ARTISTES TRAMEURS-TRAMEUSES


Biennale Saint Laurent 2018

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PROCHAINE PARTICIPATION DE Olivier Fouchard et Olivier Fouchard Atelier :
Biennale Saint-Laurent,
Galerie Xavier Jouvin,
Quai Xavier Jouvin

MUSÉE DAUPHINOIS

Musée dauphinois
30 rue Maurice Gignoux
38031 Grenoble cedex 1

Accueil : 04 57 58 89 01
Télécopie : 04 76 87 60 22
musee.dauphinois@cg38.fr

Détail de

PROCHAINE PARTICIPATION DE Olivier Fouchard et Olivier Fouchard Atelier : 

Olivier Fouchard

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Olivier Fouchard Atelier

Olivier Fouchard Atelier. 68 likes · 53 talking about this. Atelier Olivier FOUCHARD

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olivier fouchard olivier

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Biennale Saint-Laurent, Grenoble...:

Biennale St-Laurent | Place Gre'net

Prenez trente-cinq artistes, proposez-leur un thème, faites-les exposer, le temps d'un week-end - en l'occurrence celui des Journées du patrimoine qui se déroulent du 17 au 18 septembre -, dans une trentaine de lieux du quartier Saint-Laurent et vous obtenez la Biennale Saint-Laurent.

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Biennale Saint-Laurent

Biennale Saint-Laurent. 221 likes. L'édition 2018 aura lieu les 15 et 16 septembre prochains.

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Galerie Xavier Jouvin,

Quai Xavier Jouvin 38000 Grenoble :

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Galerie Xavier Jouvin

Galerie Xavier Jouvin. 107 likes. La Galerie Xavier Jouvin est un espace d'exposition dédié à l'expression artistique des étudiants des Beaux-Arts de Grenoble et Valence.

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Accueil

Galerie Xavier-Jouvin à Grenoble. Site d'exposition lié à l'ESAD Grenoble-Valence

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Musée dauphinois

30 rue Maurice Gignoux
38031 Grenoble cedex 1

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Télécopie : 04 76 87 60 22
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Musée dauphinois, Grenoble - Musée dauphinois

MAISON BERGÈS MUSÉE DE LA HOUILLE BLANCHE MUSÉE ARCHEOLOGIQUE - EGLISE SAINT-LAURENT MUSÉE DE L'ANCIEN ÉVÊCHÉ MUSÉE CHAMPOLLION MUSÉE D'ART SACRÉ CONTEMPORAIN SAINT-HUGUES DE CHARTREUSE

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PROJET POUR LA BIENNALE DE SAINT LAURENT 2018
sur le thème de : L’Art du partage

(note d'intentions) :
Depuis de longues années (environ 32 ans maintenant) le dessin est pour moi la base même de mon travail. Si il était encore figuratif dans les années 90, depuis 2008, il est presque exclusivement « abstrait » mise à part quelques paysages, le projet Babel aussi (il sagit d'une tour, donc en quelque sorte d'architecture), ou quelques croquis, délassement de peintre ou fantaisies ou exceptions...
« La trame, c'est le dessin » comme le déclarais Pierre DRUESNES dans les années 80... Pendant trente ans donc, j'ai considéré qu'une touche de couleur ne pouvait pas exister sans une ligne pour vecteur et une autre ligne pour l'interrompre...et depuis quelques temps ( 2 ou 3 ans) j'essaye de me libérer de cette contrainte du dessin et me libérer du dessin au profit d'une gestuelle pure qui me condurait à continuer à dessiner mais cette fois avec la peinture ou du moins la couleur, ce qui n'est pas tout a fait la même chose.
Aussi, à chaque fois je ne peux m'empêcher de retourner inlassablement au dessin, avec une règle le plus souvent et plus rarement avec un rapporteur ( décalages de quadrillages en trames) ou compas pour d'autres recherches etc...
Il n'a jamais été facile pour moi de sortir du bois ou de mon atelier pour montrer mon travail avec d'autres artistes que je ne connais pas et partager un espace avec eux. J'ai remarqué à quelques exceptions près que c'était souvent un joie et parfois une véritable fête.
Ce matin, j'ai accroché quelques dessins sur le murs de l'Atelier pour essayer d'entrevoir si il m'était possible de répondre à cet appel à candidature reçu par mail. Et j'ai penser que çà pouvait le faire. Aussi cette Biennale de Saint-Laurent 2018 je veux m'intéresser aux sens du mots « partage » sous plusieurs angles :
– d'abord, le partage de l'espace d'une feuille de papier au sans de la division quelle soit de façon égalitaire et non hiérarchique ou
inégalitaire, en délimitant peut-être des surfaces plus importantes
que d'autre, je ne sais.
– Ensuite l'Art du partage sera d'utiliser la couleurs dans le dessin à
l'aide d'outils réservés à l'écriture ou au graphisme tels que stylo à bille (encres typographiques) ou de feutres à encres, de crayons de couleurs etc...
– Enfin, il faudra partager l'espace d'exposition avec d'autres exposants et tâcher de pas pendre d'espace ou d'importance plus qu'il n'est nécessaire. En ces temps d'égoïsme et de replis sur soi, d'intolérance et de mépris, je m'efforcerais donc de partager ce fragment d'espace-temps qu'est la biennale dans un esprits de bienveillance et d'ouverture, de convivialité...
Les visuels, reproductions et images suivantes présenterons quelques
parcelles de mon travail graphique tout en sachant que je ne sais pas
encore ce qui sera présenté : cela reste encore à réaliser : donc à
dessiner...
Olivier Fouchard, à Rives, le 7 mars 2018.

PROJECT FOR THE SAINT LAURENT 2018 BIENNIAL
on the theme of :
The Art of Sharing
(note of intentions):
For many years (about 32 years now) drawing is for me the very basis of my work. If it was still figurative in the 90s, since 2008, it is almost exclusively "abstract" apart from some landscapes, the Babel project too (it is a tower, so somehow architecture), or some sketches , painter's relaxation or fantasies or exceptions ...
"The frame is the drawing" as declared Pierre DRUESNES in the 80s ... For thirty years, therefore, I considered that a touch of color could not exist without a line for vector and another line to interrupt it ... and for some time (2 or 3 years) I try to free myself from this constraint of the drawing and free myself from the drawing in favor of a pure gesture which led me to continue to draw but this time with paint or at least color, which is not quite the same thing.
Also, every time I can not help but go back tirelessly to the drawing, with a rule most often and more rarely with a protractor (offsets grids in frames) or compass for other research etc ...
It has never been easy for me to get out of the wood or my studio to show my work with other artists I do not know and share a space with them. I noticed with few exceptions that it was often a joy and sometimes a real party.
This morning, I hung some drawings on the walls of the Atelier to try to see if I could answer this call for applications received by email. And I think that could do it. Also this Biennale of Saint-Laurent 2018 I want to be interested in the meaning of the words "sharing" from several angles:
- first, the division of the space of a sheet of paper to the without of the division which is in an egalitarian way and not hierarchical or
unequal, possibly delimiting larger areas
that else, I do not know.
- Then the art of sharing will be to use the colors in the drawing to
using tools reserved for writing or graphics such as ballpoint pen (ink typographic) or ink felts, crayons etc ...
- Finally, it will be necessary to share the exhibition space with other exhibitors and try not to hang space or importance more than it is necessary. In these times of egotism and withdrawal, of intolerance and contempt, I would strive to share this fragment of space-time that is the biennale in a spirit of benevolence and openness, conviviality ...
The following visuals, reproductions and images will present some
plots of my graphic work while knowing that I do not know
what will be presented: this still remains to be achieved:
draw...
Olivier Fouchard, in Rives, on March 7th, 2018.

