Nuttein commence là, au bord du vertige.
L’œil surpris, intrigué, s'interroge, hésite où guider sa vision.
Il glisse doucement à l'intérieur, s' immerge dans ce mouvement en perpétuelle expansion, insaisissable.
Nicolas Nuttein modèle la forme, la démultiplie par le trait et la couleur. Le trait et la couleur se lient, se délient, en une palpitation de cellules.
L'image devient vibration, déploiement primordial en éveil.
Ces lacis étrangement proches, étrangement familiers, desseins d'un paysage élémentaire sont aussi nébuleuse, voie lactée d'une légende métamorphique.
Nicolas Nuttein tisse des nuées de motifs, emplies des sons et du souffle des métamorphoses, masse saturée de germinations.

L’œil est incontestablement grisé par ce kaléidoscope de l'émergence."

Jean-Luc Didier - novembre 2016"

"Alter-Art offers Nicolas Nuttein's drawing exhibition to start the year 2017. Nicolas Nuttein lives and works in Grenoble After studying science, he took courses at the École Supérieure d'Art in Grenoble In 2003 He develops series of charcoal drawings whose production is continued periodically.In 2014 he discusses color using multi-colored pencils.This exhibition at Alter-Art is his first solo exhibition.


"Everything migrates into the drawings of Nicolas Nuttein and metamorphoses: rhythms, drawings, contrasts - the forms move, creating random landscapes that are born and are deepened before our eyes, as if we were located above them. The artist touches on a sensitive, even lyrical abstraction, with his infinitely modulated features, right to the edge of the paper, ready for the break.

Using his multi-colored pencils, he plunges us into a chromatic euphoria, and one thinks about what Rilke says about Cezanne: "that never had it appeared better how much painting takes place in the colors and that we must leave them alone so that they explain each other mutually. Their trade is all painting. "

But what makes me (we?) Touch so strongly against this wave of signs that we do not know if they are human, animal, plant? What shakes in the constant modification of their forms under an unknown pressure?

Perhaps an image, in the primary sense of the term: the imprint of our humanity, individual or collective, subject to so many pressures and shocks, that slips and changes from space to space, towards an unknown future.

Image transcended by the sensuality of gesture: it vibrates on paper, in a warm, constantly reinvented movement, that of the living.

Janine Desmazières - November 2016

 "Nicolas Nuttein starts there, on the brink of vertigo.
The surprised eye, intrigued, questions, hesitates where to guide his vision.
He slips gently inside, immersed in this movement in perpetual expansion, elusive.
Nicolas Nuttein models the form, multiplying it by the line and the color. The line and the color bind, loosen, in a throbbing of cells.
The image becomes vibration, primordial deployment awake.
These strangely familiar stretches, strangely familiar, the design of an elemental landscape are also nebulous, the milky way of a metamorphic legend.
Nicolas Nuttein weaves clouds of patterns, filled with sounds and the breath of metamorphoses, a mass saturated with germination.
The eye is unmistakably intoxicated by this kaleidoscope of emergence. "

Jean-Luc Didier - November 2016 "

carton2nuttein

 Autres oeuvres de ces deux peintres : 

H-Blancs-1974-C-ollection-Larock-Granoffci-dessus : Simon Hantaï : Blanc, 1974, peinture acrylique sur toile. 205cm x 182. Adagp, Paris 2013.         

ci-dessous : Nicolas Nuitten : Quad L4, 29,6×29,6 cm © Nicolas Nuttein

q16ii-5_296x296

 Sources : 

S.Hantaï : 
https://www.google.com/search?q=Nicolas+Nuttein+adresse&newwindow=1&safe=active&tbm=isch&source=iu&ictx=1&fir=uFWejVfbpljWWM%253A%252C5O1iKQxHmK8TLM%252C_&vet=1&usg=AI4_-kRNbl78CyQl756YQ9Hk1ANfKGb0mA&sa=X&ved=2ahUKEwjdx6L-vqbhAhUFJhoKHdpMDyoQ9QEwB3oECAkQCg#imgrc=Q9SboO0nEqom-M:&vet=1
https://fresques.ina.fr/europe-des-cultures-fr/fiche-media/Europe00109/simon-hantai.html
http://mediation.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-Hantai/
https://www.youtube.com/watch?v=Ses7VVbYV0E
https://fresques.ina.fr/europe-des-cultures-fr/fiche-media/Europe00109/simon-hantai.html
N.Nuttein :
https://www.google.com/search?q=Nicolas+Nuttein+adresse&newwindow=1&safe=active&tbm=isch&source=iu&ictx=1&fir=uFWejVfbpljWWM%253A%252C5O1iKQxHmK8TLM%252C_&vet=1&usg=AI4_-kRNbl78CyQl756YQ9Hk1ANfKGb0mA&sa=X&ved=2ahUKEwjdx6L-vqbhAhUFJhoKHdpMDyoQ9QEwB3oECAkQCg#imgrc=Q9SboO0nEqom-M:&vet=1
https://sites.google.com/site/alterartorg/expositions/2016-2017/nicolas-nuttein
https://sites.google.com/site/alterartorg/expositions/2016-2017/nicolas-nuttein/les-affiches

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DANS L'ATELIER D'OLIVIER FOUCHARD À RIVES : FÉVRIER-MARS 2019 :

DANS L'ATELIER D'OLIVIER FOUCHARD À RIVES : FÉVRIER-MARS 2019 :

 

«Qui est parvenu, ne serait-ce que dans une certaine mesure,

 

à la liberté de la raison ne peut se sentir que voyageur,

 

pour un voyage qui toutefois ne tend pas vers un but dernier:

 

car il n'y en a pas.»

 

Nietzsche. 

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P1010009 - copie

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P1010087Ci-dessus : PETITE ÉTUDE DE TRAMES AVEC INDEX ET MÉMOIRES EN PRÉDELLE INTÉGRÉE 2018

Acryl./Toile/Châssis 56x38cm

Ci dessous : "Courants Contraires avec quadrillages blancs" série "Entrs les blancs" 2018

Acrylique et encre typographiques / Toile/Châssis 100x100cm

COURANTS CONTRAIRES & QUADRILLAGES BLANCS 2018

Ci dessous : "Couleurs Sérielles avec quadrillages blancs" série "Entrs les blancs" 2019

Acrylique et encre typographiques / Toile/Châssis 100x100cm

ENTRE LES BLANCS 2018-2019

Ci dessous : "Étude de Couleurs Sérielles" ou "Étude pour : "Mes Tissages" 2018

Ci dessous : "Couleurs Sérielles avec quadrillages blancs" série "Entrs les blancs" 2019

Acrylique et encre typographiques / Toile/Châssis 81x65cm

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Ci-dssous : 

Étude de gestes 2015-2018

Acrylique/ Papier marouflé/Toile/Châssis 50x50cm

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Ci-dessous : Étude de gestes 2016-2018 Acrylique/Toile/Châssis 60x60cm

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Ci dessous : "Étude de Couleurs Sérielles" ou "Mes Tissages" 2018 Acrylique / Toile/Châssis 60x60cm

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Ci dessous : "Étude de Couleurs Sérielles" ou "Mes Tissages" 2018

Acrylique / Toile/Châssis 90x90cm :

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Ci dessous : "Pénéloppe" 2018 Acrylique / Toile/Châssis 90x90cm :

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Ce coin des amis dans l'Atelier en 2019 :P1010095

Par les fenêtres de l'Atelier...P1010097

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EN ATTENDANT ...LA BIENNALE...(GODOT JAMAIS NE VIENDRA PLUS ?).... ART NON OBJECTIF: INTERDISCURSIVE / NON OBJECTIF

EN ATTENDANT ...LA BIENNALE...

(GODOT JAMAIS NE VIENDRA PLUS ?)....

ART NON OBJECTIF : "INTERDICURSIF" ?

INTERDISCURSIVE / NON OBJECTIF (ART)

FÉVRIER 2019 À LA GALERIE DZIALAN VARSOVIE POLOGNE

Parfois des Trameurs et trameuses y sont invités et sont aussi bien (et souvent mieux...) considérés que dans les traditionnelles exposition d'Arts Construits  et Abstraits..encore que cela ne soit pas un généralité...

L'Art Non-Objectif est peut-être moins radicalement "minimaliste" ou même "construit" que les officionados "Abratraits Construits" bien propre et bien léchés façàon école Max Bill et made in Swidzerland de cette tendance à en croire les conversation ave mon collègue et ami Roland Orépuk qui fait aussi ce qu'il peut pour essayer d'applanir les cloisons et réduire les lignes (ravin, abîmes parfois...) de fractures...

Billy Grûner, descendant des "Colons Autraliens" serait plus radical et sans doute dans une frénésie plus violente aussi d'après ce que j'en ai ressenti à Pont de Claix pour "We other" ("Nous Autres") mais reste ouvert ... presque trop d'ailleurs à certains égard...

Aussi en attendant la nouvelle édition de la Biennale à Pont de Claix il vous faudra décourvir une de ces improbables et surtout incontournables expositions des "Non Objectifs" peuplée de "Réductionnistes" (dont le grand et important Roland Orépuck (F)) d'un plus accadémique Milija Belic (F) dont il a pu constater mon côté frondeur et incorruptible, et puis du très grand et sublime autant qu'énigmatique Ivo Ringe (D) dont j'ai pu appercevoir l'oeuvre à Pont de Claix...Aussi la présence notable du très intéressant et toujours à suivre T Mickael Stephens (USA), du troublant Janos Saxon Szasz (H) rencontré ou plutôt croissé lors de "Carrément 4" il me semble avec un conséquent tableau en panneau-relief avec deux jaunes dont un tirant vers le jaune-vert... si j'ai bonne mémoire...Aussi notablement mais peut être dans une moindre mesure (quoique...) Gerda Kruimer (NL) et Victor Hulik (SK)...

Les mouvements ou tendances d'Arts Non-Objectifs et Reductifs ou/et Réductionnistes loins de n'être que des survivances d'un minimalisme en passe de devenir trop souvent sinon décoratif et mondain ou bien de simples ressucées d'un Art Construit dont on pourrait croire qu'il ne saurait encore continuer à nous étonner sans le recours des arts numériques utilisés cette fois comme béquille ou bâton de vieillesse ou encore peut-être simplement en être le caveau....; les Réductionnistes et Non-Obljectis et autres Réductivistes ou encore Post-Minimalistes ont en plus de ne pas être trop doctrinaires ou doctrinaux ont la qualité de compter parfois dans leurs rangs les souvent décalés et encore trop marginalement quelques Trameurs et Trameuses...Les Trameurs-trameuses qui non-mariésni pacsés avec l'Art Abstrait, pas plus qu'avec une tendance "Construite" ou "Gestuelle" et sans non plus qu'ils parmis eux des extrémistes d'une orthodoxie "Tramiste" sans avenir ni raison d'être, entretiennent souvent avec ces tendances des rapports fraternelles ou compliquées mais pas encore (et peut-être jamais) conflictuelles...

L'Art Non objectif, peut très bien s'acommoder d'oeuvres de Trameuses et de Trameurs et j'ai pu le remarquer...Aussi avec les réductionnistes c'est plus délicats et possible aussi...Aussi on peut regretter peut-être qu'il s'y fasse trop rares et parfois la présence de certains qui ne se revendiquent pas forcément comme tels (et là je pense par exemple à Victor Hulik, je crois que j'ai un attirance-répulsion vis à vis de son oeuvre...) dont la présence preque "tramiste" (je songe par là comme "tramistes" par exemple à Vasarey & Ivaral...ou d'autres moins connus mais tout aussi suspects...) pourrait peut-être servir d'alibi ? Pas sûr, et encore une fois j'espère me tromper...à suivre...Trêve de polémique et de "trolls", assigné à résistance dans ma cité dortoir et aussi très heureux de ne pas trop m'éloigner de l'Atelier...Je regrette un peu toutefois de ne pouvoir découvrir "in vivo" cette manifestation qui vaut sans doute le voyage...peut-être aurez vous plus de chance que moi...INTÉRESSÉ(E-) -S ... ? YES OF COURSE !...

O.F,

13-02-2019,

RIVES (F)

Post-Scriptum : Les "tramistes" intégristes n'existe pas ...s'ils ils exisatient, ils fuadrait sans doute s'en débarasser, seules les trameurs et trameuses trouvent un existence légitimes...Il n'y a jamais eu de moiuvement "tramiste", et le trameur que je ppense être depuis 30 ans espère qu'il n'y en aura jamais...

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WAITING FOR ... THE BIENNIAL ...

(GODOT EVER WILL NOT COME MORE?) ....

ART NOT OBJECTIVE:

INTERDISCURSIVE / NOT OBJECTIVE (ART)

FEBRUARY 2019 AT THE GALLERY DZIALAN WARSAW POLAND

 

Sometimes trammers and hawkers ("griders " or "grids makers")" are invited and are as well (and often better ...) considered in the traditional exhibition of Constructed and Abstract Arts .. still that this is not a generality ...

 

Non-Objective Art is perhaps less radically "minimalist" or even "constructed" than the "Constructed Abravel" officionados clean and well licked in the Max Bill school and made in Swidzerland of this tendency to believe the conversation with my colleague and friend Roland Orépuk who also does what he can to try to fix the partitions and reduce the lines (ravine, sometimes abysses ...) of fractures ...

 

Billy Grûner, descendant of the "Autralian colonists" would be more radical and probably in a frenzy more violent also from what I felt at Pont de Claix for "We other" ("Us Others") but remains open. .. almost too much in some respects ...

The movements or tendencies of Non-Objective and Reductive Arts and / or Reductionist are not mere survivals of a minimalism that is becoming too often if not decorative and mundane, or simply reincarnated from a Constructed Art of which could believe that it can not continue to surprise us without the use of digital arts used this time as a crutch or stick of old age or perhaps just be the vault ....; the Reductionists and Non-Obljectis and other Reductivists or even Post-Minimalists have in addition to not being too doctrinaire or doctrinal have the quality of counting sometimes in their ranks the often staggered and still too marginally some Trameurs and Trameuses ... The Trameurs -tramous ("grids makers") non-married and pacssed with Abstract Art, no more than with a tendency "Constructed" or "Gesture" and without them either of them extremists of an orthodoxy "Tramiste" without future or reason for to be, often maintain with these tendencies fraternal or complicated relations but not yet (and perhaps never) conflictual ...

The Art Non objective, can very well accommodate works of Trameuses and Trameurs and I was able to notice ... Also with the reductionists it is more delicate and possible also ... Also we can regret can -being that there are too few and sometimes the presence of some who do not necessarily claim as such (and there I think for example Victor Hulik, I think I have an attraction-repulsion vis-à-vis his work ...) whose presence preque "tramiste"(tramist" or "grid'maker'sIntegral priests ) I think of it as "tramistes" or "tramists' for example to Vasarey & Ivaral ... or other less known but equally suspicious ...) could perhaps serve alibi? Not sure, and again I hope to be wrong ... to follow ... Truce controversy and "trolls", assigned to resistance in my dormitory and also very happy not to get too far from the Workshop ... I regret a little, however, to be able to discover "in vivo" this event that is probably worth the trip ... maybe you will have more luck than me ... INTERESTED (E-) -S .. .? "OUI BIEN SUR !..." .../ "YES OF COURSE !"

O.F,

13-02-2019,

RIVES (F)

Post-Scriptum: The "tramistes" fundamentalist does not exist ... if they exisatient, they fuadrait probably get rid of it, only the framers and hayracks find a legitimate existence ... There has never been "tramiste", and the framer I think has been for 30 years hopes that there will never be ...

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CZEKA NA ... BIENNIAL ...

(GODOT KIEDYKOLWIEK NIE BĘDZIE WIĘCEJ?) ....

SZTUKA NIE CEL:

INTERDISCURSIVE / NOT CITY

INTEDICURSIVE . NON-OBJECTIVE (ART)

LUTY 2019 W GALERII DZIALAN WARSZAWA POLSKA

Czasami pojawiają się też trammery i straganiarze, a także (i często lepiej ...) rozważane w tradycyjnej wystawie sztuki konstruowanej i abstrakcyjnej ... mimo że nie jest to ogólność ...

Sztuka nieobiektywna jest być może mniej radykalnie "minimalistyczna", a nawet "skonstruowana", niż "oficjalne objecie", czyste i dobrze polizane w szkole Maxa Billa i wykonane w Swidzerlandu z tą tendencją do uwierzenia w rozmowę z moją kolega i przyjaciel Roland Orépuk, który również robi co może, aby naprawić partycje i zmniejszyć linie (wąwóz, czasem otchłań ...) złamań ...

Billy Grûner, potomek "kolonistów autralskich" byłby bardziej radykalny i prawdopodobnie w szaleństwie również bardziej agresywnym z tego, co czułem w Pont de Claix dla "My inni" ("My Inni"), ale pozostaje otwarty. ... prawie za dużo pod niektórymi względami ...

Także w oczekiwaniu na nową edycję Biennale w Pont de Claix, będziesz musiał odkryć jedną z tych nieprawdopodobnych i szczególnie nieuniknionych wystaw "Bez Celu" zamieszkałych przez "Redukcjonistów" (w tym wielkiego i ważnego Rolanda Orépucka (F)) Milija Belic (F), bardziej akademicka, której szczera i nieprzekupna strona widział, a także wielkiego i wzniosłego, a także zagadkowego Ivo Ringe (D), którego prace widziałem na Pont de Claix ... Również znamienna obecność bardzo interesującego i zawsze podążającego za Mickaelem Stephensiem (USA), niepokojący Janos Saxon Szasz (H) spotkał się lub raczej przekroczył podczas "Carrément 4", wydaje mi się, że z następną płytą w reliefie z dwoma żółtymi z których jedna ciągnie w kierunku żółto-zielonej ... jeśli mam dobrą pamięć ... Również, ale być może w mniejszym stopniu (choć ...) Gerda Kruimer (Holandia) i Victor Hulik (SK) ...

Sztuka nieobiektywna, może bardzo dobrze pomieścić prace Trameuses i Trameurs i mogłem to zauważyć ... Również z redukcjonistami jest to bardziej delikatne i możliwe ... Również możemy żałować - że jest ich zbyt mało, a czasami obecność niektórych, którzy niekoniecznie twierdzą, że są tacy (i myślę, że na przykład Victor Hulik, myślę, że mam odpychanie przyciągania w stosunku do jego praca ...) którego obecność preque "tramiste" (myślę o nim jako o "tramwiach" na przykład do Vasareya i Ivarala ... lub innych mniej znanych, ale równie podejrzanych ...) mogłaby służyć alibi? Nie jestem pewien, i znowu mam nadzieję być w błędzie ... śledzić ... Rozważ kontrowersje i "trolle", przydzielone do oporu w moim akademiku, a także bardzo szczęśliwy, że nie oddalają się zbytnio od Warsztat ... Trochę żałuję jednak, że udało mi się odkryć "in vivo" to wydarzenie, które prawdopodobnie jest warte podróży ... może będziesz miał więcej szczęścia ode mnie ... ZAINTERESOWANY (E-) -S .. .? TAK PRZEDMIOTU! ..

O.F,

13-02-2019,

RIVES (F)

Post-Scriptum: Fundamentaliści "tramistes" nie istnieją ... jeśli są exisatient, fuadrait prawdopodobnie się ich pozbywają, tylko framers i hayracks znajdują uzasadnioną egzystencję ... Nigdy nie było "tramiste", a ramkarz, który myślę, że od 30 lat ma nadzieję, że nigdy nie będzie ...

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Galeria Działań - 100 lat awangardy w Polsce

Program wystaw, spektakli, koncertów, spotkań i innych wydarzeń włączonych w ogólnopolskie obchody Stulecia awangardy.

http://rokawangardy.pl



 

Posté par Olivier Fouchard à 16:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]

ROGER BENSSASSON

ROGER BENSASSON :
ART CONSTRUIT ? ... TRAMES...?
ET AUSSI :

Affiche-Bensasson-Barrere-Galerie21-Toulouse-e1545825207325

« Ma peinture est un vecteur avec l’intime de chacun d’entre nous, un déclencheur

d’émotions et de sensations souvent ignorées.
Exposer ce travail, c’est apporter le moyen, à d’autres personnes, d’entrer en
contact avec l’intime et essayer de toucher leur âme. Finalement, c’est leur faire
découvrir leurs émotions personnelles, souvent enfouies sous une chape de
préjugés imposés par le quotidien.
Je suis modestement un de ces passeurs de lumière. Cette même lumière
génératrice d’une sensibilité qui vit en chacun de nous que l’on écoute trop peu
et que l’on ignore trop souvent. »

ACTUALITÉS : https://galerie21-toulouse.fr/category/bensasson-roger/
https://galerie21-toulouse.fr/roger-bensason-peintre/
https://www.youtube.com/watch?v=vvSUJmYsp4Y
Bensasson Roger - Galerie 21

Longtemps Roger Bensasson a fait danser la géométrie en donnant à la couleur, traitée en élément rebelle, le pouvoir d'y introduire le mouvement et le rythme. Dans la même image, et pour servir de matrice à l'oeuvre, des grilles de divers modules, venues de la tradition de l'art concret, étaient alors superposées, créant des lignes de lecture différentes, verticales ou horizontales, obliques ou franchement diagonales, lesquelles invitaient l'oeil aux chassés-croisés d'une perspective toute virtuelle.

https://galerie21-toulouse.fr

Bensasson Roger Archives - Galerie 21
Nous sommes ravie de pouvoir vous présenter trois personnalités, trois artistes, trois horizons aussi différents les uns des autres. Deux lieux d'exposition. Deux dates à retenir. Nous vous invitons au vernissages : de Bensasson

https://galerie21-toulouse.f
ARCHIVES :

Roger Bensasson - Wikipédia

Roger Bensasson vit et travaille à Bagnolet, Dans les années 60, il fréquente L' Académie de la Grande Chaumière et les académies d' Henri Goetz. De 1986 à 1996, il enseigne à l'académie Goetz-Dadérian. Il participe régulièrement au Salon des réalités nouvelles à Paris, à la triennale de gravures petits formats de Chamalières, à la biennale d'estampes de Sarcelles.

http://wikipedia.org

Longtemps Roger Bensasson a fait danser la géométrie en donnant à la couleur, traitée en élément rebelle, le pouvoir d’y introduire le mouvement et le rythme. Dans la même image, et pour servir de matrice à l’oeuvre, des grilles de divers modules, venues de la tradition de l’art concret, étaient alors superposées, créant des lignes de lecture différentes, verticales ou horizontales, obliques ou franchement diagonales, lesquelles invitaient l’oeil aux chassés-croisés d’une perspective toute virtuelle. Et c’est dans les espaces ainsi circonscrits que la couleur, par touches fébriles presque sauvages, faisait irruption, forçant très vite les frontières établies.
A y regarder de près une recherche était ici déjà engagée, qui fut poursuivie dans les années suivantes avec une grande rigueur. il s’agissait, par la disposition en strates des grilles et par un lyrisme de la couleur qui semblait vouloir subvertir leur ordre hiératique, de conjuguer des options esthétiques, qui relèvent certes d’une même nécessité intérieure, mais dont la rencontre, du point de vue de l’histoire de l’art, n’allait pas de soi. D’abord un attachement profond au motif de la grille légué par les pères fondateurs du modernisme. Pour Roger Bensasson c’est un outil anti-individualiste qui permet d’éviter les errances de la subjectivité, tout en ouvrant à l’esprit le champ illimité des aventures de la combinatoire. Ensuite, mais en opposition à cette tradition, c’est une certaine distance prise à l ‘égard du dogme de la planéité, distance sensible dans le chevauchement des grilles, accentué par le chromatisme. Enfin c’est un rapport complexe à la couleur qui est vue,bien plus que la ligne, comme un domaine réservé au jeu des pulsions et des affects, comme une puissance de débordement, fascinante, mais redoutable pour la lisibilité de la grille et qu’il conviendrait en conséquence de neutraliser.
Ces options esthétiques, qui affleurent dans les toiles pourtant anciennes de l’artiste, trouvent , avec les oeuvres de la dernière décennie, un aboutissement dans une synthèse. Une décantation a eu lieu. Des choix ont été faits. La surface du tableau de chevalet s’est animée, donnant naissance à ce que l’on pourrait appeler, faute de mieux, des sculptures murales architecturées. Le carton a remplacé la toile. Il a l’avantage sur celle-ci d’être un matériau d’une grande souplesse, capable d’épouser les fantaisies d’une pensée qui vient de découvrir le plaisir de se mouvoir dans une troisième dimension, non plus virtuelle mais réelle. En outre, et comme en prime, ce médium apporte au toucher les joies de la découpe, de l’incision, du pliage et du collage. Les oeuvres que l’artiste en tire, conservent, bien qu’elles soient d’un genre nouveau, le géométrisme caractéristique de l’époque antérieure, avec cette différence que le carré tend de plus en plus à imposer sa logique dans la structuration de l’espace.La grille, en tant que telle, si elle demeure, comme auparavant, gardienne de la rationalité, a cessé cependant d’être visible dans les travaux achevés. Pour ce qui est de la courbe, qui n’a jamais été admise, elle reste exclue: peut-être parce que ses inflexions sont par nature promesse de volupté, et surtout oubli de l’ordre. La couleur a gagné en étendue, mais elle a perdu sa véhémence, puisque la teinte, appliquée maintenant en aplats, a rejoint la forme pour en exalter l’identité. Le plan,en revanche, va se prêter à toutes les manipulations. Il pourra se fracturer pour révéler l’existence d’une profondeur, et parfois d’un vide que l’artiste, à juste titre, aime qualifier de « perturbateur », car il s’agit alors, en rompant l’unité de la surface, de surprendre une habitude pour faire surgir la possibilité inquiétante de l’abîme. C’est aussi la raison d’être des décrochements, des glissements, des rencontres inattendues de déclivités divergentes, de tous les dispositifs qui visent à introduire des ambiguités perceptives qui viennent renforcer les caprices de l’ombre et de la lumière.
Dans cet espace déjà travaillé par la rupture et la discontinuité, quelques motifs récurrents, issus du carré, sont donnés à voir dans des mises en scène toujours nouvelles, tous et toutes puisés dans l’immense réservoir des possibles contenus dans la grille. Qu’ils soient proposés en creux, par incision du carton, en relief ou tout simplement peints, ces motifs offrent à l’artiste, qui tient à les appeler des « signes », l’occasion d’expérimenter dans une composition, non point tant des équilibres et des symétries mortifères que des dissonances. De là, semble-t-il, le recours insistant à une chorégraphie des obliques qui a pour fonction de créer des décalages et des instabilités. Bensasson a compris, en effet, que c’est la dissonance,logée au coeur d’une oeuvre, qui permet à celle-ci de s’ouvrir sur la suivante et d’engendrer une série, la résolution de la dissonane, dans une composition qui serait parfaite mais dépourvue de tension, étant toujours différée.A l’évidence, la démarche de l’artiste ne se réduit pas à un simple jeu relevant d’une combinatoire. Il s’agit, par le moyen de l’art, en constituant des séries tendues vers l’infini, de suggérer que le monde peut échapper à l ‘entropie et à la mort. Tout ce travail est comme traversé par un désir d’immortalité.
Les oeuvres récentes sont encore plus éloquentes, sans doute parce qu’elles sont aussi plus dépouillées. Les quelques signes que l’artiste avaient prélevés, sur la grille,ont, presque d’eux-mêmes, cristallisé en un signe unique qui semble s’être libéré des contraintes de celle-ci, tout en empruntant à son élément essentiel, le carré, sa prodigieuse puissance d’envoûtement. Une danse bachique est devenue possible, d’une vitalité rude et lumineuse. Emportée par un chromatisme sans mystère, les oeuvres, en se déployant en séries, nous en montrent les figures dans lesquelles le signe, maintenant souverain, invente son autonomie. Tout peut alors véritablement commencer, et recommenser, comme la mer.