WORK IN PROGRESS / BIENNALE SAINT LAURENT 2018 :
LE DESSIN DANS TOUT SES ÉTATS / L'ART DU PARTAGE:
Notes de travail :
D'abord le partage de la surface : je découpe des rectangles et des carrés de dimension variés dans des papiers de grammages distincts en fonction des stock qui me restent.
Le papier a ceci de précieux qu'il vienne du sacrifices des arbres ou du recyclage de vieux chiffons ou même maintenant de la pierre ou d'autre matériaux... : il contient déjà le travail de l'homme : ne serais ce que programmer et surveiller la machine...
Ici à Rives (ex-ville papetière) certains y ont laissé un doigt ou y ont passés leur vie.
Ainsi je prend une fin de rouleau ou une rame récupéré dans une benne ou bien carrément trouvé dans une poubelle en bas de mon atelier (parfois les ouvriers complétaient leur salaires en revendant du papier ainsi récupéré a l'usine...).
Aussi, je suis allé un peu plus haut dans le ville, au magasin de bricolage pour acquérir du métrage de grilles de jardins qui me servirons de gabarit ou de pochoir : « dessin » base de ce qui deviens en quelques sorte du « coloriage » ou encore du « décalque » ou « détourage » de forme d'après ces trames de plastiques verts...Une sorte d' « anti-dessin » d'une certaine manière si l'on se base sur une supposée utilisation libre de la ligne : ici les lignes sont prédéterminées, la liberté se trouve dans leurs orientations, les couleurs utilisées et l'ordre de leur agencement le plus souvent sériel et déterminée à la règle, à l'équerre et au rapporteur tout comme autrefois le dessin industriel.
Une liberté restreinte ? Je ne sait pas, on est pas venu me chercher avec un révolver pour dessiner...je n'y suis pas contraint, voilà aussi ma liberté... La liberté aussi d'utiliser des matériaux initialement destinés à autre chose : En effet ce n'est pas tout à fait par hasard si j'ai choisis ces « grilles de jardins » initialement destinés à séparer les jardins, les propriété privées et aussi les habitants; séparer les vies de ces qui veulent bien se voir un peu mais chacun chez soi et le bon Dieu pour tous »...et parfois s'observent et se toisent comme « en chiens de faïence » : Pour servir de motif de départ et coller au sujet : « l'art du partage » il n'y a pas mieux (rires)...
Aussi le plus souvent, j'ai essayer de prendre le partage au sens d'une division de l'espace : d'abord égalitaire, mais aussi sérielle, et parfois aussi en établissant des zones plus ou moins contrastées en donnant des titres a ces dessins (patiemment « exécutés » ou « improvisé » parfois ) comme par exemples : « Mes Tissages », « Consanguinités », « Syncrétismes » « Tissus d'erreurs », « Gentrifications » etc...
Ce n'est pas par hasard non plus si la plupart du temps j'utilise des stylo à billes pour ces dessins d'ordinaire réservés à l'écriture en classe ou au bureau qui tend tout comme le papier à être remplacé par des écrans et des trackpads suis entrain de penser en tapant ces mon sur mon mac un peu crade...
J'ai mis un point d'honneur a acheter mes stylographes à la papeterie, en bas de chez moi, comme une provision de dépannage de proximité, certes un peu plus chers qu'ailleurs...
Outils d'écritures, grilles de séparations, sacrifices des arbres, c'est un peu de l'histoire de nos sociétés qui s'inscrit là; cette histoire qui se trame petit a petit « cas(s)es après cas(s)es » en prenant le temps qu'il faut pour le faire : plus qu'il n'en faudrait avec une autre technique comme la sérigraphie ou bien l'impression numérique qu'on utilise habituellement et pour d'autre fonction : « la trame conventionnelle d'impression »..;
A tout prix chercher la lenteur donc, prendre plus de temps que d'ordinaire, ce même temps nécessaire aux tableaux par ailleurs, le contraire de la rentabilité immédiate, l'inverse de l'efficacité, a contre-courant en somme, comme à rebours, presque une révolte...mais pas une révolution, cela ne se fait pas tout seul...
Aussi n'ayant pas encore vu l'endroit ou les dessins seront épinglés ou punaisés au mur tout comme des notes de services dans les bureaux ou bien les posters que je collectionnait dans ma chambre d'ado jadis...; les dessins devront donc s'adapter à une architecture données, c'est comme s'adapter à l'autre, c'est un peu ça aussi l'art du partage, la division de l'espace, la sélection peut-être aussi des amis, des dessins, des participants à la biennale mais aussi un pas vers l'autre, en fonction de l'autre et parfois avec l'autre : Autrui : Altruisme, c'est un joli mot, c'est aussi ce qui me fait vivre (les minimas sociaux). J'ai toujours secrètement pensé qu'une partie importante de mon travail appartenait aux personnes sui cotisaient pour mes allocations de survie et leur place dans un musée public...aujourd'hui cela ne me suffit plus, la vie devenue trop chère m'oblige parfois à devoir vendre mon travail et non plus le partager de la meilleure façon : « gratis » pour rien sans même être rémunéré pour le travail d'accrochage et de scénographie, les frais de transport, le temps passé … Depuis un certain temps j'ai constaté que souvent on demandait de l'argent aux artistes pour qu'ils puisse partager ce moment avec les « regardants » : d'une certaine manière on leur fait payer encore une seconde fois cette liberté... On peut dire maintenant que certains louent des espaces de liberté, des espaces de partages comme le font les marchands de sommeil recyclés en trafiquants de rêves … tout comme on construit ça et là des camps de rétention ou bien des guettos comme la ville dortoir ou je vis et travaille.... C'est ainsi donc que vivent les hommes et cette histoire là il faudra bien un jour la raconter ...et c'est ce qu'il me faut commencer un peu à faire … sinon dans mes peintures, peut-être un peu aussi dans les dessins ou dans les carnets d'atelier...car leur histoire c'est aussi un peu la mienne, même si j'aime parfois rester comme retrait...quand cela est possible...mais peut-être ne sais-je raconter seulement mon histoire qui parfois aussi peut-être un peu la leur...
D'ici septembre donc, quelque chose va donc se tramer ici dans l'atelier, tant bien que mal, car ma femme qui se lève tous les matins vers cinq heures et insiste pour partir en vacances quelque part ou l'on veux bien de nous, comme sur invitation, un peu comme dans les inaugurations...Les vacances, 1936, les congés payé inscrits dans la loi... Elle va faire une drôle de tête quand une fois de plus elle va s'apercevoir que j'ai glissé dans mes bagages quelques carnets, des stylos, des critériums, des crayons de couleurs peut-être et...un petit carton à dessins...
Olivier Fouchard,
à Rives, le 25 Juin 2018

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Ci- dessus : Dessins de recherches 2018 Collection de l'Artiste, Rives)

Above: Research Drawings 2018 Collection of the Artist, Rives)

Below: Research Drawings 2018 Collection Particulière, Domène)

Ci- dessous : Dessins de recherches 2018 Collection Particulière, Domène)

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WORK IN PROGRESS / BIENNALE SAINT LAURENT 2018:
DRAWING IN ALL ITS STATES / THE ART OF SHARING:
Working notes:
Firstly, the division of the surface: I cut rectangles and squares of various sizes in papers of different weights depending on the stock that I have left.
The paper has this precious that it comes from the sacrifices of the trees or the recycling of old rags or even now of the stone or other materials ...: it already contains the work of the man: would not it be that to program and monitor the machine ...
Here in Rives (former paper city) some have left a finger or have spent their life there.
So I take a roll end or an oar retrieved from a bucket or found in a garbage bin at the bottom of my workshop (sometimes the workers supplemented their salaries by reselling paper and recovered at the factory ...).
Also, I went a little further up in the city, at the DIY store to buy footage of garden grills that I will use as a template or stencil: "drawing" basis of what kind of become "coloring" or still some "decal" or "clipping" of form according to these frames of green plastics ... A kind of "anti-drawing" in a certain way if we base ourselves on a supposed free use of the line Here the lines are predetermined, the freedom is in their orientations, the colors used and the order of their arrangement most often serial and determined to the rule, the square and the protractor as formerly the industrial design.
Restricted freedom? I do not know, we did not come to fetch me with a revolver to draw ... I'm not forced, that's also my freedom ... The freedom also to use materials originally intended for something else: Indeed it is not quite by chance if I chose these "garden grills" originally intended to separate gardens, private property and also the inhabitants; to separate the lives of those who want to see each other a little but everyone at home and the good God for all "... and sometimes observe and look at each other like" in earthenware dogs ": To serve as a reason for starting and sticking about: "the art of sharing" there is no better (laughs) ...
So most of the time, I try to take the sharing in the sense of a division of space: first egalitarian, but also serial, and sometimes also by establishing more or less contrasted zones by giving titles to these drawings (patiently "executed" or "improvised" sometimes) as for example: "My Weaves", "Consanguinities", "Syncretisms" "Fabrics of errors", "Gentrifications" etc ...
It's not by chance either that most of the time I use ballpoint pens for those drawings usually reserved for writing in the classroom or at the desk that tends just like paper to be replaced by screens and trackpads am thinking of typing these my on my mac a little dirty ...
I made a point of honor to buy my pens at the stationery, down from my home, as a provision for troubleshooting proximity, certainly a little more expensive than elsewhere ...
Tools of writing, grids of separations, sacrifices of the trees, it is a little of the history of our societies which is registered there; this story which is set little by little "case (s) after case (s)" by taking the time it takes to do it: more than it would take with another technique such as screen printing or the digital printing that is usually used and for other functions: "the conventional printing screen" ..;
At all costs to seek the slowness therefore, to take more time than usual, this same time necessary to the tables besides, the opposite of the immediate profitability, the inverse of the efficiency, counter-current in sum, as with reverse, almost a revolt ... but not a revolution, it is not done alone ...
Also not having seen the place where the drawings will be pinned or pinned on the wall as well as service notes in the offices or posters that I collected in my teenage room ...; the drawings will have to adapt to a given architecture, it's like adapting to the other, it's a bit like the art of sharing, the division of space, the selection maybe also friends, drawings, participants in the biennale but also a step towards the other, depending on the other and sometimes with the other: Others: Altruism, it's a nice word, it's also what makes me live (social minima). I have always secretly thought that an important part of my work belonged to the people who contributed for my survival allowances and their place in a public museum ... today it is not enough for me anymore, the life become too expensive me sometimes forces me to sell my work and not share it in the best way: "gratis" for nothing without even being paid for the work of hanging and scenography, transportation costs, time spent ... For some time now I have noticed that often artists are asked for money so that they can share this moment with the "lookers": in a certain way they are made to pay again for a second time ... We can now say that some rent spaces of freedom, spaces of sharing as do the sleep merchants recycled into traffickers of dreams ... just as we build here and there detention camps or guettos like the dormitory city I live and work .... That's the way men live and this story will have to be told one day ... and that's what I have to start doing a bit ... if not in my paintings, maybe a little too in the drawings or in the studio notebooks ... because their story is also a bit mine, although I sometimes like to stay as a withdrawal ... when possible ... but maybe I do not know how to tell only my story which sometimes also maybe a little theirs ...
By September so, something is going to wander here in the workshop, somehow, because my wife who gets up every morning around five o'clock and insists to go on vacation somewhere where we want good We, as on invitation, a bit like in the inaugurations ... The holidays, 1936, the paid vacation inscribed in the law ... She will make a funny face when once again she will realize that I I slipped in my luggage a few notebooks, pens, criteriums, colored pencils maybe and ... a small cardboard with drawings ...
Olivier Fouchard,
in Rives, the 25th of June 2018

Olivier Fouchard : Dessin de recherches pour "Cerclitudes". 2018. (Collection de l'Artiste) –  

Olivier Fouchard: Drawing of research for "Cerclitudes". 2018. (Collection of the Artist) - :

: Ci-dessus : Olivier Fouchard : Dessin de recherches pour "Cerclitudes". 2018. (Collection de l'Artiste) –  

 Above : Olivier Fouchard: Drawing of research for "Cerclitudes". 2018. (Collection of the Artist) - 

 Ci dessous : Olivier Fouchard : Dessin de recherches pour "Mes Tissages" (détail) , 2018. (Collection de l'Artiste)

Below : Olivier Fouchard: Drawing of research for "My Weaves" , 2018. (Collection of the Artist) :

 Ci- dessous : Olivier Fouchard : Dessin de recherches pour "Mes Tissages" (détail) , 2018. (Collection de l'Artiste)

Below : Olivier Fouchard: Drawing of research for "My Weaves" (detail), 2018. (Collection of the Artist)

Détail de

 

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BIENNALE SAINT LAURENT EN QUELQUES DATES :

PROCHAINE PARTICIPATION DE Olivier Fouchard et Olivier Fouchard Atelier :

DU 11 AU 30 SEPTEMBRE AU MUSÉE DAUPHINOIS,
INAUGURATION AU MUSÉE DAUPHINOIS
LE 15 SEPTEMBRE, LE MATIN À 11 HEURES
Musée dauphinois 
30 rue Maurice Gignoux
38031 Grenoble cedex 1

Accueil : 04 57 58 89 01
Télécopie : 04 76 87 60 22
musee.dauphinois@cg38.fr

DU 15 AU 16 SEPTEMBRE :
à la GALERIE XAVIER JOUVIN
Galerie Xavier Jouvin
Quai Xavier Jouvin à Grenoble 
(Quai parallèle à la rue St Laurent, 
de l'autre côté du pont...)

ESQUISSES DE BRETAGNE (LORIENT / LANGONNET...) POUR " MES TISSAGES" JUILLET-AOUT 2018

ESQUISSES ET DESSINS PRÉPARATOIRES POUR "MES TISSAGES" ET " CERCLITUDES" (SUITE)

ESQUISSES DE BRETAGNE (LORIENT / LANGONNET...) POUR " MES TISSAGES" JUILLET-AOUT 2018

Ci-dessous : Esquisse pour "Mes Tissages & Cerclitudes" Encres / Papier Canson ("C à Grain 224 G/m2)  29,7x 30 cm 
Version 2Ci dessous : 4 Esquisses pour "Mes Tissages" 08/2018 , Encres sur Papier Lavis Canson 200g/m2, 21x29,7cm (A4)

(recadré et retaillé pour 20x 29,7 cm)
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P1010168Ci-dessus : Esquisse pour "Mes Tissages & Cerclitudes" Encres / Papier 29,7x 30 cm 

Ci dessous : 6 Esquisses pour "Mes Tissages" 08/2018 , Encres sur Papier Aquarelle Canson 300g/m2, 24x30cm

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JOURNAL D'ATELIER 07/ 2018 (extrais posts facebook) préparation de la Biennale St Laurent : Recherches en cours 07/2018

TEXTES JUILLET 2018 JOURNAL D'ATELIER

/ BLOG (extraits posts facebook)

Olivier Fouchard

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Ci-dessous : 
"Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cmP1010074
Ci-dessous : "Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018 Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm (détail)

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Extraits de JOURNAL D'ATELIER (post-facebook)

Extrait de conversation de philosophes et artistes : " -Le président reprend à son compte la maxime de Confucius : " Si un homme à faim : donne lui un poisson, il mangera un jour, apprend lui à pêcher il mangera toujours..." - Ça c'est valable quand il y a des poissons dans les mers et les rivières...- A l'époque ou Confucius à aurait déclaré cela il y en avait, et sans doute n'imaginait-t-il pas qu'il y en eu plus...maintenant le poisson est rare et Macron le sait... - Oui et il te rétorquera la même chose avec une variante sur la chasse... - le gibier est encore plus rare... et la cueillette est soit impossible ou interdite ou bien encore les baies, légumes et fruits se raréfierons aussi...ce qui fait de Macron un idiot, un démagogue et/ou un pervers...-Il va te chanter alors l'élevage, l'agriculture... - Je lui rétorquerai : le partage !

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Ci-dessus : "Les (Mes) petites cerclitudes" ou "Rosace de rosettes".

(titres à l'étude ) dessin de recherches en cours juin 2018

Encre typographique (Stylographes à billes) / papier de Rives découpé au format : 50x50cm.

Extrait de journal d'atelier (post facebook) : Note ouverte : à un directeur de galerie : J'ai entendu par oui-dires que le directeur de la Galerie Mottet pensais que "je m'enfermais dans la trame". D'abord il n'y a pas "la trame" mais il y en a toujours plusieurs...Certains artistes affirment ne pas "s'exprimer" ou plutôt décrire et intervenir au minimum sur les choses, ce n'est pas mon cas...même si ma liberté parfois se veut volontairement restreinte dans certains cas car j'agis selon des règles que je me suis fixé à l'avance, et par dérogations je fixe de nouvelles règles, ainsi de tableaux en tableaux et de séries en séries j'avance et cherche à "exprimer" ou plutôt décrire un monde ou ne peut pas "tout faire n'importe comment"...Souvent j'ai été enfermé, incarcéré et je retrouve dans un monde, à l'extérieur complètement liberticide, j'en rend compte d'une certaine façon avec la liberté de proposer mes propres règles d'y déroger et d'en inventer d'autres...certain "galéristes" ou "marchands de tableaux" (je ne sais pas trop comment cela s'appelle...) pensent que je m'enferme dans une pratique ou une esthétique et voudraient bien m'enjoindre à "être libre"...ne pas obéir a cette injonction est pour moi une forme de liberté, liberté avec laquelle je propose non pas des cages dorés (quoique...), mais d'une certaine façon encore des allusions au monde étriqué dans lequel nous évoluons ou la "liberté" ne serait possible que dans le cadre de certaines "contraintes" ce qui peu paraître une non-sens et pourtant je le ressens bien réellement comme cela le monde ou nous vivons...Ma femme trouve que mes tableaux sont beau et que ce qu'elle vit parfois au boulot c'est de la merde...Je ne sais si je veux exprimer la liberté ou l'aliénation sans doute tantôt l'un et parfois l'autre, mais toujours de façon poétique...L'abstraction est pour moi l'impossibilité de représenter l'humain sous forme individuelle, l'impossibilité de représenter ce que l'homme détruit : la nature, c'est à dire lui-même et l'impossibilité du mensonge et du simulacre par mimétisme...La possibilité de représenter l'aliénation collective ? Je ne sais...De fabriquer des "attrapes-rêves" ? Peut-être...Je veux pas créer un "vocabulaire" de formes mais plusieurs avec une grammaire et une syntaxe toujours différente et renouvelée non seulement par des variables mais par des paradigmes distincts et multiples...Le langage sensible et intelligible en trois dimensions principales et essentielles qui n'en fait qu'une et que j'appellerai faute de mieux : "temps-espace-mouvement"...mais c'est une autre histoire...Ce que je pense de la liberté imposée comme injonction parfois aux artistes est en réalité un mensonge que l'on nous demande de perpétrer : faire croire en somme que nous sommes "libres" et plus "libres" en tant qu'artistes que les autres ce qui est en partie faux...La seule liberté que je connaisse est (n'en déplaise à Mr Macron qui prêche "l'émancipation par le travail"), ma seule liberté dis-je est de disposer de ma journée et ma libre circulation dans l'espace, et plus la liberté est grande moins ce temps sera employé par les contingences liées à la survie...La question pour l'artiste n'est pas celle de la liberté mais ce qu'il va faire de cette liberté...et c'est toute la question...en ce qui me concerne, c'est l'expérimentation qui m'intéresse, l'expérimentation d'un "cadre" viable à long terme sans cesse remis en question et donc sans cesse en mouvement... qui d'une certaine façon se présente comme le monde vivant : avec ses lois, ses règles etc...sauf que dans le monde que je propose ces lois sont sans cesse mouvantes et pour cela je n'ai pas besoin de bricoler le génome de la réalité ou autres arrogances propres aux petits apprentis sorciers qui se prennent pour des génies... La dimension "spirituelle" dans cette affaire ne serais pas de se prendre pour un petit "dieu" mais d'essayer de créer des objets de contemplations intelligibles et sensible proche de la musique, de la méditation et parfois même de la prière. et ceci : tout en sachant que "nous sommes dans un train express qui roule vers la mort" (Jean Cocteau) et que tout cela finira mal...et que tôt ou tard la soleil deviendra un géante rouge et que la terre sera pulvérisée ...et sans doute l'homme aura disparu depuis longtemps tout en ayant essayé de foutre la merde ailleurs...quand bien même il y parviendrai le temps d'un instant dans les temps géologiques...le propre même du vivant est de naître, vivre et mourir et ça les hommes n'y échapperons pas...

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Screen-anglesCi-dessus : (Documents de travail)

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 Ci-dessus : "Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm

P1010004Ci-dessus : 

"Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm
 (détail)

JOURNAL D'ATELIER (POST FACEBBOK) :

Je crois que je fait ce que je fait car il m'est devenu impossible de faire autre chose si je veux rester "honnête" et loyal envers ce que je fait et ce que je suis...Cézanne et aussi Bissière : "je vous doit la vérité en peinture" et même si on ne doit pas la vérité à tout le monde, ne n'est pas une raison pour mentir à tout le monde alors la seule solution : faire ce avec quoi on est le mieux : moi c'est ma peinture et j'y passe entre 10 et 20 heures par jours...La seule façon de rester psychologiquement et physiquement en vie...cette fameuse "nécessité intérieure" prônée par Kandinsky? C'est peut-être ça pour moi aussi ... je ne sais.

 

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Above: Drawing of the series "CERCLITUDES"

Ci dessus : Dessin de la Série "CERCLITUDES"

TEXTS JULY 2018 JOURNAL

/ BLOG (facebook)

Excerpt from conversation of philosophers and artists: "-The president takes over the maxim of Confucius:" If a man hungry: give him a fish, he will eat one day, teach him to fish he will always eat ... "- That's valid when there are fish in the seas and rivers ... - At the time Confucius would have said that there were, and probably he did not imagine he there is more ... now the fish is rare and Macron knows it ... - Yes and he will retort the same thing with a variant on the hunt ... - the game is even rarer ... and the picking is either impossible or forbidden or even the berries, vegetables and fruits will become rarer too ... which makes Macron an idiot, a demagogue and / or a pervert ...- He will sing you then the breeding, the agriculture ... - I will retort him: sharing!

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P1010040Above: Drawings of the "CERCLITUDES" Series

Ci dessus : Dessins de la Série "CERCLITUDES"

Open Note: To a gallery director: I heard by saying that the director of Galerie Mottet thought that "I locked myself into the web". First there is not "the frame" but there are always several ... Some artists say they do not "express themselves" or rather describe and intervene at least on things, it's not my case ... even if my freedom sometimes wants to be voluntarily restricted in certain cases because I act according to rules that I have fixed in advance, and by derogations I set new rules, and tables and tables series in series I go forward and try to "express" or rather describe a world or can not "do anything anyhow" ... Often I was locked up, incarcerated and I found in a world, outside completely liberticidal, I report in a certain way with the freedom to propose my own rules to derogate and to invent others ... certain "galéristes" or "merchants of paintings" (I do not know not really what it's called ...) think that I lock myself into a practice or an aesthetic and would like to join me in "being re libre "... not to obey this injunction is for me a form of freedom, freedom with which I propose not gilded cages (though ...), but in a way still allusions to the narrow world in which we evolve or the "freedom" would be possible only within the framework of certain "constraints" which can seem a nonsense and yet I really feel it like this the world where we live ... My wife finds that my paintings are beautiful and what she sometimes lives at work is shit ... I do not know if I want to express freedom or alienation, sometimes sometimes one and sometimes the other, but always poetic way ... Abstraction is for me the impossibility of representing the human in individual form, the impossibility of representing what man destroys: nature, ie itself and the impossibility lies and simulacra by mimicry ... The possibility of representing collective alienation? I do not know ... To make "dream-catcher"? Maybe ... I do not want to create a "vocabulary" of forms but several with a grammar and a syntax always different and renewed not only by variables but by distinct and multiple paradigms ... The sensitive and intelligible language in three main dimensions and essential that is one and that I will call for lack of better: "time-space-movement" ... but that's another story ... What I think of the freedom imposed as sometimes injunction to the artists is actually a lie that we are asked to perpetrate: to make believe in sum that we are "free" and more "free" as artists than the others which is partly false ... The only freedom I know is (no offense to Mr Macron who preaches "emancipation through work"), my only freedom I say is to have my day and my free movement in space, and more freedom is great less this time will be used by contingencies related to the survival ... The question for the artist is not that of freedom but what he will do with this freedom ... and that's the whole question ... as far as I'm concerned, it's is the experiment that interests me, the experimentation of a viable long-term "framework" that is constantly being questioned and therefore constantly moving ... which in a certain way is presented as the living world: with its laws, its rules etc ... except that in the world that I propose these laws are constantly shifting and for that I do not need to tinker with the genome of the reality or other arrogances peculiar to the small apprentices sorcerers who are taken for geniuses ... The "spiritual" dimension in this case would not be to think of itself as a little "god" but to try to create intelligible and sensitive objects of contemplation close to music, meditation and sometimes even of prayer. and this: knowing that "we are in an express train that rolls towards death"