Fernand Fournier
Paris, Novembre 2009

photo-profil

mda2016_03

Roger Bensasson

né en 1931 à Paris
vit et travaille à Bagnolet
a fréquenté les académies de Montparnasse (la grande chaumière et l'atelier d'Henri Goetz)
a enseigné à l'académie Goetz Daderian de 1986 à 1997

Expositions de groupe(Sélection)

1995 Petits Formats Galerie Dorval.Paris 11e
1995 Hommage à Marcelle Cahn Galerie Faisant.
Strasbourg
1995 L'Art d'accueillir 1996 Galerie K. Paris 3e
1996 Jeu de l'Art, Art du Jeu Galerie Dorval.Paris
1996 Dernier hommage à 1996 Galerie K Paris
1996 Petits Formats Galerie Dorval. Paris
1997 Re/re/dcouvertes Galerie K. Paris
1997 Petits Formats Galerie Dorval. Paris
1998 Festival Poésie franco-anglaise Paris
1998 Exposition de groupe Galerie K. Paris
1999 Festival Poésie franco-anglaise Paris
2000 Le livre et ses possibles I et II
Galerie Dorval. Paris
2001 Carte blanche à J.J.Scherrer Galerie Michel 
Ray. Paris 3e
2001 Evidences Galerie Dorval. Paris
2002 Médiathèque de Bagnolet
2002 Hommage à Claude Dorval en sa galerie.Paris
2003 Henri Goetz et les peintres de son atelier La maison du boulanger.Troyes
2003 Aspetti dell'arte costruttivistaoggo a Parigi. Musée d'art contemporain de Calasetta. Sardaigne
2004 L'abstraction géométrique en fête dans le Cambresis
2005 "L'original multiple, un parcours de l'estampe contemporaine" Bibliothèque Nationale Paris
2006 "Encore une histoire de noir et Blanc" Galerie du Larith Chambery
2006 "Monochromes madi" Galerie Orion Paris
2007 "Permanence de l'abstraction géométrique aux Réalités Nouvelles" Chateau de Tours
2007 "Madi blanc et noir" galerie Orion Paris
2007 "Madi 07" Galerie des Wantiers Valenciennes
2007 Galerie Arenas Buenos Aires Argentine
2007 "Territoires abstraits" Moulins de Villancourt (Grenoble)
2007 "Triangle madi" Galerie Orion Paris
2008 "Mouvement madi de Buenos Aires à Paris" Maison de l'amérique latine Paris
2008 "Triangle-Haromsz�g" Madi Galeria Budapest Hongrie
2008 Centre culturel de l'arsenal Maubeuge
2008 Mobil Madi Museum à Pecs (Hongrie)
2008 Galerie Scoglio di Quarto Milan Italie
2009 "Pour faire simple" Galerie Paris Concret
2009 "De geometrie van MADI" Hotel de Ville de Gorinchem Hollande)  2010 "Madi Noir et Blanc" Bergame (Italie)                                         2010"Kunstenaars van Realités Nouvelles Paris 2010" Galerie De Vierde Dimensie Plasmolen (Hollande)

Expositions personnelles (Sélection)

1990 Galerie Sylvie Bruley. Paris 7e
1991 Galerie Saint Charles Rose. Paris 11e
1991 Bibliothèque de Bagnolet
1995 Galerie Dorval. Paris
1996 Galerie K. Paris 3e
1998 Galerie Dorval. Paris
2000 Galerie Dorval. Paris
2001 Atelier "portes ouvertes". Bagnolet
2004 Atelier blanc de madé. Champla y(89)
2004 Chez Dominique Ledoux. Paris
2005 Portes ouvertes à Montreuil atelier de B.Coulomb
2006 Portes ouvertes de Montreuil atelier Myriam Peremulter
2008 Atelier de Busigny dans le cadre "11e Mai en Cambresis" (59)
2009 en duo avec Toon Janssen Galerie De vierde dimensie (Hollande)
2009 en duo avec Toon Janssen Galerie Grand Etherna Paris

Salons

Réalités Nouvelles de 1986 à 1992 et depuis 1996
Triennale d'estampes de Chamalières en 1991,1994 et 2003
Biennale internationale de gravure de Sarcelles en 1992,1994,1999,2003

Oeuvres dans les collections publiques

Bibliothèque Nationale:département des estampes et
département des livres rares et précieux.
Bibliothèque d'Orléans
Bibliothèque de Bagnolet
Musée d'art contemporain de Calasetta en Sardaigne
Musée Satoru de Tomé au Japon
Mobile Madi Museum Hongrie
Collection d'art concret de Maubeuge (59)

Roger Bensasson
25 rue de la Capsulerie,8181 
93170 BAGNOLET 
Tél. 01 43 60 37 65

22 rue de l'écluse
02240 CHATILLON SUR OISE
Tél. 03 23 66 77 35

courriel: bensasson.roger@orange.fr

http://www.geoform.net
http://www.realitesnouvelles.org
http://orepuk.blogg.org
http://www.satorusato-artmuseum.jp
http://www.madi-international.com

 

SOURCE : http://bensasson.monsite-orange.fr/index.html


Roger Bensasson peintre-graveur dans la mouvance Art Construit, Abstraction géométrique présente ses oeuvres et ses livres d''''''''''''''''''&

http://bensasson.monsite-orange.fr


ROGER BENSASSON

par Olivier Fouchard, à Rives, le 15 janvier 2019 :

Pour une voie "Réductionniste" des trames ?

Non, c'est bien plus qu'une simple épure ou simplification...:

Roger BENSASSON ou l'oeuvre énigmatique trouve sa mémoire dans les archives de l'oeuvre elle même : cette oeuvre dont genèse s'inscrivant dans elle-même dans l'immédiate après-guerre et aussi dans les disparitions familiales dans les brouillards et les nuits de notre histoire commune...

Ce peintre avec qui je retrouve des pont et des points (sinon de lignes) commun(e)s comme le fait de tout garder pour mémoire et de ne presque rien jeter, aussi...

Nous partageons aussi l'admiration pour un F.Morellet (décédé il y a quelques années déjà)...

Et puis je doit avouer aussi que je signe O.F. de mes initiales communes avec Otto Freundlich décédé aussi en déportation...On se trouve parfois des ancêtres de fortunes...

L' "enchainement logique" des oeuvres de Bensasson est une sorte de jeux ou les règles peuvent changer plus ou moins d'une série à l'autre dans toute l'oeuvre d'une remarquable continuité : mais la ou les formes se simplifient dans le même temps qu'elles s'affine vers le presque pareil et du toujours différent...

C'est en cela aussi que s'articule la modernité (modus, moderne, continuité innovante...etc...) de l'oeuvre de Roger Bensasson.

Une a-temporalité improbable : la temporalité d'une oeuvre perdant la trace immédiate de sa propre mémoire enfouie dans une épure qui est elle même comme un chemin ou une dérives gardant comme le fantôme des oeuvres précédente...

La trame peinte enfin devenue signe et écriture comme par fragment d'un texte disparu, les vestige du Pogrom et des intraduisibles traces de la Shoah...

Et là me viens un phrase de P.Klee : " Plus il y a d'horreurs dans le monde, plus l'art est abstrait ".

Je partage aussi la liberté et cette ouverture que conserve Bensasson vis à vis de la figuration et de des rapports sectaires qu'entretiennent certains artistes dit "construits" entretiennent avec le rigorisme de certaines écoles de pensées sous le prétexte bancal d'une radicalité d'un Mondrian mal compris et d'un Malévitch très mal digéré dont les traumatismes qu'ils ont générés chez certain peintres qui semblent oublier qu'ils s"est passé depuis des évènements autres qui ont fait basculé nos conceptions de la Peinture et plus généralement l'Art vers une liberté pré-sentie par d'autres...et cela n'a pas échappé je crois non plus à R. Bensasson... 

Me viens naturellement cette phrase de Man Ray : "L'art, c'est d'abord le plaisir et la liberté" ...

Et comme l'enfant qui se cache en nous, devant la gravité du monde, Roger Bensasson continue à s'amuser, à jouer en s'amusant un peu sérieusement...Comme par nécessité...

Comme faire de la tragédie d'une vie une oeuvre, et comme une oeuvre et de la douleur d'être faire de nécessité vertu.

La catharsis ?

Le sentiment sans sentimentalisme mais d'une grande humanité..?

Je suis pas sûr qu'il approuverai ce propos qui m'est peut-être plus intimement personnel : une projection en quelque sorte...On a les lunettes que l'on peut trouver à sa vue...

Mais je m'égare sans doute et comme le disait peut-être un Dûrer ou un L.B.Alberti : " D'une main tremblante je cherche la lumière"...Et puis enfin Léonardo Da Vinci : " E pictura e cosa mentale" ou quelque chose comme cela...

Bensasson, fait partie de cette bande d'artistes plus ou moins solitaires et aussi et surtout singulier qui me tiennent en vie et motivent l'envie aussi de s'inscrire malgré tout et faute de mieux : "dans une histoire"...

Si l'Art n'est pas une "devanture de bijouterie", n'est pas non plus un paillasson de palier pour gravir des échelons de l'escalier social...

Cela ne fait aucun doutes n'en déplaise au marché de l'art...Bensasson n'en parle pas...comme rescapé échappé d'une rafle...Si ce n'est celle des nazis, celle du marché aussi, d'une certaine façon...

On ne trouve pas un Bensasson à côté d'un Max Bill ou un Stella par exemple ....et cela est très bien... même si elle leurs ferait un belle concurrence...

Mais Bensasson n'en est plus aux jeu des « starting block »...il ne l'a peut-être jamais été, continuant son cheminement personnel vers un ailleurs qui lui est familier et qu'il nous faudra encore du temps à découvrir...

Merci Roger (prénom d'un de mes grand-pères résistants sous l'occupation) ... Bensasson : fils de l'allégresse...

Notes en plus relative aux illustrations suivantes... :

Il n'y a pas vraiment a proprement parler de ruptures dans cette oeuvre si cohérente que l'on se demande si les récentes oeuvres si délicates et des oeuvres plus anciennes comme jetées là en apparence et tout à fait expérimentales (au sens le plus noble du mot : recherches, expériences, expérimentations formes/matériaux ... du début aux années 90 environ, à la louche...) que l'on y trouverais là sinon l'oeuvre d'un trameur une approche si près de mes préoccupations à moi et si éloignées à la fois dans leurs aboutissement : chefs d'oeuvres de simplifications (années 2000 à nos jours): 

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L'utilisation du carton me permet de découper, tailler,plier, assembler....
Grâce à ce matériau, je peux réaliser mes travaux avec des creux, des plans différents, des plis, c'est pourquoi j'ai abandonné la toile qui ne permet pas ces possibilités.
Le vide, le relief, les plis, les différents niveaux multiplient les réalisations, les enrichissent par la couleur, l'ombre et la lumière, m'entra�nant vers des suites multiples,et sans fin ?
La poursuite de ces travaux relève du "presque pareil" et pourtant différent, pas une pièce semblable, sans souci esthétique.

Roger Bensasson 2006

Ajoutée le 11 janv. 2019

Une émission particulièrement touchante et forte d'émotion. Le parcours et la vie mouvementée de cet artiste ont permis aux spectateurs de réaliser à quel point l'amour de l'art était pour certain un intérêt vital et une porte de sortie contre la violence du monde. Roger Bensasson nous a fait l'honneur de venir sur Toulouse, déjà pour exposer ses œuvres mais surtout en personne pour échanger avec les Toulousains. Une sortie exceptionnelle car Roger est plutôt un artiste discret, qui ne fréquente pas trop les expositions ni même ses propres vernissages sur Paris ou plus loin d'ailleurs... Ce qui nous rend d'autant plus fiers et honorés de cette venue ! Nous souhaitons par cette chaîne, vous présenter nos artistes, nos manifestations artistiques ainsi que nos conférences autour de l'art bien sur, mais de tous les arts. Pour tous ceux qui ne peuvent pas se déplacer jusqu'à nous ou tous simplement pour revoir certains moments qui nous ont touchés. Mais le plus important c'est de venir nous voir et participer à nos émissions ou conférences. Échanger sur l'art et la culture. Venir pour découvrir de visu les toiles, car rien ne remplacera le contact avec une sculpture ou la perception d'une toile dans la lumière du jour, ses odeurs sa matière son âme. Nos conseils seront professionnels et vous permettront de revenir chez nous. Merci à tous 
sources
Bensasson Roger - Galerie 21

Longtemps Roger Bensasson a fait danser la géométrie en donnant à la couleur, traitée en élément rebelle, le pouvoir d'y introduire le mouvement et le rythme. Dans la même image, et pour servir de matrice à l'oeuvre, des grilles de divers modules, venues de la tradition de l'art concret, étaient alors superposées, créant des lignes de lecture différentes, verticales ou horizontales, obliques ou franchement diagonales, lesquelles invitaient l'oeil aux chassés-croisés d'une perspective toute virtuelle.

https://galerie21-toulouse.fr

: youtube : https://www.youtube.com/watch?v=vvSUJmYsp4Y 
BENSASSON : OEUVRES RELATIVEMENT RÉCENTES (sans chronologie ni légende) :

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En continuité :
Oeuvres plus anciennes : Genèse tramique de l'oeuvre de BENSASSON ( en vrac et sans chronologie ni identification) :

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Roger Bensasson a longtemps fait danser la géométrie en accordant de la couleur, traitée comme un élément rebelle, le pouvoir d'introduire le mouvement et le rythme. Dans le même tableau, pour servir de matrice à l’œuvre, des grilles de tailles variées, inspirées de l’art concret, se superposaient, créant ainsi différentes lignes d’interprétation - verticale ou horizontale, oblique ou ouvertement diagonale - qui invitaient l’œil à chasser. croisés dans une perspective entièrement virtuelle. Des taches de couleur fébriles, presque sauvages, éclatent ensuite dans ces espaces définis, repoussant rapidement les frontières.


À y regarder de plus près, les recherches déjà en cours ici ont été rigoureusement poursuivies au cours des années qui ont suivi. Comme il ressort de la disposition en couches des grilles et de l’utilisation lyrique de la couleur qui semblaient vouloir subvertir leur ordre hiérarchique, il s’agissait de combiner certaines options esthétiques, qui pouvaient bien découler du même besoin intérieur, mais à qui se confondre, du point de vue de l’histoire de l’art, ne raisonnait pas. Premièrement, il y avait un attachement profond au motif de grille hérité des pères fondateurs du modernisme. Pour Roger Bensasson, il s’agissait d’un dispositif anti-individualiste qui lui permettait d’éviter les subtilités de la subjectivité, tout en ouvrant son esprit à un champ illimité d’aventures combinatoires. Puis, défiant cette tradition, il s’éloigna légèrement des théories de la planéité, une dissociation visible dans ses grilles superposées accentuées par la couleur. Enfin, une relation complexe avec la couleur est apparue, dominant la ligne, comme un domaine réservé à un jeu d’impulsions et d’émotions, comme une force exubérante, à la fois fascinante et redoutable en ce qui concerne la lisibilité de la grille, et qui, par conséquent, devrait être neutralisé.

Ces options esthétiques, qui n'apparaissaient que de manière éphémère dans les toiles précédentes de l'artiste, ont été synthétisées et se sont concrétisées dans les œuvres des dix dernières années. Les idées ont été clarifiées. Des choix ont été faits. La surface de la peinture de chevalet a pris vie, donnant naissance à ce que l’on pourrait, à défaut d’un meilleur terme, appeler des sculptures murales architectoniques. Cardbroad a remplacé la toile. Il présente l’avantage d’être un matériau très souple, capable d’embrasser les fantasmes d’un esprit qui vient de découvrir le plaisir de bouger dans une troisième dimension, non plus virtuelle mais réelle. De plus, ce médium a ajouté les joies de la découpe, du découpage en tranches, du pliage et de l’adhérence au toucher. Bien que dans un nouveau genre, les œuvres ainsi produites par l'artiste ont conservé la géométrisation caractéristique de la période antérieure, à ceci près que le carré tend de plus en plus à imposer sa logique à la structure spatiale. La grille, en tant que telle, reste toujours le gardien de la rationalité, comme dans le passé, mais n'est plus visible dans les travaux finis. Les courbes, qui n'ont jamais été autorisées sur la toile, restent exclues; peut-être parce que leurs inflexions tiennent intrinsèquement la promesse de la volupté et, surtout, de l’enfoncement de l’ordre dans l’oubli. La couleur a gagné du terrain, mais a perdu de sa vigueur, car la peinture, appliquée maintenant sur de larges zones, a fusionné avec la forme pour intensifier son identité. Inversement, le plan-image se prête à toutes sortes de manipulations. Il peut être divisé pour révéler l'existence de la profondeur, ou parfois un vide que l’artiste aime naturellement qualifier de «perturbateur», car casser l’unité de la surface revient à trahir une habitude pour laisser apparaître la possibilité inquiétante du chaos. C’est aussi la raison d’être des fractures, des fautes, des rencontres inattendues entre des pentes divergentes et de tous les dispositifs conçus pour introduire des ambiguïtés de perception qui accentuent les aléas de la lumière et des ombres.


Dans cet espace déjà marqué par les fractures et les discontinuités, quelques motifs récurrents, dérivés du carré, apparaissent selon des arrangements sans cesse renouvelés, qui s'appuient tous sur l'immense réservoir de possibilités contenues dans la grille. Qu'ils soient présentés en taille-douce, creusés dans le carton, en relief ou simplement peints, ces motifs ont donné à l'artiste, qui les appelle des "signes", la possibilité d'expérimenter dans cette composition moins que l'équilibre et la symétrie permanente avec discorde. D'où, semble-t-il, son recours persistant à une chorégraphie d'obliques dont la fonction est de créer un mouvement changeant et une instabilité. Bensasson a bien compris que la discorde, logée au cœur d'une œuvre, est ce qui permet à cette dernière de mener à la suivante et d'engendrer une série, depuis la résolution de la discorde, dans une composition qui serait parfaite mais sans tension, est toujours respectée. La démarche de l'artiste implique clairement plus qu'un simple jeu d'éléments combinatoires. Utiliser pour constituer des séries qui tendent vers l’infini est une façon de suggérer que le monde peut échapper à l’entropie et à la mort. C'est comme si le désir d'immortalité traversait tout ce travail.

 Ses bouchons récents sont encore plus éloquents, sans doute parce qu'ils sont également beaucoup plus frappants. Les rares signes jadis extraits de la grille par l’artiste se sont presque tous cristallisés en un seul signe. Cela semble s'être affranchi des contraintes du réseau tout en empruntant un pouvoir prodigieux de fascination à son élément essentiel, le carré. Une danse bacchanalienne, émanant d'une vitalité brute et radieuse, est devenue possible. Balayées par une simple utilisation de la couleur, les œuvres s’étalent en séries et nous montrent des figures dans lesquelles le signe, maintenant souverain, a inventé son autonomie. Tout peut vraiment commencer et recommencer, comme la mer. 

 "L'infini est hantise de la limite"    

Edmond Jabès

Affiche-Bensasson-Barrere-Galerie21-Toulouse-e1545825207325

Site Web: www.roger-bensasson.odexpo.com

source : https://www.bosfineart.com/en/profile/Roger%20Bensasson

Profile - Bos fine art - Roger Bensasson

Roger Bensasson has long made geometry dance by granting colour, treated as a rebellious element, the power to introduce movement and rhythm. In the same picture, to serve as a matrix for the work, grids of various sizes, inspired by Concrete Art, were thus superposed, creating different lines of interpretation - vertical or horizontal, oblique or overtly diagonal- that invited the eye to chassé-croisés in entirely virtual perspective.

https://www.bosfineart.com

 

Expositions de groupe depuis 1961 (sélection)

1995-1996-1997 Galerie Dorval et Galerie K. Paris
1998 Galerie K.Paris
2000-2002 Galerie Dorval Paris
2003 "Henri Goetz et les peintres de ses ateliers" Troyes (10)
        "L'art construit aujourd'hui à Paris" Musée d'art contemporain de Calasetta (Sardaigne)
2004 "L'abstraction géométrique en fête" dans le Cambresis (59)

2006 "Encore une histoire de noir et blanc" Chambery   
         "Monochromes Madi" Galerie Orion Paris

2007 "Permanence de l'abstraction géométrique aux Réalités Nouvelles" Chateau de Tours
         "Madi noir et blanc" et "Triangles Madi" Galerie Orion Paris
         "Territoires abstraits" Moulins de Villancourt (38)
2008 " Mouvement Madi de Buenos Aires à Paris" Maison de l'Amérique latine Paris
         " Triangle-Haromszög" Madi Galeria (Hongrie)
         " Madi International" Milan (Italie)
2009  "Pour faire simple" Paris Concret Paris
         "De geometrie van Madi" Gorinchem (Hollande)
2010 "Kunstenaars van Realites Nouvelles Paris" Galerie De Vierde Dimensie (Hollande)
        "Madi Noir et Blanc" Galleria Marelia Bergame (Italie)
2011 "Autour de Henri Prosi" Galerie Grand E'terna Paris
        "Geomix 2.0"  Galerie B55 Budapest (Hongrie)
        "Art Construit" Galerie N Marino Paris
        "Derivatives : Origins in Geometry"  Geometric and Madi Art Museum
(Dallas USA)
        "6th Annuel Group Show" Factory 49 (Sidney Australie)
        "Le trésor d'Arts en Cambresis en la chapelle des jésuites" Cambrai (59)
         Galerie De Vierde Dimensie Plasmolen (Hollande)
        "A.C.I " Collège d'Architecture Quito ( Equateur)
        "Madi Noir et Blanc" Galleria d'arte contemporanea Brescia (Italie)
2012 "Artistes des Réalités Nouvelles" Galerie Grand E'terna Paris
        "[GAUTIER & Co] Collectionner ? On ne l'a pas fait exprès !" Centre d'art Chanot Clamart.
        "Art Construit: La structura dell'invisible" A.C.I. Mostra d'Oltremare Napoli  (Italie)
         "Réalités Nouvelles Hors les murs" Pont de Claix (38)
         "Inventaire" Art contemporain international à emporter" Le Hang'Art à  Grenoble (38)
          Galerie De Vierde Dimensie Plasmolen (Hollande)
          "25x25cm (Part1)" Centre culturel de l'Arsenal à Maubeuge(59)
2013   "Abstraction contemporaine" Galerie Grand E'terna Paris
          "Ricerche dell'astrattismo internazionale ACI" Centro culturale l'Appodo . Avellino (Italie) 
           "Groupe ACI" Galerie Jorge Hulion à Miami (USA)
           "20 ans de Mobile MADI Museum" Université Budapest (Hongrie)
           "Realités Nouvelles Hors les murs" Belgrade (Serbie)
           "2d Biennial Origins in Geometry" Museum of geometric and madi art de Dallas (USA)
           "Overzicht 1" Galerie De Vierde Dimensie.Plasmolen (Hollande)
2014   "Mobil Madi Museum" à Vac (Hongrie)
           "Carrément" Espace Christiane Peugeot. Paris
           "Faire simple 2 "  Galerie Paris Concret 
           "Réalités Nouvelles Hors les Murs" Pékin. Chine
           "Abstract Project" Espace des Abstractions RN Paris
2015  "Carrément 2" Espace Christiane Peugeot. Paris
           "3th Biennial Origins in Geometry" Museum of geometric and madi art
de Dallas (USA)
           "Private Collection" Hang'Art Grenoble
2016 "Carrément 3" Espace Christiane Peugeot. Paris
          " Rythmes et Géométrie" Couvent des Cordeliers. Chateauroux
           "Rehab :les années 1980-1990" (70e anniversaire RN ) Abstract Project. Paris
2017   "Ce qui aurait pu ne pas être" Abstract Project. Paris
           "Carrément 4" Espace Christiane Peugeot. Paris
           "Mai en Cambrésis: le 20e anniversaire" . Busigny, Cambrai, Caudry(59)
           "Réalités Nouvelles Hors les Murs" Chateau de Bernins (38)
           "4th Biennial Origins in Geometry" Museum of geometric and madi art
de Dallas (USA)
           "Collection Janos Rechnitzer" Galerie Z. Bratislava (Solvaquie)
           "Black boxes" Faux Mouvement Centre d'Art contemporain à Metz
           "Concrete Art" Bos Fine Art .La Haye (Pays Bas)
           "TZT016" Bos Fine Art . Lelystad (Pays Bas)
           "A géométrie variable" OASYS Paris
2018   "The Paddock #3: posted (from Sidney to New-York to Paris) Abstract  Project Paris    
            "Untitled TZT " Bos Fine Art .La Hague (Pays Bas)
            "Art et Mathématique" Abstract Project. Paris
            "Carrément 5" Espace Christiane Peugeot. Paris
            "Black Box"  Saarlandisches Kunstlerhauss; Allemagne
            "The Paddock #3 posted (from Sidney to New-York to Paris to Jo'burg)"The blue door. Johannesburg (Afrique du Sud)
             "The Paddock#3...." à Hong Kong 
             "Format de Poche"#78  Abstract Project Paris


Salons

depuis 1986                  Salon des Réalités Nouvelles
1991-1994-2003          Triennale de gravures petits formats Chamalières (63)
1992-1997-1999-2003  Biennale d'estampes de Sarcelles (95)

 
  Expositions personnelles depuis 1961 (sélection)

1995  Galerie Dorval PARIS (avec BIR et BOURGUIGNON)
          Art A à Z en Seine St Denis BAGNOLET
1996  Galerie K. PARIS « Impromptu »
1998  Galerie Dorval PARIS (Avec POIROT MATSUDA et GUIFFREY)
2001  Atelier Porte ouverte BAGNOLET
2004  Atelier Blanc de madé CHAMPLAY
          Chez Dominique Ledoux, sculpteur PARIS
2005  Ateliers Portes Ouvertes de Montreuil dans l’atelier de Bernard Coulomb
2006  Ateliers Portes Ouvertes de Montreuil dans l’atelier de Myriam Perelmuter
2008  Atelier de BUSIGNY dans le cadre d’Arts en Cambresis (59) en Mai
2009 Galerie De Vierde Dimensie (Hollande) avec Toon Jansen
          Galerie Grand E'terna Paris avec Toon Jansen
2011 "Roger Bensasson et Joël Besse" MTA Galeria Geometria. Györ (Hongrie)
2013  "Roger Bensasson: le livre, le peint et le pli" Médiathèque de Bagnolet (93)
2014  "Géométrie Plurielle" avec Joël Besse, Jean-Pierre Maury et Jocelyne Santos.
           Espace Saint-Jacques à Saint-Quentin (02)
           "Couleur - Forme - Ligne" avec Yumiko Kimura et Vicenzo Mascia.
            Galerie Akié Arichi à Paris
           "Géométrie Partagée" avec Joël Besse et Thierry Thomen 
            Hang'Art à Grenoble.
2016  « Espaces et variations : Bensasson – Besse – Bézie »  Maison des Arts 
            Chatillon (92)
          « Inventing through glass, Wood, and cardboard : Kimura and Bensasson »
             Museum of Geometric and Madi Art Dallas (USA)
2018  "Roger Bensasson : la géométrie ouvre sur l'infini" Galerie Cour 16.Paris
2019  "Roger Bensasson et Claude Barrère Graphes et Géométries" Galerie 21 
           Toulouse




Oeuvres dans les Collections publiques:
Bibliothèque Nationale- Bibliothèque de l'Arsenal- Bibliothèque Toussaint d'Angers, fonds Jean-Pierre Geay- Bibliothèque de Nantes, donation Daniel Leuwers- Bibliothèques de Bagnolet, d'Orléans, de Quimper- Musée d'art contemporain de Calasetta (Sardaigne)- Musée Satoru à Tomé (Japon)- Museum Madi à Budapest (Hongrie)- Museum of Geometric ans Madi art de Dallas (USA)
Oeuvre dans les collections privées:
Argentine, France, Hongrie, Japon, Pays-Bas


          

 
 
     
Archives d'une rencontre : Expo collective :  "CARRÉMENT 4" : https://www.youtube.com/watch?v=mD2ku2JINv4

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https://www.artistescontemporains.org/evenements_artistiques/carrement-4/

Exposition : CARREMENT 4

CARREMENT 4 Exposition de caractère international qui s'installe dans le temps comme rendez-vous annuel incontournable de l'Art Construit. Ce mouvement, déjà répandu à l'échelle planétaire, reflète et façonne peut-être le mieux l'air du temps actuel, en ce début bouleversant du XXIème siècle, marqué par la montée en puissance des hautes technologies et le commencement d'une nouvelle ère numérique.

https://www.artistescontemporains.org

 Autres Sources & resources :


Bensasson Roger - Galerie 21

Longtemps Roger Bensasson a fait danser la géométrie en donnant à la couleur, traitée en élément rebelle, le pouvoir d'y introduire le mouvement et le rythme. Dans la même image, et pour servir de matrice à l'oeuvre, des grilles de divers modules, venues de la tradition de l'art concret, étaient alors superposées, créant des lignes de lecture différentes, verticales ou horizontales, obliques ou franchement diagonales, lesquelles invitaient l'oeil aux chassés-croisés d'une perspective toute virtuelle.

https://galerie21-toulouse.fr


ROGER BENSASSON | Odexpo

L'utilisation du carton me permet de découper, tailler, plier, assembler...Grâce à ce matériau, je peux réaliser mes travaux avec des creux, des plans différents, des plis... le vide, le relief, les diffé...

https://www.odexpo.com


Roger Bensasson peintre-graveur dans la mouvance Art Construit, Abstraction géométrique présente ses oeuvres et ses livres d''''''''''''''''''&

http://bensasson.monsite-orange.fr

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IMPORTANT !

voeux2019

IMPORTANT !  : https://www.youtube.com/watch?v=LkYPU42ob8U 

 https://www.youtube.com/watch?v=LkYPU42ob8U 

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Post youtube à François Ruffin

carte de voeux 2019

D'ABORD,

BONNE,

BELLE ET HEUREUSE ANNÉE 2019

A TOUS !

Aussi mes premières reflexions écrites de début d'années hors mis mes carnets et journaux d'Ateliers...:  un post Youtube dans la nuit du 01 au 02 2019 vers 4h28 le matin revu et corrigé vers 5h00 : Prise de position politique : Bravo pour cette vidéo manifeste...:

D'abord, bravo France Insoumise pour cette vidéo-manifeste (?) ! :

Cher François Ruffin, 2018 sera l'année de votre entretien très ouvert et intelligent avec Pablo Servigné et aussi celle de cette déclaration et du coté macron, la censure injuste, implicite non assumée et sans humour de Michel Onfray pour un simple missive avec récidive d'une petite satyre sans haine ni violence... et Macron, auteur de quelques autres méfaits que je passerais sous silence pour ne point l'accabler d'une anti-publicité qu'il aurait beau vouloir tourner vainement à son avantage...peine perdue, il est cramé, il a fait tant d'efforts pour ce se faire detester voire haïr de tous ou presque... que je me garderais bien de l'y aider davantage...c'est au dessus de mes compétences...eh bien macron monarc, il est mûr pour pôlempoiter ailleurs...et vous avez bien raison de l'entrainer gentiment et démocratiquement vers la sortie, sans lui infliger le départ précipité vers l'exil :ce qui lui pend au nez...