P1010037Above: Drawing of the series "CERCLITUDES"

Ci dessus : Dessin de la Série "CERCLITUDES" 

I believe that I do what I do because I have become impossible to do anything else if I want to remain "honest" and loyal to what I do and what I am ... Cézanne and also Bissière: "I you must the truth in painting "and even if we do not owe the truth to everyone, is not a reason to lie to everyone then the only solution: do what we are best: me it is my painting and I spend between 10 and 20 hours a day ... The only way to stay psychologically and physically alive ... this famous "inner necessity" advocated by Kandinsky? Maybe that's for me too ... I do not know

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Olivier Fouchard Atelier

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Biennale Saint-Laurent

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JOURNAL D'ATELIER 07/ 2018 (extrais posts facebook) préparation de la Biennale St Laurent : Recherches en cours 07/2018

TEXTES JUILLET 2018 JOURNAL D'ATELIER 

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Ci-dessous : 
"Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cmP1010074
Ci-dessous : "Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018

Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm (détails)

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Extrait de conversation de philosophes et artistes : " -Le président reprend à son compte la maxime de Confucius : " Si un homme à faim : donne lui un poisson, il mangera un jour, apprend lui à pêcher il mangera toujours..." - Ça c'est valable quand il y a des poissons dans les mers et les rivières...- A l'époque ou Confucius à aurait déclaré cela il y en avait, et sans doute n'imaginait-t-il pas qu'il y en eu plus...maintenant le poisson est rare et Macron le sait... - Oui et il te rétorquera la même chose avec une variante sur la chasse... - le gibier est encore plus rare... et la cueillette est soit impossible ou interdite ou bien encore les baies, légumes et fruits se raréfierons aussi...ce qui fait de Macron un idiot, un démagogue et/ou un pervers...-Il va te chanter alors l'élevage, l'agriculture... - Je lui rétorquerai : le partage !

 

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 ci-dessus : "Les (Mes) petites cerclitudes" ou "Rosace de rosettes".

 

(titres à l'étude ) dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier de Rives découpé au format : 50x50cm.

Note ouverte : à un directeur de galerie : J'ai entendu par oui-dires que le directeur de la Galerie Mottet pensais que "je m'enfermais dans la trame". D'abord il n'y a pas "la trame" mais il y en a toujours plusieurs...Certains artistes affirment ne pas "s'exprimer" ou plutôt décrire et intervenir au minimum sur les choses, ce n'est pas mon cas...même si ma liberté parfois se veut volontairement restreinte dans certains cas car j'agis selon des règles que je me suis fixé à l'avance, et par dérogations je fixe de nouvelles règles, ainsi de tableaux en tableaux et de séries en séries j'avance et cherche à "exprimer" ou plutôt décrire un monde ou ne peut pas "tout faire n'importe comment"...Souvent j'ai été enfermé, incarcéré et je retrouve dans un monde, à l'extérieur complètement liberticide, j'en rend compte d'une certaine façon avec la liberté de proposer mes propres règles d'y déroger et d'en inventer d'autres...certain "galéristes" ou "marchands de tableaux" (je ne sais pas trop comment cela s'appelle...) pensent que je m'enferme dans une pratique ou une esthétique et voudraient bien m'enjoindre à "être libre"...ne pas obéir a cette injonction est pour moi une forme de liberté, liberté avec laquelle je propose non pas des cages dorés (quoique...), mais d'une certaine façon encore des allusions au monde étriqué dans lequel nous évoluons ou la "liberté" ne serait possible que dans le cadre de certaines "contraintes" ce qui peu paraître une non-sens et pourtant je le ressens bien réellement comme cela le monde ou nous vivons...Ma femme trouve que mes tableaux sont beau et que ce qu'elle vit parfois au boulot c'est de la merde...Je ne sais si je veux exprimer la liberté ou l'aliénation sans doute tantôt l'un et parfois l'autre, mais toujours de façon poétique...L'abstraction est pour moi l'impossibilité de représenter l'humain sous forme individuelle, l'impossibilité de représenter ce que l'homme détruit : la nature, c'est à dire lui-même et l'impossibilité du mensonge et du simulacre par mimétisme...La possibilité de représenter l'aliénation collective ? Je ne sais...De fabriquer des "attrapes-rêves" ? Peut-être...Je veux pas créer un "vocabulaire" de formes mais plusieurs avec une grammaire et une syntaxe toujours différente et renouvelée non seulement par des variables mais par des paradigmes distincts et multiples...Le langage sensible et intelligible en trois dimensions principales et essentielles qui n'en fait qu'une et que j'appellerai faute de mieux : "temps-espace-mouvement"...mais c'est une autre histoire...Ce que je pense de la liberté imposée comme injonction parfois aux artistes est en réalité un mensonge que l'on nous demande de perpétrer : faire croire en somme que nous sommes "libres" et plus "libres" en tant qu'artistes que les autres ce qui est en partie faux...La seule liberté que je connaisse est (n'en déplaise à Mr Macron qui prêche "l'émancipation par le travail"), ma seule liberté dis-je est de disposer de ma journée et ma libre circulation dans l'espace, et plus la liberté est grande moins ce temps sera employé par les contingences liées à la survie...La question pour l'artiste n'est pas celle de la liberté mais ce qu'il va faire de cette liberté...et c'est toute la question...en ce qui me concerne, c'est l'expérimentation qui m'intéresse, l'expérimentation d'un "cadre" viable à long terme sans cesse remis en question et donc sans cesse en mouvement... qui d'une certaine façon se présente comme le monde vivant : avec ses lois, ses règles etc...sauf que dans le monde que je propose ces lois sont sans cesse mouvantes et pour cela je n'ai pas besoin de bricoler le génome de la réalité ou autres arrogances propres aux petits apprentis sorciers qui se prennent pour des génies... La dimension "spirituelle" dans cette affaire ne serais pas de se prendre pour un petit "dieu" mais d'essayer de créer des objets de contemplations intelligibles et sensible proche de la musique, de la méditation et parfois même de la prière. et ceci : tout en sachant que "nous sommes dans un train express qui roule vers la mort" (Jean Cocteau) et que tout cela finira mal...et que tôt ou tard la soleil deviendra un géante rouge et que la terre sera pulvérisée ...et sans doute l'homme aura disparu depuis longtemps tout en ayant essayé de foutre la merde ailleurs...quand bien même il y parviendrai le temps d'un instant dans les temps géologiques...le propre même du vivant est de naître, vivre et mourir et ça les hommes n'y échapperons pas...

 

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Screen-angles

 

Ci-ddesus : (Documents de travail)P1010001

 

Ci-dessus : 
"Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm

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Ci-dessus : 
"Mes Tissages" dessin de recherches en cours juin 2018
Encre typographique (Stylographes à billes) / papier 100x100cm
 (détail)

Je crois que je fait ce que je fait car il m'est devenu impossible de faire autre chose si je veux rester "honnête" et loyal envers ce que je fait et ce que je suis...Cézanne et aussi Bissière : "je vous doit la vérité en peinture" et même si on ne doit pas la vérité à tout le monde, ne n'est pas une raison pour mentir à tout le monde alors la seule solution : faire ce avec quoi on est le mieux : moi c'est ma peinture et j'y passe entre 10 et 20 heures par jours...La seule façon de rester psychologiquement et physiquement en vie...cette fameuse "nécessité intérieure" prônée par Kandinsky? C'est peut-être ça pour moi aussi ... je ne sais.

 

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Above: Drawing of the series "CERCLITUDES"

Ci dessus : Dessin de la Série "CERCLITUDES"

TEXTS JULY 2018 JOURNAL
/ BLOG (facebook)

Excerpt from conversation of philosophers and artists: "-The president takes over the maxim of Confucius:" If a man hungry: give him a fish, he will eat one day, teach him to fish he will always eat ... "- That's valid when there are fish in the seas and rivers ... - At the time Confucius would have said that there were, and probably he did not imagine he there is more ... now the fish is rare and Macron knows it ... - Yes and he will retort the same thing with a variant on the hunt ... - the game is even rarer ... and the picking is either impossible or forbidden or even the berries, vegetables and fruits will become rarer too ... which makes Macron an idiot, a demagogue and / or a pervert ...- He will sing you then the breeding, the agriculture ... - I will retort him: sharing!

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P1010040Above: Drawings of the "CERCLITUDES" Series

Ci dessus : Dessins de la Série "CERCLITUDES"

Open Note: To a gallery director: I heard by saying that the director of Galerie Mottet thought that "I locked myself into the web". First there is not "the frame" but there are always several ... Some artists say they do not "express themselves" or rather describe and intervene at least on things, it's not my case ... even if my freedom sometimes wants to be voluntarily restricted in certain cases because I act according to rules that I have fixed in advance, and by derogations I set new rules, and tables and tables series in series I go forward and try to "express" or rather describe a world or can not "do anything anyhow" ... Often I was locked up, incarcerated and I found in a world, outside completely liberticidal, I report in a certain way with the freedom to propose my own rules to derogate and to invent others ... certain "galéristes" or "merchants of paintings" (I do not know not really what it's called ...) think that I lock myself into a practice or an aesthetic and would like to join me in "being re libre "... not to obey this injunction is for me a form of freedom, freedom with which I propose not gilded cages (though ...), but in a way still allusions to the narrow world in which we evolve or the "freedom" would be possible only within the framework of certain "constraints" which can seem a nonsense and yet I really feel it like this the world where we live ... My wife finds that my paintings are beautiful and what she sometimes lives at work is shit ... I do not know if I want to express freedom or alienation, sometimes sometimes one and sometimes the other, but always poetic way ... Abstraction is for me the impossibility of representing the human in individual form, the impossibility of representing what man destroys: nature, ie itself and the impossibility lies and simulacra by mimicry ... The possibility of representing collective alienation? I do not know ... To make "dream-catcher"? Maybe ... I do not want to create a "vocabulary" of forms but several with a grammar and a syntax always different and renewed not only by variables but by distinct and multiple paradigms ... The sensitive and intelligible language in three main dimensions and essential that is one and that I will call for lack of better: "time-space-movement" ... but that's another story ... What I think of the freedom imposed as sometimes injunction to the artists is actually a lie that we are asked to perpetrate: to make believe in sum that we are "free" and more "free" as artists than the others which is partly false ... The only freedom I know is (no offense to Mr Macron who preaches "emancipation through work"), my only freedom I say is to have my day and my free movement in space, and more freedom is great less this time will be used by contingencies related to the survival ... The question for the artist is not that of freedom but what he will do with this freedom ... and that's the whole question ... as far as I'm concerned, it's is the experiment that interests me, the experimentation of a viable long-term "framework" that is constantly being questioned and therefore constantly moving ... which in a certain way is presented as the living world: with its laws, its rules etc ... except that in the world that I propose these laws are constantly shifting and for that I do not need to tinker with the genome of the reality or other arrogances peculiar to the small apprentices sorcerers who are taken for geniuses ... The "spiritual" dimension in this case would not be to think of itself as a little "god" but to try to create intelligible and sensitive objects of contemplation close to music, meditation and sometimes even of prayer. and this: knowing that "we are in an express train that rolls towards death"