Allez Bonne Année 2019, Mr François Ruffin, 
 D'une façon différente de la vôtre (vous êtes une" réussite médiatique", un petite pique sans ironnie, je vous préfère a d'autres qui ont beaucoup moins de talent qu'un ceratin sombre #monarc maccaque fric-frac ric-raque et tête à clack.... mois qui suis un suicidé social récidiviste, j'écoute vote colère et aussi votre douleur, vous incarnez un peu la mienne et celle d'un Peuple pauvre qui trime ou pas et qui n'en peu plus d'être insulté par celui qui est entres autres censé le représenter..
.Vous faites des spectacles politiques et bien plus que cela : de la politique, de la vraie politique mais celle encore peut-être...: du démos politis en attendant peut-être un retour du démos communis... (Oui vous êtes une "star montante" de "La société du spectacle" selon Debord et d'autres...) et moi plus silencieux et moins brillant des peintures qui se vendent que peu...Normal dans un pays ou l'on encourage que trop la médiocrité (Ceci n'est ne vous est pas destiné mais c'est une tendance générale et nationale voir globalement capitaliste...) et assez peu l'amour de l'Art pour exalter le marché ...
Moi qui n'ai jamais pensé l'Art comme un marché mais comme un ode à la beauté, pour ne pas qu'on oublie qu'elle existe quand on ne regarde plus ses enfants, sa femme et quand on a les yeux rivés sur les compte en banques, ses likes, ou son ego ou les stock-options en pus values sur la conneries...Si on pense mes tableaux moches alors détourne le regard on recommence peut-être à regarder ses enfants, sa femme...la vie, la joie ou ce qu'il en reste...Aussi si on les trouve beaux, cela peut l'espace d'un moment ne pas oublier que la beauté existe et surtout qu'elle est possible et je crois que cela deviens suversif, la beauté à defaut d'être comme on le voudrait de l"'idée du beau" en "art content pour rien" : "transgressive" de provocations en récups opportunistes mais c'est une autre histoire...cela peut paraitre trivial...La société m'a exclu assez tôt pour schizophrénie (à 19 ans) et je ne lui en veut pas) car j'était déjà révélé comme peintre aux yeux d'autres peintres et çà change tout...On a pensé me réduire à la mendicité et j'ai accepté mon sot comme un don Allocataire aux minimas sociaux puis à l'AAH j'ai toujours considéré que ma petite et humble oeuvre appartenait aux peuple qui cotise pour mes allocations qui ne me suffisent plus pour vivre... Alors je vend une toile ou un dessin de temps en temps...Je laisserais des notes posthumes afin que ce qu'il restera de ce modeste labeur revienne au peuple qui en fera ce que bon lui semblera y compris les repeindre ou les finir si cela lui chante comme on le faisais jadis et naguère au fond des grottes pariétales à Chauvet, Lascaux, Alta Mira et ailleurs, j'en fait un point d'honneur...
C'est ici mon testament...
Je sais bien cher François Ruffin que vous n'êtes ni notaire ni greffier et je vous souhaite un très bonne année de paix, de joie, d'apaisement car vous savez que laminé par la vie je suis moins fougueux que dans ma jeunesse ou j'avais l'émeute dans le sang...La révolte n'a pas coagulée et je saigne toujours des plaies ouvertes par la vie.
Bonne Année, de Joie, Santé, Bonheur et Prospérité. Post Scriptum : Je vote pour la déchéance de nationalité du président Macron pour haute trahison et incitation à la division du peuple aggravée : en comparution immédiate..., je ne me présenterais pas pour prendre la place de macron par ce que je n'ai aucune popularité, je n'ai aucun goût pour le pouvoir, et surtout suis pour la démocratie directe et le collectivisme libertaire avant collapse ensuite, je pense qu'il faut continuer à créer des assemblées constituantes et j'y participerais de ma modeste contribution si cela s'en trouve nécéssaire....Aussi, il est difficile au vue de votre popularité de pouvoir entrer en contact avec vous ou des membres de ce qui est hélas déjà hélas une caste dirigeante de la France Insoumise; et si je m'adresse à vous c'est que je vous pense honnête et sincère, et je vous le répète (;;;) et n'ayant aucun goût pour le pouvoir ne ne me présenterais jamais pour représenter le peuple d'aucune façon et je n'en aie pas la prétention....Je ferais sans doute mieux que ce tâcheron de macron monarc ricrac fric frac tête à clack .... et pourtant : Artiste exclu depuis 30 ans de la société pour bouffées délirantes répétés ou la dernière fois que j'ai mis les pieds dans un bureau d'ANPE on m'a dit que les gens comme moi l'ANPE avais pour ordre et pour mission de les laisser crever devant leur télé, j'ai échappé à l'infanticide, n'ai pas commis le parricide, j'ai essuyé de nombreuses hospitalisations en psychiatrie dont trois à l'isolement dont la dernière fois avec un "Cancer des ganglions" (lymphôme d'Hochkin...), puis libération avec obligation de soins chimios, rayons...Artiste-Trameur-Cinéaste-Vidéaste-Peintre et un tantinet intellectueux depuis plus de trente ans, marié et heureux, toujours vivant à 49 ans,...et fier de dire que mon oeuvre appartient au Peuple car l'AAH que l'on me verse ne suffit plus pour vivre mais m'aide grandement depuis des années et ce type ( #macronmonarc viens me gâcher mon début d'année avec son mauvais théâtre...je soigne les psys au bout du rouleau ou alors "normopathes" et aussi les amis, j'ai rencontré pas mal de doux dingues et des dangereux aussi mais lui, il est vraiment cintré du genre dangereux qui ne serait qu'un petit délinquant relationnel de seconde zone si l'on ne l'avait pas bombardé président en promotion ou en sanction...va savoir... (un psy italien l'a diagnostiqué avec plus ou moins de bons argument mais dans la balance il n'y a pas photos, il a un pet au casque genre qui pète les plombs en permanence...), c'est un pervers narcissique qui ne se soigne pas ou très mal mais en plus il est donneur de leçon, arrogant, méprise et insulte tous le monde et quand on lui dit de dégager, il s'enfonce et en rajoute une couche...Alors si il veut nous éduquer ce petit con et bien moi,...Je suis sans doute un suicidé social récidiviste, mais persiste et signe : Je vais aussi jouer au prof : Je un lui colle (zéro) 0 pointé à ce petit cancre..., le met au coin avec un bonnet d'âne, en colle le mercredi pendant un mois et si cela suffit pas conseil de classe avec mise à pied pendant trois jours, et si il en veux encore :renvoi définitif et sans appel...Et je suis trop bon car si j'était son tuteur je l'enverrais directement en établissement disciplinaire avec obligation de soins...Il mérite la prison, le goulag serait trop doux pour un type pareil ? Non un bon traitement ajusté par deux mois à l'isolement...çà pourrait peut-être le calmer un moment...mais j'ai peur qu'a ce petit jeu il prenne le plaisir malsain des petits masochistes implorant l'auto-critique des premier de cordée pour nous jouer le sketch de l'acte de contrition ou de la repentance auto-flagellatrice en rédemption auto-glorificatrice...Mais je m'égare...Macron ? : Un chef d'oeuvre non seulement d'incohérences, de maladresses et d'incompétences (car tous les dirigeant et chefs de gouvernement du monde savent qu'il peuvent infliger aux peuples qui triment et dans une certaine limite la misère et la souffrance jusqu'a provisoirement l'affamer ou le mettre à la diète mais en aucun cas ni l'insulter, ni l'humilier mais le diviser et là macron fait l'union nationale de la colère et le capitalisme l'internationnale des révoltes ? Non messire ! des révolutions en devenir ou en marches)...Macron est)t-il payé pour nous diviser et nous pousser à la guerre civile ? Pour nous faire avaler le "nouvel ordre mondial" ou "le chaos"? Dans tous les cas à mes yeux il est carrément le summum de la connerie avec son petit air de peigne cul sous-drh de chez rotchild'n co ( pardon pour les DRH il ne sont peut être pas tous toujours cons...ce sont parfois aussi de pauvres diables...) macron, c'est le summum de la connerie incarné en pantin provisoire payé pour nous diviser...Mais on lâche rien...restons tous uni pour le "délocaliser" et au pire le "désactiver" ou simplement, c'est mieux le mettre au chômage sans indemnités ni parachute doré...remercié à grand coup de groles dans son petit tortillard fatigué de rester sur son trône ejectable entrain de nous chier dessus...macron ? qu'est ce qu'est con (et humainement pire qu'un étron...) ...Restons uni contre ce qui sera bientôt sa solitude et son exil...Vive les Gilets jaunes, Vive la 6ème République transitoire en démocratie directe avant la collapse et collectivisme libertaire...Vive la France avec ou sans la France qui avec ou sans groupe parlementaire portant ce nom reste en insoumission.... !Non de nom ! Une chanson pour macron monarc à écouter jusqu'à la fin...(çà vaut le coup...)pour commencer tant bien que mal l'année..en chansons...sans trop faire les cons mais rester ferme : https://www.youtube.com/watch?v=fYAgcAYpsKY&list=RDfYAgcAYpsKY&start_radio=1

 

Et si vous n'avez ni le temps ou l'occasion de me lire alors je le donne aussi aux autres :
Bonne Année 2019 à toutes et tous ...
Olivier Fouchard.
http://tramists.canalblog.com 
ARTISTES TRAMEURS-TRAMEUSES

RONDO -TONDO (version 1) Olivier Fouchard 2018: https://www.youtube.com/watch?v=liJOQohVQqk&feature=youtu.be Le tableau c'est la planète ? C'est un monocle sur l'état du monde ? Non c'est juste un tableau et parfois un tableau juste...: un hymne, une prière, une offrande en partage, un don...et non un marché...ART & ARGENT ?

http://tramists.canalblog.com
Par ailleurs un film dont je ne tire aucune gloire mais qu'il fallait que je termine pour d'une certaine manière m'en détacher... en éspérant ne jamais devoir le "réactualiser" car mon souhait est qu'il appartienne au passé, à ma vision de l'histoire, pour mémoire donc : "BLEU, BLANC, ROUGE" ou "BLEUS, BLANCS, ROUGES"...c'est selon...: 

Bientôt la censure ( une de plus) : https://www.franceculture.fr/emissions/soft-power/soft-power-le-magazine-des-internets-du-dimanche-06-janvier-2019

L'agenda 2019 du ministère de la Culture

Entre réforme de l'audiovisuel public, fonctionnement du CSA, loi Fake News, G7 du numérique et droits voisins, l'agenda 2019 du ministère de la Culture est chargé. Quelles sont les gros chantiers qui attendent le ministère de la Culture ?

https://www.franceculture.fr

Et aussi des violences policières : 

Pour commencer l'Année en musique : 

 

 

 

 

Post Youtube du 14/01/2019 :

Je ne suis pas un "droitard" ou même un type de droite ni un "gauchiste" ...Mais si, je devait être un anarchiste ce serait sans doute "de gauche" ou plutôt collectiviste, altruiste, solidaire et libertaire ... Aussi ma sympatie va vers ces mecs là : https://www.youtube.com/watch?v=pCH-xiE1Qcg&list=RDA72l8-4LM-I&index=6

... N'étant adepte d'aucunes doctrines, je me contente d'avoir un conscience politique...Réprimé depuis 30 ans pour mes idées et une"schizophrénie" dont je reconnais le diagnostique, je ne crois pas que je vais virer à droite aujourd'hui parce que c'est la mode...Néanmoins je m'intéresse quand même aux nationalistes et aux types de droite et d'extreme droite, car ils ont été vilipendé par le PS et maltraité aussi par le système qui leurs a reproché les guerre coloniales de leurs grand parents, les erreurs si il y en a de leurs parent, leurs faisant jusqu'a porter leur nationalité française comme un fardeau de discrimination...Sarko a surfé sur la vague de "l'immigration choisie", les types de gauches ont crié a l'antisémitisme dès que l'on soutenait La Palestine, de racistes dès que l'on critiquait certaines position des intellectuels et du gouvernement face aux phénomènes de société...Donc a priori, je ne veux pas condamné ceux qui sont tenté voir séduit par les idées nationalistes et/ou d'extreme droite mais les inviter a s'exprimer et à réfléchir aussi sur le fait que l'on ne peut pas rejeter l'ensemble des problème sur son prochain et que l'ouverture vers l'autre si elle est sincère peu s'avérer intellectuellement et humainement féconde (la vie privée et personnelle de famille ou de couple des gens ne me regarde pas) ...N'étant pas pacifiste (toutes doctrine écartées pour ma part...) je m'intéresse au collectivisme libertaire au sens décrit entres autres par Michal Onfray...Mais j'écoute aussi les paroles d'un Zemmour ou d'un Cousin et d'un E.Chouard por ce qu'elle m'apportent en suppléments historiques et intellectuels...Sorral, c'est clair, il brûle que tout le monde se battent et revendique le "national-socialisme" ce que je ne peut pas cautionner un instant...Croyant à peine au grand "remplacement" je ne peut pas un instent m'attarder sur des pré-jugés de types raciaux ou ethniques...ni même génétiques...je déteste aussi les eugénistes trans-humanistes de Laurent Alexandre...Mon camps si je doit prendre parti est clair, il sera du côté de "bio-consrvateurs" collectivistes libertaires de gauche...C'est dit...Mais n'étant pas pacifiste, je tenterai de respecter mon prochain, de ne pas le juger et surtout pas hâtivement et enfin rester le plus possible pacifique...car si convergences des luttes il y a ...Réduire des lignes de fractures idéologiques n'est pas quelque chose d'évident et ce n'est évident pour personne..Aussi voici un Collectiviste Libertaire Humaniste pensant .: https://www.youtube.com/watch?v=lLNLdOfwTKM&t=1set si je déteste les Finkiel-Kraut's ou les BHL's ce n'est absolument pas par antisémitisme mais pour leurs idées, écrits et paroles...Je déteste BHL ...mais aussi d'autres.. L.Ferry pseudo-philosophe ancien ministre de l'éducation et sarkoziste est une petite merde (çà on le savait déjà...).entre autres la meutes de journalistes ignares qui tels des roquets télévisés aboient et tire de leurs petits crocs la jambe du Philosophe qui leurs fait l'honneur de répondre à leurs questions plus ou moins douteuses : https://www.youtube.com/watch?v=CxRqM2XVioI

Aussi si lignes de ruptures idéologiques peuvent être résolues (je l'espère) nos lignes de front sont similaires pour certaines et différentes pour d'autres ...Bref tout les ingrédients pour une guerre civile sont réunis...Pour ma part je pense qu'il faut éviter un guerre civile voulu et plus ou moins crée par les capitalistes et ultra-ibéraux-facistes : Macron,Castaner, mais aussi Hollande, Sarko...et toutes leurs petites cliques de politicars véreux, vénaux et corrompus jusqu'à l'os et la moelle osseuse ... : https://www.youtube.com/watch?v=A72l8-4LM-I

Les coupables si il faut les chercher ne sont pas à chercher du côté du peuple ou des élites mais bien en fonction des idées, des actes et des discours et selon les critères les plus justes, humains et humanistes possibles... Aussi je ne peux céder aux discours de haine d'où qu'il viennent : https://www.youtube.com/watch?v=qkt_8S7uomU et en contre-point complémentaire : https://www.youtube.com/watch?v=pCH-xiE1Qcg&list=RDA72l8-4LM-I&index=6

ENSUITE : 

AUSSI : 



 





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Biennale Saint Laurent 2018

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PROCHAINE PARTICIPATION DE Olivier Fouchard et Olivier Fouchard Atelier :
Biennale Saint-Laurent,
Galerie Xavier Jouvin,
Quai Xavier Jouvin

MUSÉE DAUPHINOIS

Musée dauphinois
30 rue Maurice Gignoux
38031 Grenoble cedex 1

Accueil : 04 57 58 89 01
Télécopie : 04 76 87 60 22
musee.dauphinois@cg38.fr

Détail de

PROCHAINE PARTICIPATION DE Olivier Fouchard et Olivier Fouchard Atelier : 

Olivier Fouchard

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Biennale Saint-Laurent, Grenoble...:

Biennale St-Laurent | Place Gre'net

Prenez trente-cinq artistes, proposez-leur un thème, faites-les exposer, le temps d'un week-end - en l'occurrence celui des Journées du patrimoine qui se déroulent du 17 au 18 septembre -, dans une trentaine de lieux du quartier Saint-Laurent et vous obtenez la Biennale Saint-Laurent.

https://www.placegrenet.fr
Biennale Saint-Laurent

Biennale Saint-Laurent. 221 likes. L'édition 2018 aura lieu les 15 et 16 septembre prochains.

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Galerie Xavier Jouvin,

Quai Xavier Jouvin 38000 Grenoble :

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Galerie Xavier Jouvin

Galerie Xavier Jouvin. 107 likes. La Galerie Xavier Jouvin est un espace d'exposition dédié à l'expression artistique des étudiants des Beaux-Arts de Grenoble et Valence.

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Accueil

Galerie Xavier-Jouvin à Grenoble. Site d'exposition lié à l'ESAD Grenoble-Valence

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Musée dauphinois

30 rue Maurice Gignoux
38031 Grenoble cedex 1

Accueil : 04 57 58 89 01
Télécopie : 04 76 87 60 22
musee.dauphinois@cg38.fr
Musée dauphinois, Grenoble - Musée dauphinois

MAISON BERGÈS MUSÉE DE LA HOUILLE BLANCHE MUSÉE ARCHEOLOGIQUE - EGLISE SAINT-LAURENT MUSÉE DE L'ANCIEN ÉVÊCHÉ MUSÉE CHAMPOLLION MUSÉE D'ART SACRÉ CONTEMPORAIN SAINT-HUGUES DE CHARTREUSE

http://www.musee-dauphinois.fr

PROJET POUR LA BIENNALE DE SAINT LAURENT 2018
sur le thème de : L’Art du partage

(note d'intentions) :
Depuis de longues années (environ 32 ans maintenant) le dessin est pour moi la base même de mon travail. Si il était encore figuratif dans les années 90, depuis 2008, il est presque exclusivement « abstrait » mise à part quelques paysages, le projet Babel aussi (il sagit d'une tour, donc en quelque sorte d'architecture), ou quelques croquis, délassement de peintre ou fantaisies ou exceptions...
« La trame, c'est le dessin » comme le déclarais Pierre DRUESNES dans les années 80... Pendant trente ans donc, j'ai considéré qu'une touche de couleur ne pouvait pas exister sans une ligne pour vecteur et une autre ligne pour l'interrompre...et depuis quelques temps ( 2 ou 3 ans) j'essaye de me libérer de cette contrainte du dessin et me libérer du dessin au profit d'une gestuelle pure qui me condurait à continuer à dessiner mais cette fois avec la peinture ou du moins la couleur, ce qui n'est pas tout a fait la même chose.
Aussi, à chaque fois je ne peux m'empêcher de retourner inlassablement au dessin, avec une règle le plus souvent et plus rarement avec un rapporteur ( décalages de quadrillages en trames) ou compas pour d'autres recherches etc...
Il n'a jamais été facile pour moi de sortir du bois ou de mon atelier pour montrer mon travail avec d'autres artistes que je ne connais pas et partager un espace avec eux. J'ai remarqué à quelques exceptions près que c'était souvent un joie et parfois une véritable fête.
Ce matin, j'ai accroché quelques dessins sur le murs de l'Atelier pour essayer d'entrevoir si il m'était possible de répondre à cet appel à candidature reçu par mail. Et j'ai penser que çà pouvait le faire. Aussi cette Biennale de Saint-Laurent 2018 je veux m'intéresser aux sens du mots « partage » sous plusieurs angles :
– d'abord, le partage de l'espace d'une feuille de papier au sans de la division quelle soit de façon égalitaire et non hiérarchique ou
inégalitaire, en délimitant peut-être des surfaces plus importantes
que d'autre, je ne sais.
– Ensuite l'Art du partage sera d'utiliser la couleurs dans le dessin à
l'aide d'outils réservés à l'écriture ou au graphisme tels que stylo à bille (encres typographiques) ou de feutres à encres, de crayons de couleurs etc...
– Enfin, il faudra partager l'espace d'exposition avec d'autres exposants et tâcher de pas pendre d'espace ou d'importance plus qu'il n'est nécessaire. En ces temps d'égoïsme et de replis sur soi, d'intolérance et de mépris, je m'efforcerais donc de partager ce fragment d'espace-temps qu'est la biennale dans un esprits de bienveillance et d'ouverture, de convivialité...
Les visuels, reproductions et images suivantes présenterons quelques
parcelles de mon travail graphique tout en sachant que je ne sais pas
encore ce qui sera présenté : cela reste encore à réaliser : donc à
dessiner...
Olivier Fouchard, à Rives, le 7 mars 2018.

PROJECT FOR THE SAINT LAURENT 2018 BIENNIAL
on the theme of :
The Art of Sharing
(note of intentions):
For many years (about 32 years now) drawing is for me the very basis of my work. If it was still figurative in the 90s, since 2008, it is almost exclusively "abstract" apart from some landscapes, the Babel project too (it is a tower, so somehow architecture), or some sketches , painter's relaxation or fantasies or exceptions ...
"The frame is the drawing" as declared Pierre DRUESNES in the 80s ... For thirty years, therefore, I considered that a touch of color could not exist without a line for vector and another line to interrupt it ... and for some time (2 or 3 years) I try to free myself from this constraint of the drawing and free myself from the drawing in favor of a pure gesture which led me to continue to draw but this time with paint or at least color, which is not quite the same thing.
Also, every time I can not help but go back tirelessly to the drawing, with a rule most often and more rarely with a protractor (offsets grids in frames) or compass for other research etc ...
It has never been easy for me to get out of the wood or my studio to show my work with other artists I do not know and share a space with them. I noticed with few exceptions that it was often a joy and sometimes a real party.
This morning, I hung some drawings on the walls of the Atelier to try to see if I could answer this call for applications received by email. And I think that could do it. Also this Biennale of Saint-Laurent 2018 I want to be interested in the meaning of the words "sharing" from several angles:
- first, the division of the space of a sheet of paper to the without of the division which is in an egalitarian way and not hierarchical or
unequal, possibly delimiting larger areas
that else, I do not know.
- Then the art of sharing will be to use the colors in the drawing to
using tools reserved for writing or graphics such as ballpoint pen (ink typographic) or ink felts, crayons etc ...
- Finally, it will be necessary to share the exhibition space with other exhibitors and try not to hang space or importance more than it is necessary. In these times of egotism and withdrawal, of intolerance and contempt, I would strive to share this fragment of space-time that is the biennale in a spirit of benevolence and openness, conviviality ...
The following visuals, reproductions and images will present some
plots of my graphic work while knowing that I do not know
what will be presented: this still remains to be achieved:
draw...
Olivier Fouchard, in Rives, on March 7th, 2018.

WORK IN PROGRESS / BIENNALE SAINT LAURENT 2018 :
LE DESSIN DANS TOUT SES ÉTATS / L'ART DU PARTAGE:
Notes de travail :
D'abord le partage de la surface : je découpe des rectangles et des carrés de dimension variés dans des papiers de grammages distincts en fonction des stock qui me restent.
Le papier a ceci de précieux qu'il vienne du sacrifices des arbres ou du recyclage de vieux chiffons ou même maintenant de la pierre ou d'autre matériaux... : il contient déjà le travail de l'homme : ne serais ce que programmer et surveiller la machine...
Ici à Rives (ex-ville papetière) certains y ont laissé un doigt ou y ont passés leur vie.
Ainsi je prend une fin de rouleau ou une rame récupéré dans une benne ou bien carrément trouvé dans une poubelle en bas de mon atelier (parfois les ouvriers complétaient leur salaires en revendant du papier ainsi récupéré a l'usine...).
Aussi, je suis allé un peu plus haut dans le ville, au magasin de bricolage pour acquérir du métrage de grilles de jardins qui me servirons de gabarit ou de pochoir : « dessin » base de ce qui deviens en quelques sorte du « coloriage » ou encore du « décalque » ou « détourage » de forme d'après ces trames de plastiques verts...Une sorte d' « anti-dessin » d'une certaine manière si l'on se base sur une supposée utilisation libre de la ligne : ici les lignes sont prédéterminées, la liberté se trouve dans leurs orientations, les couleurs utilisées et l'ordre de leur agencement le plus souvent sériel et déterminée à la règle, à l'équerre et au rapporteur tout comme autrefois le dessin industriel.
Une liberté restreinte ? Je ne sait pas, on est pas venu me chercher avec un révolver pour dessiner...je n'y suis pas contraint, voilà aussi ma liberté... La liberté aussi d'utiliser des matériaux initialement destinés à autre chose : En effet ce n'est pas tout à fait par hasard si j'ai choisis ces « grilles de jardins » initialement destinés à séparer les jardins, les propriété privées et aussi les habitants; séparer les vies de ces qui veulent bien se voir un peu mais chacun chez soi et le bon Dieu pour tous »...et parfois s'observent et se toisent comme « en chiens de faïence » : Pour servir de motif de départ et coller au sujet : « l'art du partage » il n'y a pas mieux (rires)...
Aussi le plus souvent, j'ai essayer de prendre le partage au sens d'une division de l'espace : d'abord égalitaire, mais aussi sérielle, et parfois aussi en établissant des zones plus ou moins contrastées en donnant des titres a ces dessins (patiemment « exécutés » ou « improvisé » parfois ) comme par exemples : « Mes Tissages », « Consanguinités », « Syncrétismes » « Tissus d'erreurs », « Gentrifications » etc...
Ce n'est pas par hasard non plus si la plupart du temps j'utilise des stylo à billes pour ces dessins d'ordinaire réservés à l'écriture en classe ou au bureau qui tend tout comme le papier à être remplacé par des écrans et des trackpads suis entrain de penser en tapant ces mon sur mon mac un peu crade...
J'ai mis un point d'honneur a acheter mes stylographes à la papeterie, en bas de chez moi, comme une provision de dépannage de proximité, certes un peu plus chers qu'ailleurs...
Outils d'écritures, grilles de séparations, sacrifices des arbres, c'est un peu de l'histoire de nos sociétés qui s'inscrit là; cette histoire qui se trame petit a petit « cas(s)es après cas(s)es » en prenant le temps qu'il faut pour le faire : plus qu'il n'en faudrait avec une autre technique comme la sérigraphie ou bien l'impression numérique qu'on utilise habituellement et pour d'autre fonction : « la trame conventionnelle d'impression »..;
A tout prix chercher la lenteur donc, prendre plus de temps que d'ordinaire, ce même temps nécessaire aux tableaux par ailleurs, le contraire de la rentabilité immédiate, l'inverse de l'efficacité, a contre-courant en somme, comme à rebours, presque une révolte...mais pas une révolution, cela ne se fait pas tout seul...
Aussi n'ayant pas encore vu l'endroit ou les dessins seront épinglés ou punaisés au mur tout comme des notes de services dans les bureaux ou bien les posters que je collectionnait dans ma chambre d'ado jadis...; les dessins devront donc s'adapter à une architecture données, c'est comme s'adapter à l'autre, c'est un peu ça aussi l'art du partage, la division de l'espace, la sélection peut-être aussi des amis, des dessins, des participants à la biennale mais aussi un pas vers l'autre, en fonction de l'autre et parfois avec l'autre : Autrui : Altruisme, c'est un joli mot, c'est aussi ce qui me fait vivre (les minimas sociaux). J'ai toujours secrètement pensé qu'une partie importante de mon travail appartenait aux personnes sui cotisaient pour mes allocations de survie et leur place dans un musée public...aujourd'hui cela ne me suffit plus, la vie devenue trop chère m'oblige parfois à devoir vendre mon travail et non plus le partager de la meilleure façon : « gratis » pour rien sans même être rémunéré pour le travail d'accrochage et de scénographie, les frais de transport, le temps passé … Depuis un certain temps j'ai constaté que souvent on demandait de l'argent aux artistes pour qu'ils puisse partager ce moment avec les « regardants » : d'une certaine manière on leur fait payer encore une seconde fois cette liberté... On peut dire maintenant que certains louent des espaces de liberté, des espaces de partages comme le font les marchands de sommeil recyclés en trafiquants de rêves … tout comme on construit ça et là des camps de rétention ou bien des guettos comme la ville dortoir ou je vis et travaille.... C'est ainsi donc que vivent les hommes et cette histoire là il faudra bien un jour la raconter ...et c'est ce qu'il me faut commencer un peu à faire … sinon dans mes peintures, peut-être un peu aussi dans les dessins ou dans les carnets d'atelier...car leur histoire c'est aussi un peu la mienne, même si j'aime parfois rester comme retrait...quand cela est possible...mais peut-être ne sais-je raconter seulement mon histoire qui parfois aussi peut-être un peu la leur...
D'ici septembre donc, quelque chose va donc se tramer ici dans l'atelier, tant bien que mal, car ma femme qui se lève tous les matins vers cinq heures et insiste pour partir en vacances quelque part ou l'on veux bien de nous, comme sur invitation, un peu comme dans les inaugurations...Les vacances, 1936, les congés payé inscrits dans la loi... Elle va faire une drôle de tête quand une fois de plus elle va s'apercevoir que j'ai glissé dans mes bagages quelques carnets, des stylos, des critériums, des crayons de couleurs peut-être et...un petit carton à dessins...
Olivier Fouchard,
à Rives, le 25 Juin 2018