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Ci dessus : Dessin de la Série "CERCLITUDES" 

I believe that I do what I do because I have become impossible to do anything else if I want to remain "honest" and loyal to what I do and what I am ... Cézanne and also Bissière: "I you must the truth in painting "and even if we do not owe the truth to everyone, is not a reason to lie to everyone then the only solution: do what we are best: me it is my painting and I spend between 10 and 20 hours a day ... The only way to stay psychologically and physically alive ... this famous "inner necessity" advocated by Kandinsky? Maybe that's for me too ... I do not know.27072802_10156042639006263_5318096024398218931_n

 

 

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25 septembre 2018

ALBERT AYME À LA GALERIE VICTOR SFEZ 23/09/2018 (ARTICLE DU 25/09/2018)

ALBERT AYME

 À LA GALERIE VICTOR SFEZ

18 PLACE DAUPHINE 75001 PARIS

DU 23 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2018

 

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ALBERT AYME

à la Galerie VICTOR SFEZ

18 PLACE DAUPHINE 75001 PARIS

DU 23 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2018

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  • ÉCRIT A CHAUD AU RETOUR D'UNE ESCAPADE À PARIS POUR LE VERNISSAGE DE L'EXPOSITION :

ALBERT AYME

 À LA GALERIE VICTOR SFEZ

18 PLACE DAUPHINE 75001 PARIS

DU 23 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2018 :

 

Si j'écrit ce petit texte au retour de Paris ou spécialement je me suis rendu pour faire honneur à « l'exhumation » de quelques fragments de l'oeuvre de Albert AYME c'est sans doute qu'au retour, dans l'atelier, je me suis rendu compte que ma peinture traverse peut-être un sorte de crise et que les retrouvailles avec la peinture d 'A.AYME mettais en évidence cette crise ou bien c'est juste un peti passage, une moindre remise en question, un choc émotionnel : j'avais donc parfois besoin donc de me perdre, de m'égarer en fioritures jusqu'à parfois presque une poudre aux yeux ? Je ne sais...c'est encore confus et comme tout travail en cours et constamment en recherche le recul tarde toujours a venir et il est toujours un peut vain de trop en parler lorsque l'on reviens d'un tel voyage : la peinture d'Albert AYME est en soi un voyage dans l'espace-temps L'envie de tout décrocher, de faire le vide dans l'atelier et aussi peut-être même de détruire un grande partie de ce que j'ai produit depuis dix ans trouver un peu d'apaisement dans la lecture du petit livre que m'a très gentiment offert Victor SFEZ :

 albert ayme l'art et la méthode revue lisières

Et, la lecture de ce très petit ouvrage plutôt que de transformer cette crise en élément « destructeur » m'a aidé une fois de plus a progresser dans la réflexion que je mène depuis trente ans...

Depuis les débuts laborieux et même parfois douloureux de ma vie de peintre ou même simplement « d'artiste » si ce mot a eu un jour un sens ou si il en possède aujourd'hui encore un approximative définition...mais une fois de plus en odieux bavard, je m'égare...Il ne s'agit pas là de moi-même ou pas seulement car je crois pas en une quelconque objectivité surtout lorsqu'on a le nez dans le guidon...

Toujours est-il que ne sachant pas si c'est la «  crise » qui était nécessaire à ces retrouvailles ou bien la redécouverte de cette grande peinture d'A.Ayme ou bien que celle-ci a provoqué un chambardement dans le désordre de mes tableaux, la lecture de petit ouvrage et la relecture de cette grande peinture m'amène doucement aux réflexions suivantes :

J'allume donc le petit ordinateur pour écrire ces mots, espérant que la distance du clavier et de l'écran m'aidera à vaincre la timidité face au papier et aux outils qui peuvent par ma main possiblement ou irréversiblement le maculer... peut-être à tort, mais enfin essayons quand même, et ce d'abord de façon virtuelle...

J'ai d'abord rencontré la peinture d'Albert AYME par l'intermédiaire d'un petit livre de Jean-François LYOTARD dans l'Atelier de Pierre DRUESNES dans les années 80... Ce petit livre je n'ai jamis cherché à le retrouvé depuis car je cultive une sorte de fétichisme du souvenir qu'il m'a laissé et aussi du trouble et de la frénésie qu'il avait provoqué en moi, à l'époque ou la peinture et la fréquentation de la peinture de DRUESNES agissais à la fois comme une mayotique et un élément de décompensation psychique dont on peut tant physiquement que psychologiquement ne jamais se remettre...

Quelques éléments de l'ouvrage sont reproduits dans le catalogue de la fondation du crédit lyonnais : école nationale supérieure des beaux arts ALBERT AYME : RÉTROSPECTIVE que j'avais acquis lorsque j'était étudiant et lors d'une escapade à Paris pour aller rencontrer A.AYME sur l'invitation (mais sans présentation par...) de P.DRUESNES à « l'exposition noire et blanche » à la Galerie FRANKA-BERNDT BASTILLE avec aussi notamment : H.SUNAGAWA qui fumait son petit cigare légèrement en retrait en bon observateur du petit ballet qui se jouait là parmi les serveurs en smoking à queue de pie ou redingotes, les artistes, les directeurs de la galerie, les amateurs, les amis et les oeuvres... Je ne conterai pas ici une fois encore quelle fut notre rencontre avec Albert et Pierette AYME ni le repas qui s'ensuivi ou en bout de table, je pouvait observer comment Pierre D. et ses amis libraires et éditeurs se comportaient en société et comment Pierre savait sourire et se taire, ce que je n'ai jamais vraiment su faire... On ne peut pas toujours bien retenir les leçons des grands « maestro » qui ne veulent pas toujours l'être et que l'on désigne ainsi malgré eux…Je ne veut pas ici non plus écrire des tissus d'anecdotes...

Toujours est-il que cet ouvrage à la reliure fragilisée de marque-pages annotés fait sans doute partie de ces livres entrouverts ou fermés qui ne quittent jamais la petite table de la partie « bureau » de mon petit atelier à Rives... Ouvert ou fermé c'est un des livres avec le catalogue d'une rétrospective au musée de Grenoble de P. DORAZIO et un ouvrage sur les dessins de F. MORELLET que j'ai volé dans dans une librairie dont je ne citerais pas le nom, d'un ouvrage sur l'oeuvre de R.P. LOHSE que l'on m'a offert et quelques autres ouvrages et qui m'accompagnent depuis plus de 20 ans pour certains... et plus récemment LE MOAL offert pat Anne JAFFRE et BONNARD offert par ma femme...aussi d'autres livres qui me sont précieux également...

Au défaut de pouvoir contempler de façon permanentes ou même occasionnelles certaines oeuvres le recours au livres, catalogues ou même petites plaquettes, livrets ou carton d'invitations sont d'un secours lui-même quasi-permanent et souvent providentiel...: Dans les cités dortoirs ou les conversations sur l'art sont si rares et les oeuvres souvent inexistantes ou absentes...

Si j'écris tout cela, maintenant, c'est pour éviter d'aborder trop vite et sans vergogne le motif de ce qui n'est ni un article ou un compte rendu mais une trace pour moi même et ceux qui voudrons le prendre de ce qui se jouent depuis une certain temps dans le peinture dite « moderne » et « contemporaine »...

(et que trop souvent on tente d'éluder ou tout simplement de faire oublier par manque d'intérêt ou par crainte de mettre à jour comme une évidence qui par son éclairage rendrais toute aussi évidente parfois une consternante médiocrité entretenue souvent pas ignorance ou bien par choix et qui est le fait d'un certain « marché » qui se prétend et se réclame trop souvent « de l'art »...mais c'est là une toute autre histoire qui ne mérite pas d'être ici évoquée plus que cela).

Je ne répéterai pas trop ce qui est longuement écrit dans tous ces précieux livres, pas plus que je ne reviendrai trop longuement sur ce qui a été dit et écrit par ces artistes dont Albert AYME ce que je ne ferait sans doute qu'en perroquet maladroit ou en professeur « râbâche » que je ne suis pas et/ou ne veux pas risquer d'être ou de ni même de paraître...

Ne pas tarir d'éloge est sans doute vain si comme le piètre avocat d'un diablotin je prenait pas les choses à revêche et rebrousse poils des possible failles de l'ouvrage qui par l'effritement puis la réductions en poussières de certains éléments détracteurs qui me viennent parfois comme pour me rassurer de ma propre pratique et ne pas trop épouser par un trop grand et illégitime mimétisme les leurs...eux, les peintres aimé et/ou admirés...

Parfois sans doute aurais-je a essuyer peut-être les reproches de formalismes frivoles ou bien d'un rapprochement hasardeux entre leurs démarches et mes petites tâches et dans les grandes lignes qui n'on parfois que peu à voir avec le grand-oeuvre de ceux que j'admire de parmi mes amis fantômes... ou même parmi les vivants et survivants...

Bien sûr le mimétisme est parfois nécessaire à la bonne compréhension des oeuvres et parfois on prend comme une voie déjà maintes fois empruntée jusqu'au "bosselages" du bitume comme on copiais les maîtres jadis au musée du Louvre ou ailleurs et qu'entraient dans toute formations de bon amateurs d'art dans les siècles passés la bonne et honnête copie de ceux que l'on voulais bien regarder et aussi bien faire pour mieux voir etc... Et l'on se sentais plus proche du peintre et plus admirateur et amateur qu'artiste et que l'on voulais plus connaître, aimer et admirer que plagier, pasticher ou même parodier ou citer comme aujourd'hui trop souvent par cette manie de pseudo-légitimation de pratiques référencées plus ou moins de façon abusives et comme pas appartenances justifier de cette fois pour le coup alors de formalismes tout bonnement mercantiles et de conceptualismes plus ou moins duchampistes et foireux et carrément « emmerdatoires » comme dirais l'autre farceur encore à la mode...et pourtant éculé, usé jusqu'à la corde jusqu'à devenir indigeste son truc un peu amusant et drôle à l'époque du ready-made... devenu un académisme pompier hélas dénaturant a force d'édulcorations toute la saveur qu'il eût alors peut-être...