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Ci- dessus : Dessins de recherches 2018 Collection de l'Artiste, Rives)

Above: Research Drawings 2018 Collection of the Artist, Rives)

Below: Research Drawings 2018 Collection Particulière, Domène)

Ci- dessous : Dessins de recherches 2018 Collection Particulière, Domène)

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WORK IN PROGRESS / BIENNALE SAINT LAURENT 2018:
DRAWING IN ALL ITS STATES / THE ART OF SHARING:
Working notes:
Firstly, the division of the surface: I cut rectangles and squares of various sizes in papers of different weights depending on the stock that I have left.
The paper has this precious that it comes from the sacrifices of the trees or the recycling of old rags or even now of the stone or other materials ...: it already contains the work of the man: would not it be that to program and monitor the machine ...
Here in Rives (former paper city) some have left a finger or have spent their life there.
So I take a roll end or an oar retrieved from a bucket or found in a garbage bin at the bottom of my workshop (sometimes the workers supplemented their salaries by reselling paper and recovered at the factory ...).
Also, I went a little further up in the city, at the DIY store to buy footage of garden grills that I will use as a template or stencil: "drawing" basis of what kind of become "coloring" or still some "decal" or "clipping" of form according to these frames of green plastics ... A kind of "anti-drawing" in a certain way if we base ourselves on a supposed free use of the line Here the lines are predetermined, the freedom is in their orientations, the colors used and the order of their arrangement most often serial and determined to the rule, the square and the protractor as formerly the industrial design.
Restricted freedom? I do not know, we did not come to fetch me with a revolver to draw ... I'm not forced, that's also my freedom ... The freedom also to use materials originally intended for something else: Indeed it is not quite by chance if I chose these "garden grills" originally intended to separate gardens, private property and also the inhabitants; to separate the lives of those who want to see each other a little but everyone at home and the good God for all "... and sometimes observe and look at each other like" in earthenware dogs ": To serve as a reason for starting and sticking about: "the art of sharing" there is no better (laughs) ...
So most of the time, I try to take the sharing in the sense of a division of space: first egalitarian, but also serial, and sometimes also by establishing more or less contrasted zones by giving titles to these drawings (patiently "executed" or "improvised" sometimes) as for example: "My Weaves", "Consanguinities", "Syncretisms" "Fabrics of errors", "Gentrifications" etc ...
It's not by chance either that most of the time I use ballpoint pens for those drawings usually reserved for writing in the classroom or at the desk that tends just like paper to be replaced by screens and trackpads am thinking of typing these my on my mac a little dirty ...
I made a point of honor to buy my pens at the stationery, down from my home, as a provision for troubleshooting proximity, certainly a little more expensive than elsewhere ...
Tools of writing, grids of separations, sacrifices of the trees, it is a little of the history of our societies which is registered there; this story which is set little by little "case (s) after case (s)" by taking the time it takes to do it: more than it would take with another technique such as screen printing or the digital printing that is usually used and for other functions: "the conventional printing screen" ..;
At all costs to seek the slowness therefore, to take more time than usual, this same time necessary to the tables besides, the opposite of the immediate profitability, the inverse of the efficiency, counter-current in sum, as with reverse, almost a revolt ... but not a revolution, it is not done alone ...
Also not having seen the place where the drawings will be pinned or pinned on the wall as well as service notes in the offices or posters that I collected in my teenage room ...; the drawings will have to adapt to a given architecture, it's like adapting to the other, it's a bit like the art of sharing, the division of space, the selection maybe also friends, drawings, participants in the biennale but also a step towards the other, depending on the other and sometimes with the other: Others: Altruism, it's a nice word, it's also what makes me live (social minima). I have always secretly thought that an important part of my work belonged to the people who contributed for my survival allowances and their place in a public museum ... today it is not enough for me anymore, the life become too expensive me sometimes forces me to sell my work and not share it in the best way: "gratis" for nothing without even being paid for the work of hanging and scenography, transportation costs, time spent ... For some time now I have noticed that often artists are asked for money so that they can share this moment with the "lookers": in a certain way they are made to pay again for a second time ... We can now say that some rent spaces of freedom, spaces of sharing as do the sleep merchants recycled into traffickers of dreams ... just as we build here and there detention camps or guettos like the dormitory city I live and work .... That's the way men live and this story will have to be told one day ... and that's what I have to start doing a bit ... if not in my paintings, maybe a little too in the drawings or in the studio notebooks ... because their story is also a bit mine, although I sometimes like to stay as a withdrawal ... when possible ... but maybe I do not know how to tell only my story which sometimes also maybe a little theirs ...
By September so, something is going to wander here in the workshop, somehow, because my wife who gets up every morning around five o'clock and insists to go on vacation somewhere where we want good We, as on invitation, a bit like in the inaugurations ... The holidays, 1936, the paid vacation inscribed in the law ... She will make a funny face when once again she will realize that I I slipped in my luggage a few notebooks, pens, criteriums, colored pencils maybe and ... a small cardboard with drawings ...
Olivier Fouchard,
in Rives, the 25th of June 2018

Olivier Fouchard : Dessin de recherches pour "Cerclitudes". 2018. (Collection de l'Artiste) –  

Olivier Fouchard: Drawing of research for "Cerclitudes". 2018. (Collection of the Artist) - :

: Ci-dessus : Olivier Fouchard : Dessin de recherches pour "Cerclitudes". 2018. (Collection de l'Artiste) –  

 Above : Olivier Fouchard: Drawing of research for "Cerclitudes". 2018. (Collection of the Artist) - 

 Ci dessous : Olivier Fouchard : Dessin de recherches pour "Mes Tissages" (détail) , 2018. (Collection de l'Artiste)

Below : Olivier Fouchard: Drawing of research for "My Weaves" , 2018. (Collection of the Artist) :

 Ci- dessous : Olivier Fouchard : Dessin de recherches pour "Mes Tissages" (détail) , 2018. (Collection de l'Artiste)

Below : Olivier Fouchard: Drawing of research for "My Weaves" (detail), 2018. (Collection of the Artist)

Détail de

 

Carton Biennale Saint-Laurent 153V_297X210_web3V_297X210 2_web

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BIENNALE SAINT LAURENT EN QUELQUES DATES :

PROCHAINE PARTICIPATION DE Olivier Fouchard et Olivier Fouchard Atelier :

DU 11 AU 30 SEPTEMBRE AU MUSÉE DAUPHINOIS,
INAUGURATION AU MUSÉE DAUPHINOIS
LE 15 SEPTEMBRE, LE MATIN À 11 HEURES
Musée dauphinois 
30 rue Maurice Gignoux
38031 Grenoble cedex 1

Accueil : 04 57 58 89 01
Télécopie : 04 76 87 60 22
musee.dauphinois@cg38.fr

DU 15 AU 16 SEPTEMBRE :
à la GALERIE XAVIER JOUVIN
Galerie Xavier Jouvin
Quai Xavier Jouvin à Grenoble 
(Quai parallèle à la rue St Laurent, 
de l'autre côté du pont...)

ESQUISSES DE BRETAGNE (LORIENT / LANGONNET...) POUR " MES TISSAGES" JUILLET-AOUT 2018

ESQUISSES ET DESSINS PRÉPARATOIRES POUR "MES TISSAGES" ET " CERCLITUDES" (SUITE)

ESQUISSES DE BRETAGNE (LORIENT / LANGONNET...) POUR " MES TISSAGES" JUILLET-AOUT 2018

Ci-dessous : Esquisse pour "Mes Tissages & Cerclitudes" Encres / Papier Canson ("C à Grain 224 G/m2 42x 29,7)  recadré et retaillé au format 29,7x 30 cm 
Version 2Ci dessous : 4 Esquisses pour "Mes Tissages" 08/2018 , Encres sur Papier Lavis Canson 200g/m2, 21x29,7cm (A4)

(recadré et retaillé pour 20x 29,7 cm)
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P1010168Ci-dessus : Esquisse pour "Mes Tissages & Cerclitudes" Encres / Papier 29,7 x 42 cm recadré pour 29,7x30 

Ci dessous : 6 Esquisses pour "Mes Tissages" 08/2018 , Encres sur Papier Aquarelle Canson 300g/m2, 24x30cm

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JOURNAL D'ATELIER 07/ 2018 (extrais posts facebook) préparation de la Biennale St Laurent : Recherches en cours 07/2018

TEXTES JUILLET 2018 JOURNAL D'ATELIER 

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Ci-dessous : 
"Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cmP1010074
Ci-dessous : "Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018

Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm (détails)

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Extrait de conversation de philosophes et artistes : " -Le président reprend à son compte la maxime de Confucius : " Si un homme à faim : donne lui un poisson, il mangera un jour, apprend lui à pêcher il mangera toujours..." - Ça c'est valable quand il y a des poissons dans les mers et les rivières...- A l'époque ou Confucius à aurait déclaré cela il y en avait, et sans doute n'imaginait-t-il pas qu'il y en eu plus...maintenant le poisson est rare et Macron le sait... - Oui et il te rétorquera la même chose avec une variante sur la chasse... - le gibier est encore plus rare... et la cueillette est soit impossible ou interdite ou bien encore les baies, légumes et fruits se raréfierons aussi...ce qui fait de Macron un idiot, un démagogue et/ou un pervers...-Il va te chanter alors l'élevage, l'agriculture... - Je lui rétorquerai : le partage !

 

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 ci-dessus : "Les (Mes) petites cerclitudes" ou "Rosace de rosettes".

 

(titres à l'étude ) dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier de Rives découpé au format : 50x50cm.

Note ouverte : à un directeur de galerie : J'ai entendu par oui-dires que le directeur de la Galerie Mottet pensais que "je m'enfermais dans la trame". D'abord il n'y a pas "la trame" mais il y en a toujours plusieurs...Certains artistes affirment ne pas "s'exprimer" ou plutôt décrire et intervenir au minimum sur les choses, ce n'est pas mon cas...même si ma liberté parfois se veut volontairement restreinte dans certains cas car j'agis selon des règles que je me suis fixé à l'avance, et par dérogations je fixe de nouvelles règles, ainsi de tableaux en tableaux et de séries en séries j'avance et cherche à "exprimer" ou plutôt décrire un monde ou ne peut pas "tout faire n'importe comment"...Souvent j'ai été enfermé, incarcéré et je retrouve dans un monde, à l'extérieur complètement liberticide, j'en rend compte d'une certaine façon avec la liberté de proposer mes propres règles d'y déroger et d'en inventer d'autres...certain "galéristes" ou "marchands de tableaux" (je ne sais pas trop comment cela s'appelle...) pensent que je m'enferme dans une pratique ou une esthétique et voudraient bien m'enjoindre à "être libre"...ne pas obéir a cette injonction est pour moi une forme de liberté, liberté avec laquelle je propose non pas des cages dorés (quoique...), mais d'une certaine façon encore des allusions au monde étriqué dans lequel nous évoluons ou la "liberté" ne serait possible que dans le cadre de certaines "contraintes" ce qui peu paraître une non-sens et pourtant je le ressens bien réellement comme cela le monde ou nous vivons...Ma femme trouve que mes tableaux sont beau et que ce qu'elle vit parfois au boulot c'est de la merde...Je ne sais si je veux exprimer la liberté ou l'aliénation sans doute tantôt l'un et parfois l'autre, mais toujours de façon poétique...L'abstraction est pour moi l'impossibilité de représenter l'humain sous forme individuelle, l'impossibilité de représenter ce que l'homme détruit : la nature, c'est à dire lui-même et l'impossibilité du mensonge et du simulacre par mimétisme...La possibilité de représenter l'aliénation collective ? Je ne sais...De fabriquer des "attrapes-rêves" ? Peut-être...Je veux pas créer un "vocabulaire" de formes mais plusieurs avec une grammaire et une syntaxe toujours différente et renouvelée non seulement par des variables mais par des paradigmes distincts et multiples...Le langage sensible et intelligible en trois dimensions principales et essentielles qui n'en fait qu'une et que j'appellerai faute de mieux : "temps-espace-mouvement"...mais c'est une autre histoire...Ce que je pense de la liberté imposée comme injonction parfois aux artistes est en réalité un mensonge que l'on nous demande de perpétrer : faire croire en somme que nous sommes "libres" et plus "libres" en tant qu'artistes que les autres ce qui est en partie faux...La seule liberté que je connaisse est (n'en déplaise à Mr Macron qui prêche "l'émancipation par le travail"), ma seule liberté dis-je est de disposer de ma journée et ma libre circulation dans l'espace, et plus la liberté est grande moins ce temps sera employé par les contingences liées à la survie...La question pour l'artiste n'est pas celle de la liberté mais ce qu'il va faire de cette liberté...et c'est toute la question...en ce qui me concerne, c'est l'expérimentation qui m'intéresse, l'expérimentation d'un "cadre" viable à long terme sans cesse remis en question et donc sans cesse en mouvement... qui d'une certaine façon se présente comme le monde vivant : avec ses lois, ses règles etc...sauf que dans le monde que je propose ces lois sont sans cesse mouvantes et pour cela je n'ai pas besoin de bricoler le génome de la réalité ou autres arrogances propres aux petits apprentis sorciers qui se prennent pour des génies... La dimension "spirituelle" dans cette affaire ne serais pas de se prendre pour un petit "dieu" mais d'essayer de créer des objets de contemplations intelligibles et sensible proche de la musique, de la méditation et parfois même de la prière. et ceci : tout en sachant que "nous sommes dans un train express qui roule vers la mort" (Jean Cocteau) et que tout cela finira mal...et que tôt ou tard la soleil deviendra un géante rouge et que la terre sera pulvérisée ...et sans doute l'homme aura disparu depuis longtemps tout en ayant essayé de foutre la merde ailleurs...quand bien même il y parviendrai le temps d'un instant dans les temps géologiques...le propre même du vivant est de naître, vivre et mourir et ça les hommes n'y échapperons pas...

 

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Screen-angles

 

Ci-ddesus : (Documents de travail)P1010001

 

Ci-dessus : 
"Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm

P1010004

 

Ci-dessus : 
"Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm
 (détail)

Je crois que je fait ce que je fait car il m'est devenu impossible de faire autre chose si je veux rester "honnête" et loyal envers ce que je fait et ce que je suis...Cézanne et aussi Bissière : "je vous doit la vérité en peinture" et même si on ne doit pas la vérité à tout le monde, ne n'est pas une raison pour mentir à tout le monde alors la seule solution : faire ce avec quoi on est le mieux : moi c'est ma peinture et j'y passe entre 10 et 20 heures par jours...La seule façon de rester psychologiquement et physiquement en vie...cette fameuse "nécessité intérieure" prônée par Kandinsky? C'est peut-être ça pour moi aussi ... je ne sais.

 

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Above: Drawing of the series "CERCLITUDES"

Ci dessus : Dessin de la Série "CERCLITUDES"

TEXTS JULY 2018 JOURNAL
/ BLOG (facebook)

Excerpt from conversation of philosophers and artists: "-The president takes over the maxim of Confucius:" If a man hungry: give him a fish, he will eat one day, teach him to fish he will always eat ... "- That's valid when there are fish in the seas and rivers ... - At the time Confucius would have said that there were, and probably he did not imagine he there is more ... now the fish is rare and Macron knows it ... - Yes and he will retort the same thing with a variant on the hunt ... - the game is even rarer ... and the picking is either impossible or forbidden or even the berries, vegetables and fruits will become rarer too ... which makes Macron an idiot, a demagogue and / or a pervert ...- He will sing you then the breeding, the agriculture ... - I will retort him: sharing!

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P1010039

P1010040Above: Drawings of the "CERCLITUDES" Series

Ci dessus : Dessins de la Série "CERCLITUDES"

Open Note: To a gallery director: I heard by saying that the director of Galerie Mottet thought that "I locked myself into the web". First there is not "the frame" but there are always several ... Some artists say they do not "express themselves" or rather describe and intervene at least on things, it's not my case ... even if my freedom sometimes wants to be voluntarily restricted in certain cases because I act according to rules that I have fixed in advance, and by derogations I set new rules, and tables and tables series in series I go forward and try to "express" or rather describe a world or can not "do anything anyhow" ... Often I was locked up, incarcerated and I found in a world, outside completely liberticidal, I report in a certain way with the freedom to propose my own rules to derogate and to invent others ... certain "galéristes" or "merchants of paintings" (I do not know not really what it's called ...) think that I lock myself into a practice or an aesthetic and would like to join me in "being re libre "... not to obey this injunction is for me a form of freedom, freedom with which I propose not gilded cages (though ...), but in a way still allusions to the narrow world in which we evolve or the "freedom" would be possible only within the framework of certain "constraints" which can seem a nonsense and yet I really feel it like this the world where we live ... My wife finds that my paintings are beautiful and what she sometimes lives at work is shit ... I do not know if I want to express freedom or alienation, sometimes sometimes one and sometimes the other, but always poetic way ... Abstraction is for me the impossibility of representing the human in individual form, the impossibility of representing what man destroys: nature, ie itself and the impossibility lies and simulacra by mimicry ... The possibility of representing collective alienation? I do not know ... To make "dream-catcher"? Maybe ... I do not want to create a "vocabulary" of forms but several with a grammar and a syntax always different and renewed not only by variables but by distinct and multiple paradigms ... The sensitive and intelligible language in three main dimensions and essential that is one and that I will call for lack of better: "time-space-movement" ... but that's another story ... What I think of the freedom imposed as sometimes injunction to the artists is actually a lie that we are asked to perpetrate: to make believe in sum that we are "free" and more "free" as artists than the others which is partly false ... The only freedom I know is (no offense to Mr Macron who preaches "emancipation through work"), my only freedom I say is to have my day and my free movement in space, and more freedom is great less this time will be used by contingencies related to the survival ... The question for the artist is not that of freedom but what he will do with this freedom ... and that's the whole question ... as far as I'm concerned, it's is the experiment that interests me, the experimentation of a viable long-term "framework" that is constantly being questioned and therefore constantly moving ... which in a certain way is presented as the living world: with its laws, its rules etc ... except that in the world that I propose these laws are constantly shifting and for that I do not need to tinker with the genome of the reality or other arrogances peculiar to the small apprentices sorcerers who are taken for geniuses ... The "spiritual" dimension in this case would not be to think of itself as a little "god" but to try to create intelligible and sensitive objects of contemplation close to music, meditation and sometimes even of prayer. and this: knowing that "we are in an express train that rolls towards death"

P1010037Above: Drawing of the series "CERCLITUDES"

Ci dessus : Dessin de la Série "CERCLITUDES" 

I believe that I do what I do because I have become impossible to do anything else if I want to remain "honest" and loyal to what I do and what I am ... Cézanne and also Bissière: "I you must the truth in painting "and even if we do not owe the truth to everyone, is not a reason to lie to everyone then the only solution: do what we are best: me it is my painting and I spend between 10 and 20 hours a day ... The only way to stay psychologically and physically alive ... this famous "inner necessity" advocated by Kandinsky? Maybe that's for me too ... I do not know.27072802_10156042639006263_5318096024398218931_n

 

 

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19-04-20

#IMMOBILISATIONGENERALE

#IMMOBILISATIONGÉNÉRALE / #IMMOBILSATIONGENERALE / #RÊVOLUTION #IMMOBILISATIONGÉNÉRALE : Par solidarité avec les cheminots, ne prenez plus le train, coupez l'électricité à l'aide de votre compteur seuls ou collectivement... Ne votez plus Ne travaillez plus, ne consommez plus... Faites vous des réserves de nourriture et de vêtements... Des réserves d'eau Éteignez votre téléphone... Rangez votre voiture... C'est assez simple, souvent il suffit juste de ne pas faire... Mais pour que çà... [Lire la suite]
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21-05-19

VIDÉO ET FILMS A PROPOS D'UN ARTISTE ET PEINTRE-TRAMEUR : OLIVIER FOUCHARD

TRAMES / VIDÉO / FILMS : OLIVIER FOUCHARD : https://www.youtube.com/watch?v=AtU1SvWHiSs&list=PL02WkGCWVe8gAzDZVlPIwoqbkU6zwJfl1&index=15 https://www.dailymotion.com/video/k22qbVqBKEqZaCvf1Gs   https://vimeo.com/366380805 https://www.youtube.com/watch?v=wnh3v8sK378&list=PL02WkGCWVe8gAzDZVlPIwoqbkU6zwJfl1&index=6 https://lightcone.org/en/film-11811-trames-2-all-over       TRAMES 2 : ALL OVERA reworking of " The Posthumous Flatulence of Yevgeny Sokolov ", a re-edit and... [Lire la suite]
21-04-19

TABLEAUX LUNAIRES 2014-2019 Gestes, Trames,Paradigmes reprise à l'Atelier des Arts pour Avril-Mai 2019 (en préparation)

Olivier Fouchard : GESTES, TRAMES, PARADIGMES : ATTENTION , NOTEZ BIEN : CETTE EXPOSITION EST ANNULÉE PAR LA DIRECTRICE DE L'ATELIER DES ARTSPOUR INCOMPATIBILITÉ RELATIONNELLE ENTRE L'ARTISTE ET LA DIRECTION.   TABLEAUX LUNAIRES 2015-2019 : ATTENTION , NOTEZ BIEN : CETTE EXPOSITION EST ANNULÉE PAR LA DIRECTRICE DE L'ATELIER DES ARTSPOUR INCOMPATIBILITÉ RELATIONNELLE ENTRE L'ARTISTE ET LA DIRECTION. Ci-dessus : Exposition en préparation reprise en continuam de l'Exposition "Gestes, Trames, Paradigmes" 1) GENÈSE... [Lire la suite]
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21-04-19

EXPO ANNULÉE ATTENTION , NOTEZ BIEN : CETTE EXPOSITION EST ANNULÉE PAR LA DIRECTRICE DE L'ATELIER DES ARTSPOUR INCOMPATIBILITÉ RELATIONNELLE ENTRE L'ARTISTE ET LA DIRECTION.  Olivier FOUCHARD : Gestes Trames Paradigmes Olivier FOUCHARD : Gestes Trames Paradigmes Olivier FOUCHARD : Gestes Trames Paradigmes   ATTENTION , NOTEZ BIEN : CETTE EXPOSITION EST ANNULÉE PAR LA DIRECTRICE DE L'ATELIER DES ARTSPOUR INCOMPATIBILITÉ RELATIONNELLE ENTRE L'ARTISTE ET LA DIRECTION. INVITATION : VERNISSAGE LE 12 AVRIL 2019... [Lire la suite]
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21-04-19

EXPO ANNULÉE AVORTÉE: GESTES, TRAMES, PARADIGMES EXPOSITION : du 10 avril au 4 mai 2019

GESTES, TRAMES, PARADIGMES ATTENTION , NOTEZ BIEN : CETTE EXPOSITION EST ANNULÉE PAR LA DIRECTRICE POUR INCOMPATIBILITÉ RELATIONNELLE ENTRE L'ARTISTE ET LA DIRECTION VEUILLEZ NOUS EN EXCUSER.   Olivier Fouchard : GESTES, TRAMES, PARADIGMES (work in progress 2019) : (Reprise d'un intitulé d'exposition de 2016 à ALTER ART pour une version réactualisée à l'ATELIER DES ARTS, au printemps 2019) :par Olivier Fouchard, à Rives, entre le 12-13/01/2019 et le 22/02/2019 Une exposition dans un atelier de dessin et/ou de... [Lire la suite]
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17-04-19

Hypnotic Blue Square Tarif

Olivier FOUCHARD : fouchard.of@gmail.com "Hypnotic Blue Square" 2018 Acrylique/Vernis/Toile/Châssis et Agrafes  40X40cm 400,00 Euros (Frais de port et d'emballages compris pour la France) "Hypnotic Blue Square" 2018 Acrylic / Canvas / Chassis 40X40cm 400,00 Euros 400 dollars (postage and packing included)400 dollars (frais de port et d'emballage compris)400 FR SUISSES ...400 parce que carré de 40 cm ou 4x4= 16 alors soutenez l'artiste arrodissez à 1600_(rires)..."Hypnotic Blue Square" 2018 Acryl / Leinwand / Fahrgestell... [Lire la suite]
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10-04-19

Olivier Fouchard : GESTES, TRAMES, PARADIGMES :- 2019

  ATTENTION , NOTEZ BIEN : CETTE EXPOSITION EST ANNULÉE PAR LA DIRECTRICE DE L'ATELIER DES ARTSPOUR INCOMPATIBILITÉ RELATIONNELLE ENTRE L'ARTISTE ET LA DIRECTION.       Olivier Fouchard : GESTES, TRAMES, PARADIGMES (work in progress 2019) : (Reprise d'un intitulé d'exposition de 2016 à ALTER ART pour une version réactualisée à l'ATELIER DES ARTS, au printemps 2019) :par Olivier Fouchard, à Rives, entre le 12-13/01/2019 et le 22/02/2019 Une exposition dans un atelier de dessin et/ou de pratiques picturales... [Lire la suite]
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14-02-19

Trames-Thérapies : Rédaction en cours pour une page Wikipédia.

Trame (thérapeutique) Sauter à la navigationSauter à la recherche Trames-Thérapies Les Trames Thérapeutiques ou Trames-Thérapie est une méthode expérimentale et une pratique proche de L'Art-Thérapie consistant entre autres par la pratique du dessin sur, avec, des trames, à définir ses propres règles, à les respecter ou à y déroger à l'intérieur d'une construction rigoureuse ou la sa contrainte conduit par l'apport de variations multiples à émanciper peu à peu le geste et la pensée. L'avantage d'une telle méthode est de... [Lire la suite]
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31-01-19

univers connecté / Hello Hello Média https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=kaa5-P3e-MM

UNIVERS CONNECTÉ : NOUS SOMMES (LA VIE, GAÏA...) ... UNE OEUVRE D'ART !? ...BIEN PLUS... :     Mon Job Pour La Planète TOUS LES DIMANCHES A 2OH, ENSEMBLE DEPUIS CHEZ NOUS, DISJONCTER VOTRE COMPTEUR ÉLECTRIQUE, POUR AUTANT DE MINUTE QUE LA DATE DU JOUR !#DimancheAgissonsEnsemble  Sans haine, ni violence, soyons unis pour une action commune de protestation. Notre Action est la Force de nos convictions.UN PEUPLE UNI EST UN PEUPLE FORT SOYONS LA RÉSISTANCE ! SOYONS ÉVOLUTIONNAIRES CE MESSAGE... [Lire la suite]
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24-01-19

RADIO ARTISTES + / & "NEUROLEPTIK'S JAUNES " FLUO"

RADIO ARTISTES / NEUROLEPTIK'S JAUNES (FLUO) / FAUTEUILS JAUNES / GILETS JAUNES : MÊME COMBAT ? TRAMEURS ,TRAMEUSES, ARTISTES ET AUSSI HANDICAPÉS DE FRANCE ET DE TOUS PAYS :     RADIO ARTISTS / YELLOW NEUROLEPTIK'S (FLUO) / YELLOW ARMCHAIRS / YELLOW GILTS: SAME COMBAT ? TRAMEURS, FRAMES, ARTISTS AND ALSO WITH DISABILITIES FROM FRANCE AND FROM ALL COUNTRIES:   PROCHAINEMENT : CRÉATION DES PREMIERS OUTILS NUMÉRIQUES POUR UNE INTERNATIONALE DES "NEUROLEPTIK'S JAUNES" FLUO" (Ceux qui on purgé au "Tercian"... [Lire la suite]
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07-01-19

KAREL DOING & RÉSEAU (X) "L'ÉBOUILLANTÉ"....

 KAREL DOING : The Mulch Spider's DreamArtist and filmmaker Karel Doing presents his installation/performance the Mulch Spider's Dream, a work tailored to the specificity of the Lumen Crypt Gallery. This spectacle can be witnessed by 6 spectators each time and takes the audience on an evocative journey destined beyond the human, into a multi species field.https://www.eventbrite.co.uk KAREL DOING: A GREAT EXPERIMENTAL FILMAKER :  UN DES FONDATEURS DU RÉSEAU "L'ÉBOUILLANTÉ" ET DES LABOS INDÉPEANDANTS...EN EUROPE... ... [Lire la suite]
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05-01-19

BURSCRATCH : Dots frequencies

Un film de trameurs-trameuses ? : BurstscratchBurstscratch, Strasbourg (Strasbourg, France). 431 likes · 4 talking about this · 7 were here. Collectif d'artistes travaillant avec le support film argentiquehttps://www.facebook.com BurstscratchLoic & Clovis - Performance pour deux projecteurs - Le 20 Juin au Syndicat Potentiel, à Strasbourg - Burstscratch est très heureux d'accueillir à Strasbourg la performance de Loic & Clovis, Le 20 juin, à Strasbourg. " Lewis & Clovic " est une performance improvisée pour... [Lire la suite]
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