Ce n'est absolument pas le cas en revanche pour l'oeuvre d'Albert AYME. On ne peut que difficilement le copier et jamais vraiment s'en réclamer...mais ce qui est sûr c'est qu'il llaisse son empreinte en vous pourvu que l'on prête l'oreille a ses chants délicieux.... 

L'imiter ? Non il s'agit plutôt de repartir de ce qui a été novateur et pourtant discrètement presque ou alors évincé peut-être, ou encore bien trop vite oublié et de le prendre plutôt comme une sorte de "presque-tradition » d'une pratique sur la durée (sans lendemains ni héritiers ? Pas sûr... ! ) qu'il faut par nécessité parfois contrarier ou bien suivre un petit moment pour finir par transformer ou abandonner à notre guise pour essayer un peu d'avancer...

Si après le(s) « Paradigme du Bleu, Jaune, Rouge » DRUESNES disait de la peinture de AYME qu'elle devenait peu à peu incompréhensible, ce n'est pas qu'il ne la comprenais pas mais c'est bien parce qu'elle ne pouvait plus entrer dans la logique de sa propre pratique (celle de Pierre DRUESNES) et de celle qu'il me transmettais et qu'il savait très bien qu'il pouvait en dire autant ou presque en dire aussi autant de la sienne propre et qu'il admettait à la fin des années 80 comme étant très « sophisitiquée » ce qui venant de DRUESNES lde ui même pouvait être pris comme un fait tenant à la fois de l'autocritique de l'impasse ou d'une limite atteinte dans l'intelligibilité presque un « sophisme » et la complexité et qu'au delà de laquelle au lieu d'ouvrir des voies on risquais de les refermer parfois même jusqu'au verrouillage et c'est c'était justement ce que nous ne voulions pas tous deux pour nos pratiques dont nous voulions qu'elles restent ouvertes et transmissibles et ce qu'une certaine manière elles sont restées... Car le seule mérite du peintre est d'être le premier détracteur (en douce, dans l'intimité...jmais en public...) de son propre ouvrage, d'en connaitre failles et écueils afin de ne pas en transmettre les faiblesses et d'en chuchoter les défauts à vois basse comme en secret mais jamais devant les autres et ce n'est pas de le trahir que d'ici en parler maintenant car ses faiblesses d'alors sont aujourd'hui corrigées et assumées comme étant la mémoire des choses à éviter tout comme des expériences que l'on aurait tort de ne pas s'autoriser et étant constitutive des sentiers que l'on doit aussi esquisser et qui font partie des petites embûches d'un long chemin....

La peinture d'Albert AYME m'a aussi donné et me donne toujors envie de peindre ou de se perdre sans doute mais absolument pas pour continuer son oeuvre ou combler quelques possibles ou supposées lacunes car il n'y en a pas (?) ou pensant que d'autres continueraient peut-être...

Non, peindre cette fois, encore, mais pour enrichir une pratique (par la mienne cette fois) en repartant (et pourquoi pas...) de celle d'Albert AYME au même titre que celles d'autres peintres (Morellet, Dorazio, Druesnes, Bloch, Daquin, Soulages, Rouan....) sans non plus être ni dans une tradition de ruptures à grands fracas, ni dans une redite fâcheusement opportuniste ou encore en revendication d'appartenance quelconque....

Non, il s'agissait de repartir de ces grandes oeuvres qui elles aussi sans les suivre de trop près, ni rompre avec elles reparatiant parfois aussi de celles de Malévitch, Klee, Mondrian, Kupka ou Delaunay (…) tout en repassant si nécessaire par, Cézanne, Matisse, Van Gogh ou Bonnard , en tenant compte aussi de P.Alechinsky et Cobra et de L'École de Paris autant que de J.Pollock, J-P. Riopelle et en puisant parfois chez Michel-Ange, Raphaël ou encore Dûrer ou d'autres aussi..; Autant que dans les mosaïque vénitiennes ou les motifs orientaux ou encore d'autres repères a contrarier ou même à laisser de côté ou réfuter afin que sans rien renier nous puissions à notre guise proposer notre version des fait et ouvrir des voies comme arborescences supplémentaires de possibilités nouvelles.

Repartir de tout cela non pour le détruire ou le faire briller mais pour prendre des bases communes et dialoguer et puis sans « tout foutre parterre » aller creuser aussi d'autres sillons, tirer d'autres lignes... Nous avions ainsi connaissance de nos racines et avions connaissances de nos fruits, de nos fleurs et feuillages autant que de nos souches pourrissantes et de nos branches mortes..mais pas encore de nos "rejets" si peu qu'il y en aient.

Nous avions peur qu'Albert AYME referme les voies qu'il avait ouvertes ou bien qu'ils nous égare et nous pouvons penser aujourd'hui avec un recul suffisant qu'il est loin de les avoir refermée et plus encore en a encore et encote ouvet d'auteres voies et pas des moindres... Et c'est là peut-être aussi sa plus grande gloire...

Un moment je me suis demandé pourquoi A.AYME du point de vue du dessin il n'avait parfois plus voulu dépasser dans ses paradigmes les presque-limites du « quadrillage » et aussi de quelques « diagonales » ou plutôt des "obliques" d'abord... Pour m'appercevoir enfin finalement qu'il ne pouvait a ce moment de son oeuvre et de sa réflexion tout simplement pas en être autrement... Et pui ce n'était peut-être pas un problème ni un question pertinente pour lui non plus... Et pour moi peut-être une fausse piste, un égarement dans la lecture ou une attente insatisfaite...

Évoquées par exemple un Paradigme du Bleu Jaune, Rouge de 1984 qui se trouve aussi être un « faux carré » de dimensions 90x80 cm sur papier et ce dépassement possible de l'entreprise rigoureuse des verticales et horizontales utilisées virtuellement et réellement comme vecteur du passage de le couleur) puis enfin des obliques. Fut aussi effectué en démenti magistral par rapport a cette particularité (Horisontales/ Verticales) avec la série du blason d'un peintre avant d'être systématisé par les « diagonales » des « Suites en Jaune » et le « Tombeau de Van Gogh » et les « Chants des Ténèbres » puis ensuites souvent utilisées ou mises de côté, à sa guises, ensuite donc là n'était pas le problème, en tout cas pas le seul ou bien insignifiant au regard de la tâche entreprise... Mais si toujours la rigueur de la composition chez Albert Ayme partait pourtant de parallélismes, c'est plus,  je pense, chez lui, par le soucis d' agencement de couleurs évitant les possibles hiérarchies qu'auraient pu proposer les « extrapolations » de ses vecteurs et aussi par une grande soif de la recherche du mouvement par la couleurs et non par une dynamique du dessin trop ostentatoire qui aurait modifié sa conception de l' « espace-temps-mouvement » et aurait fragilisé et perturbé définitivement sa conception rigoureuse de l'équilibre et de l'harmonie au point d'annuler sa recherche d'abolition des hiérarchies de qualités et surtout de quantités  entre les couleurs a l'interieur même du paradigme et de plus et aurait complexifié a l'extreme ou aurait rendue impossible ou bien tout autre le subtil jeu de tressage spacio-temporel des couleurs... Et puis, si pour moi, c'était une question et un problème et qu'il fallait surmonter et pour A.AYME, ce n'était peut-être ni une question ni un problème , ou en tout cas pas le fond des problèmes et des questions qui le taraudaient alors et avait assez déjà à faire pour ne pa s'encombrer de mes affaires ou même de celles d'un autre.... Puis les parallèles il leurs jettera un sort définitif avec les diagonales ou obliques, mais je crois qu'il n'en avait cure aussi (?) : D'autres logiques prioritaires pour lui étaient plus urgentes que mes obsessions et n'entraient que peu ou prou dans son champs d'actions ou même de réflexions (?) mais si je m'y attarde c'est parce qu'a moi cela me posait des difficultés et cette digression ou diversion n'en était à l'époque pour moi pas une et prennait parfois même une place parfois démesurée dans l'appréhension que j'avait du réel... Je percevait au motif et prétexte de perfection géométrique les parallèles, l'orthogonalité et les perpendiculaire centrées dans l'espace du tableau (ou pas)comme « totalitaire » et dépassée ou a dépasser et j'en faisait souvent une idée fixe et aujourd'hui avec le recul j'en ricane un peu de moi-même car cela n'est qu'une des données des problèmes que je rencontre, pas des moindres certes mais pas la seule non plus et peut-être pas si importante...et ce qui n'est pas important c'est de vouloir les résoudre ou bien y trouver une « réponse » mais c'est de ne pas les occulter sans en faire non plus une préoccupation majeure...je ne sais et parfois c'est confus et le trouble m'envahit lorsque je regarde mes propres travaux ou le regard des autres sur mes tableaux...

Ces données là, je ne pense pas qu'il les ignoraient mais ce n'était pas sa préoccupation essentielle et il n'en avait pas le temps ou le loisirs.... Il s'était penché sur d'autre chose, pour lui bien puss urgenest et ne vous dit rien là dessus c'est à vous de le voir et de le trouver...tant mieux pour vous si vous brûler et regardez ma peinture et vous irez vers plus froid... Et encore, je ne sais pas...

Ce n'est donc pas par coquetterie mondrianesque ou rigorisme borné que l'on peu parfois trouver pour de bonnes et mauvaises raisons et bien des motifs plus ou moins bien formulés ou carrément par obscurantismes chez certains peintres construit et géométriques abstraits, et ce n'est pas non plus par fantaisies  qu'Albert AYME utilisait avec génie cette rigueur de composition que l'on peut qualifier à la fois de "classique" sa composition, son dessin (nombre d'or peut-être dans les proportions parfois etc...)... Et aussi tenant déjà d'une introduction numérique dans sa pensée analytique de la couleurs ( ce n'est de façon "ostentatoire" ou systématique dans la conception et la construction des trames par le dessins, les intervalles évolutifs, répétitifs décalés ou en progressions etc... et aussi de la couleur dans ses possibilités d'agencements comme chez Druesnes et d'autres trameurs et parfois aussi chez Dorazio...ou des couleurs agencées ou non de façons sérielles ou bien répétitives etc...) Non, Albert AYME utilisait ces modes de composition et dessin par goût sans doute et aussi parce qu'il ne pouvait peut-être que difficilement faire autrement et c'est tant mieux, car ses innovations et ses apports étaient suffisamment audacieux qu'une dérogation systématique ou même temporaire aux « règles » que l'on pourrait dire presque « classiques » de son dessin aurait été superflues et auraient parasité ou amoindrie la puissance de son inventivité chromatique et aurait annulé sa recherche sur le tressage dans la combinatoire du Bleu Jaune Rouge ( six combinaisons : BJR; JRB,RBJ,BRJ,RJB,JBR)  autant qu'elle aurait perturbé peut-être ou rendue presque trop évidenteS le travail des transparences de la couleur notre lecture temporelle de l'oeuvre assez riche déjà complexité et d'apports novateur surtout au regard de ce qui se faisait ou se défaisait à l'époque...

Il ne voulait pas tout chambarder comme cela aussi sec...et tout comme un Van Gogh avait miné le dessins, il voulait faire sauter sans déflagration excessive certains préjugés sur le temps, la couleur... etc...mais là j'en écrit déjà trop et avant que vous "fondiez" je vous renvoie aux écrits : a ses propres déclarations et aussi sur ce que l'on a écrit autour de sa peinture...

Mais ce que je pensais être une faille n'en était pour lui pas une...elle aurait pu l'être chez moi...et elle l'est encore parfois...et aussi parfois ce parce que je le veut bien, parce que l'on a que les problèmes qui se présentent à nous et qui n'en sont pas pour d'autres et inversement....

Il fallait donc pour A.AYME garder cette base commune pour faire passer cette recherche riche d'invention et auss il me faut ( à tort ou à raison) hisser le peintre au niveau de la rigueur « classique » d'un Nicolas Poussin, et si je me risque a cette métaphore en référence c'est sans doute parce que je me risquerait peut-être à parler de Paolo Uccello, du « Quattrocento » et du « Cinquecento » en présence de Druesnes ou Dorazio et que je ramènerai tous le monde aux conditions de vie, de production et de réalisation de la fin du Novecento ( XXème siècle) et aux saccages des guerres précédentes peut-être encore que...; Et surtout aux apports des révolutions plastiques de la modernité et ceci bien sûr encore a tort ou à raison...

Toujours est-il que pour ma propre pratique : Je reviens au quadrillage a chaque fois que je ne peux ou ne sais faire autrement. Mais je ne sais pas bien pourquoi j'écris toutes ces choses, peut-être à cause des chocs éprouvés à l'époque et qui me reviennent maintenant et plus ou mois inconsciemment ne m'avait pas quittés et peut-être les avaient-je refoulées...

Face à la peinture de A.Ayme c'est je crois pareil,  ou peut-être même plutôt différent, les choses ne présentaient pas du tout de la même façon, j'en suis sûr même que c'est très différent,  car il n'est pas comme moi qui avait rencontré DRUESNES je crois avant lui tout en ayant eu vent de son oeuvre par des consultations livresques,  et puis il est d'une autre génération ... Mais surtout ça n'aurais pu être autrement pour lui compte tenu de la trajectoire de pensée qu'il avait suivie et c'est aussi possiblement là pour que d'autres essayent de faire autrement et c'est aussi en cela que les voies d'Albert AYME restent entre ouvertes ou même si l'on veut mais sans bailler au quatre vent mais largement ouverte quand même, des deux battants... Que nos voies communes se situent du côté de l'espace-temps-mouvement et de celles aussi de la couleurs et pas du côté de la direction ou des vecteurs que nous donnons à la couleurs....Si bien que par ignorance, aveuglement ou obscurantisme d'autres on bien sûr essayé ou essayerons d'en refermer des portes ou même de les verrouiller en portes blindées, il y en a qui se croient très forts pour cela...A.Ayme n'aurait jamais fait une chose pareil, il n'y avait aucun intérêt a ce qu'il le fasse...même sui dans une colère passagère ou même durable il avait parler de tout détruire...

À nous donc de les miner, de les forcer et de le enfoncer de les défoncer jusqu'à les faire disparaître (les verrous) … et pour cela Albert AYME nous tout de même a grandement aidé... Il nous a aidé car il a vu et fait pas mal de choses avant tout le monde...et avant nous aussi et qu'on ne peut pas tout lui demander, surtout après tout ce qu'il a donné...Et de tout cela (ces apports, ces novations dans les peintures et les reliefs d'A.AYME...) nous lui en sommes redevable et ceci n'est pour moi absolument pas négociable... À aucun prix... Quittes à passer pour un huluberlu, je n'ai pas peur de le répéter : Albert AYME est pour moi une des plus grand peintre du XXème siècle, et pourquoi ? A vous aussi de le trouver, de le voir, je ne vous le répèterais pas encore ou si ou alors...; De toute façon d'autres et lui même ont vendu la mèche bien avant que j'écrive cela, je n'ai rien inventé de ce qui le concerne, et puis si vous avez des yeux pour voir et un tête pour voir ça va vous sauter à la figure … c'est vertigineux... Je vous renvoie aussi aux écrits, et ils sont nombreux...Je le sent : Déjà vous brûlez...Vous avez soifs et comme moi vous avez peut-être la gorge serrée, nouée...Vous avez presque un peu peur...C'est normal...Ce genre d'émotion ça fait toujours ça... Et ce ne sont pourtant que des fragments ici montrés... L'espace est exigue et c'est une invitation à voir plus.... À faire plus aussi nous autres...

Merci donc à GINEY AYME et VICTOR SFEZ et toutes celles et ceux qui ont contribué a cette très belle exposition qui réactive pleinement notre vigilance a rester curieux et notre enthousiasme continuer même si il le faut parfois contre vents et marées comme savait si bien le faire un des plus grand peintre de la fin du XXème siècle : Albert AYME.           

Ca y est, les noms sont lâchés, et ce n'est pas la première fois... Ce n'est plus tout a fait une nouveauté...Et pourtant cela reste « neuf » et peu usité... Et, qui que vous soyez il faudra que vous vous y fassiez... : ALBERT AYME ! C'est important ! Il faut que vous le sachiez...Mais au fait...Je ne vous apprend rien... N'est ce pas ? Vous me faites marcher...Vous saviez bien avant moi déjà tout cela... Moi vous savez c'est juste histoire de causer... La semaine ? Je ne parle à personne sauf à ma femme et vous ?....

Allez donc voir chez Victor SFEZ c'est sympas vous verrez... J'en parlerai à ma femme je crois elle aussi, ça lui plaira... Albert AYME, elle a vu des images sur des livres elle aime déjà... J'en suis un peu jaloux, je vous l'avoue... mais on s'en fous quand on aime on n'est pas jaloux ou aime Albert Ayme aussi et puis c'est tout.

Et tout ce que j'ai écrit là, je n'aurait sans doute jamais pu lui dire... alors tiens, c'est donc pour moi et un peu aussi pour vous.

Olivier Fouchard, à Rives, le 25 septembre 2018 au retour du vernissage de l'exposition :

ALBERT AYME à la Galerie VICTOR SFEZ

18 PLACE DAUPHINE 75001 PARIS

DU 23 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2018

01 82 10 25 00 / 06 22 87 32 46

Autres du vernissage le 23 septembre 2018 à la galrerie Victor SFEZ pour l' exposition Albert AYME : 

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Ci-dessus : Giney Ayme.
VCi-dessus :de droite à gauche Victor Sfez, Jeël Besse et sa compagne...

Ci dessous : autes instants conviviaux du vernissage ...

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ALBERT AYME à la Galerie VICTOR SFEZ

18 PLACE DAUPHINE 75001 PARIS

DU 23 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2018

01 82 10 25 00 / 06 22 87 32 46

 



LE PEINTRE ALBERT AYME

Albert Ayme, 1920-20I2, peintre abstrait, sculpteur, grand théoricien. Une œuvre considérable de 27 phases différentes. Visite possible de l'Atelier de Paris.

http://www.albertayme.com

 

Albert AYME - PEINTRE 1920-2012

Albert AYME peintre. le monochrome blanc. Site réalisé par Giney AYME depuis 2012,

http://www.albert-ayme.net

 

 

Lisières n° 20 : Albert Ayme : Paris Art

Il faudra s'y faire. À cette obstination d'Albert Ayme qui le conduit à affirmer, puis à répéter ce qu'il croit juste, et à l'écrire plutôt qu'à le dire. Pour découvrir la genèse et retracer l'itinéraire d'une œuvre étayée par une constante recherche, on chercherait en vain la moindre concession à l'anecdote biographique dans une vie entièrement vouée à la création.

http://www.paris-art.com



Albert Ayme | AAT-Arts, Architecture & Territoire du Pays Uzège-Pont du Gard

Aucune relation de terme à terme, anecdotique, avec les cycles des Leçons de Ténèbres de Lambert, Charpentier ou Couperin. A. A. ne part pas d'elles, ignore même leurs paroles bibliques, il poursuit ses propres gammes chromatiques... Dans le titre même, le projet est désigné par "chant" et non "leçon".

http://aat-uzege.fr

 

Albert Ayme - Wikipédia

Albert Ayme est à la fois peintre non figuratif et théoricien. Il a fondé son propre langage pictural en usant du vocabulaire géométrique dès 1966 et élabore une technique musicale de la peinture en ré-inventant le fonctionnement de la couleur par sa méthode du " tressage des trois couleurs primaires " : chromatisme, mise en abyme, canon, contrepoint, etc.

http://wikipedia.org



Rechercher et voir les oeuvres

Pour les 30 ans des collections des Frac, vous pouvez rechercher et voir les oeuvres gérées par les Frac. Vous pouvez parcourir chaque collection par thématique, auteur, année, Frac, ...

http://www.lescollectionsdesfrac.fr

 



 

 

 

 

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22 septembre 2018

ALBERT AYME CHEZ VICTOR SFEZ

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À mes amis de Paris : Dimanche : J'y serais vers 11-11h30 et dans la journée :

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Pour l'oeuvre d'Albert AYME

Pour l'oeuvre d'Albert AYME. 249 likes. Page ouverte aux commentaires. Documents concernant l'oeuvre d'Albert AYME, actualités récentes .

https://www.facebook.com

 

Albert AYME - PEINTRE 1920-2012

Albert AYME peintre. le monochrome blanc. Site réalisé par Giney AYME depuis 2012,

http://www.albert-ayme.net

 

LE PEINTRE ALBERT AYME

Albert Ayme, 1920-20I2, peintre abstrait, sculpteur, grand théoricien. Une œuvre considérable de 27 phases différentes. Visite possible de l'Atelier de Paris.

http://www.albertayme.com

 

Albert Ayme - Wikipédia

Albert Ayme est à la fois peintre non figuratif et théoricien. Il a fondé son propre langage pictural en usant du vocabulaire géométrique dès 1966 et élabore une technique musicale de la peinture en ré-inventant le fonctionnement de la couleur par sa méthode du " tressage des trois couleurs primaires " : chromatisme, mise en abyme, canon, contrepoint, etc.

http://wikipedia.org

 

Portrait d'Albert Ayme (80/81)

poèmes de Michel Butor soprano, piano, alto, clarinette, trombone, accordéon (18′) Intervalles, IRCAM, Forum de la création, Paris, novembre 1981 À l'occasion de chaque dialogue avec un peintre, j'ai toujours tenu à ce que soit reposés les termes d'une stratégie susceptible d'aboutir à un projet commun, car il me semble bien que confronter deux modes de pensée aussi spécifiques doit demeurer un défi, témoigner d'un mouvement de tension qui écarte d'emblée les évidences trompeuses.

http://jeanyvesbosseur.fr



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03 septembre 2018

Biennale Saint Laurent 2018 Annonces Infos et liens

 

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BIENNALE SAINT LAURENT EN QUELQUES DATES :

PROCHAINE PARTICIPATION DE Olivier Fouchard et Olivier Fouchard Atelier :

DU 11 AU 30 SEPTEMBRE AU MUSÉE DAUPHINOIS,
INAUGURATION AU MUSÉE DAUPHINOIS
LE 15 SEPTEMBRE, LE MATIN À 11 HEURES
Musée dauphinois 
30 rue Maurice Gignoux
38031 Grenoble cedex 1

Accueil : 04 57 58 89 01
Télécopie : 04 76 87 60 22
musee.dauphinois@cg38.fr

DU 15 AU 16 SEPTEMBRE :
à la GALERIE XAVIER JOUVIN
Galerie Xavier Jouvin
Quai Xavier Jouvin à Grenoble 
(Quai parallèle à la rue St Laurent, 
de l'autre côté du pont...)

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BIENNALE SAINT LAURENT EN QUELQUES DATES :

PROCHAINE PARTICIPATION DE Olivier Fouchard et Olivier Fouchard Atelier :

DU 11 AU 30 SEPTEMBRE AU MUSÉE DAUPHINOIS,
INAUGURATION AU MUSÉE DAUPHINOIS
LE 15 SEPTEMBRE, LE MATIN À 11 HEURES
Musée dauphinois 
30 rue Maurice Gignoux
38031 Grenoble cedex 1

Accueil : 04 57 58 89 01
Télécopie : 04 76 87 60 22
musee.dauphinois@cg38.fr

DU 15 AU 16 SEPTEMBRE :
à la GALERIE XAVIER JOUVIN
Galerie Xavier Jouvin
Quai Xavier Jouvin à Grenoble 
(Quai parallèle à la rue St Laurent, 
de l'autre côté du pont...)

 

Olivier Fouchard

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Musée dauphinois, Grenoble - Musée dauphinois

MAISON BERGÈS MUSÉE DE LA HOUILLE BLANCHE MUSÉE ARCHEOLOGIQUE - EGLISE SAINT-LAURENT MUSÉE DE L'ANCIEN ÉVÊCHÉ MUSÉE CHAMPOLLION MUSÉE D'ART SACRÉ CONTEMPORAIN SAINT-HUGUES DE CHARTREUSE

http://www.musee-dauphinois.fr



 

Accueil

Galerie Xavier-Jouvin à Grenoble. Site d'exposition lié à l'ESAD Grenoble-Valence

http://galeriexavierjouvin.wixsite.com

 

Galerie Xavier Jouvin

Galerie Xavier Jouvin. 107 likes. La Galerie Xavier Jouvin est un espace d'exposition dédié à l'expression artistique des étudiants des Beaux-Arts de Grenoble et Valence.

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TRAMEURS TRAMEUSES / ANTI-TRAMEURS, ANTI-TRAMEUSES...

 TRAMEUSES, TRAMEURS,

ANTI-TRAMEURS ET ANTIRAMEUSES...:

TRAMEUSES, TRAMEURS (Pour ouvrir des possibles sans dogmes ni doctrines) Toute les formes de la composition peuvent être incluses dans une trames ou bien découpée dans un quadrillage "régulier" ou "irrégulier", répétitif, non-répétitif, évolutif...n'est pas un critère..., que cette "grille" soir "régulière" ( à interval(s) répétitifs) ou bien irrégulière (à interval(s) non répétitifs, voir évolutifs...) ou encore, autre trame, n'a strictement aucune importance, nous ne sommes pas ici pour ériger des dogmes...On peu être Trameur en construisant un alphabet dans une trame ou un quadrillage, en mettent au sol un carrelage dans sa cuisines, en prenant une photo ou en filmant à travers un grillage, ou bien en composant un musique à base de rythmes répétitifs , ou évolutif...en écrivant un poème, une chanson ou n'importe texte utilisant des rythmes mathématiques répétitifs ou /et évolutifs, ou en faisant appels à la répétition de ce mot avec ou sans variantes d'homonymes, de synonymes etc...idem pour l'architecture, le danse, le théâtre, les vêtement, la mosaïques, etc...une nappe à carreaux dans un restaurant relève du plaisir esthétique du (des) trameur (s) ou de la (des) trameuse (s) et plus ses motifs et variantes serons nombreuses et diverses plus se plaisir sera grand...et aussi par qu'il faut un "cadre" même très souple à nos réflexions, pensées et pratiques...les propositions sont ouvertes pour les enrichir et rejetée pour les appauvrir ou les enfermer dans des principes dogmatiques...il peut très bien se créer un branche dissidente qui se positionne faces aux Trames, Quadrillages et autres, aux trameurs et trameuses : les "anti" : anti-trameuses et anti-trameurs : qui par le fait de se positionner par rapport à nous entre dans noter jeu et servent nos intérêts....

 

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Olivier Fouchard
37 min ·
TRAMEUSES, TRAMEURS (Pour ouvrir des possibles sans dogmes ni doctrines) Toute les formes de la composition peuvent être incluses dans une trames ou bien découpée dans un quadrillage "régulier" ou "irrégulier", répétitif, non-répétitif, évolutif...n'est pas un critère..., que cette "grille" soir "régulière" ( à interval(s) répétitifs) ou bien irrégulière (à interval(s) non répétitifs, voir évolutifs...) ou encore, autre trame, n'a strictement aucune importance, nous ne sommes pas ici pour ériger des dogmes...On peu être Trameur en construisant un alphabet dans une trame ou un quadrillage, en mettent au sol un carrelage dans sa cuisines, en prenant une photo ou en filmant à travers un grillage, ou bien en composant un musique à base de rythmes répétitifs , ou évolutif...en écrivant un poème, une chanson ou n'importe texte utilisant des rythmes mathématiques répétitifs ou /et évolutifs, ou en faisant appels à la répétition de ce mot avec ou sans variantes d'homonymes, de synonymes etc...idem pour l'architecture, le danse, le théâtre, les vêtement, la mosaïques, etc...une nappe à carreaux dans un restaurant relève du plaisir esthétique du (des) trameur (s) ou de la (des) trameuse (s) et plus ses motifs et variantes serons nombreuses et diverses plus se plaisir sera grand...et aussi par qu'il faut un "cadre" même très souple à nos réflexions, pensées et pratiques...les propositions sont ouvertes pour les enrichir et rejetée pour les appauvrir ou les enfermer dans des principes dogmatiques...il peut très bien se créer un branche dissidente qui se positionne faces aux Trames, Quadrillages et autres, aux trameurs et trameuses : les "anti" : anti-trameuses et anti-trameurs : qui par le fait de se positionner par rapport à nous entre dans noter jeu et servent nos intérêts....

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1824/5000
Olivier Fouchard
37min ·
FRAMES, FRAMES ; "TRAME-MAKERS", "GRID-MAKERS", OR "FRAMES-MAKERS" OR "TRAMER" (To open possibilities without dogmas or doctrines) All forms of the composition can be included in a frame or cut in a grid "regular" or "irregular", repetitive, non-repetitive, evolutionary ... n 'is not a criterion ..., that this "grid" evening "regular" (with interval (s) repetitive) or irregular (with interval (s) non-repetitive, see evolutive ...) or else, another frame, does not matter, we are not here to erect dogmas ... We can be a tramer by building an alphabet in a frame or grid, put the floor tiles in his kitchen, taking a picture or in filming through a fence, or by composing repetitive or evolving music ... writing a poem, a song or any text using repetitive and / or evolving mathematical rhythms, or calling on the repetition of this word with or without variantes homonyms, synonyms etc ... ditto for architecture, dance, theater, clothing, mosaics, etc ... a checkered tablecloth in a restaurant is the aesthetic pleasure of (the) framer ( s) or the weaver (s) and more patterns and variants will be many and diverse more pleasure will be great ... and also that it takes a "framework" even very flexible to our thoughts, thoughts and practices ... the propositions are opened to enrich them and rejected to impoverish them or to enclose them in dogmatic principles ... it can very well be created a dissenting branch which is positioned face to the Frames, Grids and others, to the framers and framers : the "anti": "ANTI-TRAME-MAKER" and : who by positioning themselves in relation to us enters in note game and serve our interests ....

Olivier Fouchard
37 min · 
TRAMEUSES, TRAMEURS (Pour ouvrir des possibles sans dogmes ni doctrines) Toute les formes de la composition peuvent être incluses dans une trames ou bien découpée dans un quadrillage "régulier" ou "irrégulier", répétitif, non-répétitif, évolutif...n'est pas un critère..., que cette "grille" soir "régulière" ( à interval(s) répétitifs) ou bien irrégulière (à interval(s) non répétitifs, voir évolutifs...) ou encore, autre trame, n'a strictement aucune importance, nous ne sommes pas ici pour ériger des dogmes...On peu être Trameur en construisant un alphabet dans une trame ou un quadrillage, en mettent au sol un carrelage dans sa cuisines, en prenant une photo ou en filmant à travers un grillage, ou bien en composant un musique à base de rythmes répétitifs , ou évolutif...en écrivant un poème, une chanson ou n'importe texte utilisant des rythmes mathématiques répétitifs ou /et évolutifs, ou en faisant appels à la répétition de ce mot avec ou sans variantes d'homonymes, de synonymes etc...idem pour l'architecture, le danse, le théâtre, les vêtement, la mosaïques, etc...une nappe à carreaux dans un restaurant relève du plaisir esthétique du (des) trameur (s) ou de la (des) trameuse (s) et plus ses motifs et variantes serons nombreuses et diverses plus se plaisir sera grand...et aussi par qu'il faut un "cadre" même très souple à nos réflexions, pensées et pratiques...les propositions sont ouvertes pour les enrichir et rejetée pour les appauvrir ou les enfermer dans des principes dogmatiques...il peut très bien se créer un branche dissidente qui se positionne faces aux Trames, Quadrillages et autres, aux trameurs et trameuses : les "anti" : anti-trameuses et anti-trameurs : qui par le fait de se positionner par rapport à nous entre dans noter jeu et servent nos intérêts....

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10 août 2018

TRAMEURS TRAMEUSES SUR FACEBOOK


Olivier Fouchard Le 10/08/2018 : 
Bonjour. Sur cette page https://www.facebook.com/groups/233240137337190/ vous pourrez partager des travaux qui semblent entrer en rapport avec les trames. Cette page est ouverte aux artistes toutes disciplines confondues. Cette page https://www.facebook.com/groups/233240137337190/(TRAMEURS, TRAMEUSES...Ne pas confondre avec le blog du même nom qui est personnel à Olivier Fouchard a pour but de fédérer autours de conversations, partages et commentaires ayant pour convergences les trames répétitives et/ou évolutives dans tous les arts : https://www.facebook.com/groups/233240137337190/

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